‹ Histoire de Béarn et NavarreChapitre 121 sur 160 · Fabien do Monluc, marié en 1570 à Aune do Montosquiou · texte numérisé non relu

Fabien do Monluc, marié en 1570 à Aune do Montosquiou

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cens harquebusiers, sa compagnie de gens d’armes et celle de son fils et des sieurs de Lausun 1 et de Sarlaboust*. Ainsi estans tous deux joints, ils auroient cinq cens salades et deux mille harquebusiers. Parquoy il prioit instamenl Tarride de lui mander où ils sc pourroient aisément joindre, afin de combattre ensemble l’ennemi ; cependant le prioit de ne s’engager en lieu où il peut recevoir quelque escorne, ains que plus tôt il abandonnast l’artillerie ; car s’il estoit une fois défiait, les affaires se porteraient mal en Gascogne, et il ne voudrait après hazarder l’entrée de Béarn avec ce qu’il avoit. Et le 14 respondit à Peyre qui luy avoit mandé ce que ceux du secours fesoient et ce qu’il avoit commencé de faire de ses prisonniers, que sans faute il serait joint le dimenche avec Bellegarde et qu’ils joueraient des ongles ; qu’il lui avoit fait plaisir d’avoir fait pendre les ministres, et le prioit de continuer à l’exemple de Monsieur, frère du Roy, qui n’en laissoit eschaper un à meilleur marché que de la corde, mais qu’il en gardast deux des plus chéris et aimez, afin qu’en eschange de l’un, il peut recouvrer son guidon qui estoit détenu prisonnier à Montauban; gardast aussi Pierre Viret, mais qu’en sa présence il fit pendre ses compagnons, le menaçant qu’il passerait par le mesme lieu, afin par ce moyen, disoit-il, l’induire de escrire à Mongomeri de faire cesser la tuerie ;

tué en 1573 au siège de Nogaro. C’était le dernier fils de Biaise de Monluc.

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