‹ Histoire de Béarn et NavarreChapitre 158 sur 160 · ils se réconcilient · texte numérisé non relu

ils se réconcilient

se ligue avec Antoine de Bourbon contre Jeanne d’Albret, 109 ; sa haine rappelée dans une lettre de cette Heine à Charles IX, 158 : sa tyrannie citée dans une lettre de la même à Elisabeth d'Angleterre, 165 ; ses rapports avec les officiers d’Antoine de Bourbon, 180 ; il écrit à Moniuc, 307.

Lusses (Jean de), gouverneur de Henri de Navarre, destitué par Jeanne d’Albret, 1 14.

115 i reçoit commission d’enlever la reine de Navarre et ses enfants, 152 ; ce fait rappelé dans des lettres de Jeanne d’Albret, 162. 1 66 ; reçoit le commandement général de l'armée catholique, 225 ; il se déclare malade, 3117.

Lostau (Pierre île), ministre de Lembeye, pris par les catholiques,’ 20|; mis à mort à Pau, 2227

Lothaire, roi de France, 91 .

Louis II, roi de France, 98

Louis V, roi de France, 2L

Louis-le-Hutln, roi de France et de Navarre, 31.

Louis XI, roi de Franco. Mauvais gouvernement de ses ministres, 9fi,

Louis XII, roi de France Sa promesse de faire rendre le royaume de Navarre à son légitime roi, 62,

Louis III , duc d’Anjou , 92,

Lourdes (Hautes - Pyrénées).

Itendu aux troupes , protestantes, 286: repris par les catholiques, 288 ; Bonnasse quitte le château, 299.

Louvie ( François de Béarn, seign. de), sénéchal de Béarn,

TABLE

gouverneur d’Oloron; défend cette ville, 28, 23,

Louvie (le seign. de), capitainé protestant* bon laquais pendu devant Navarrenx. 251 ; nommé gouverneur d’Oloron, 285; défend la tour de Moutpour, 238 ; colonel do l’infanterie béarnaise, blessé au siège de Tarbes, 303.

Lou vie-Juzon ( Basses-Pyrénées) pillé par Bounasse, 2*? fi.

Luc (J. du), ministre protestant, mis à mort à Pau, 222.

Lucbarbès, capitaine protestant, en garnison à Pau, 212 ; défend Mont-de-Marsan, ”288.

Lucq-de-Béarn ( Basses-Pyrénées). Deux ministres y sont massacrés, 248 ; les Etats de Béarn y sont convoqués, 233.

Ludk (Jacques de Daillon, seign.

du), commande à Fontarrabie, 21 ; il défend cette place, 22 ; rentre en France, 23.

Luoer (Martin de), syndic de Béarn, somme Orthez do se rendre à Tarride, 212 ; va faire des remontrances à ce général, 213 à 221 ; s'oppose aux projets des parlements do Toulouse et de Bordeaux, 226.

227 ; son mémoire au roi de Franco, 223 à 242 ; sa lettre aux jurats d’Ussau, 213 à 275.

LunBB. — Voy. Giutun.

Lurbe (Simon de), capitaine protestant, attaque Oloron, 195, 196 ; plusieurs do ses soldats se révoltent, 197 ; il fait partie de la garnison de Navarrenx, 244.

Lurbe (de), frère du précédent, capitaine protestant, fait partie de la garnison de Navarrenx, 244 ; enseigna de la colonelle, exécute une sortie et prend un drapeau, 309.

Lusignan en Poitou. Le Gay s’y rencontre avec Antoine de Bourbon et Jeanne d’Albret,

Luxe (Basses-Pyrénées). Deux ministres basques y sont conduits prisonniers, 141.

Luxe (Jean, baron do), répand de faux bruits en Navarre, 9j appelle les Espagnols en Guienne, 26.

Luxe (Charles, comte de), l’un des chefs de l’armée catholi-

? |ue, 133 ; Jeanne d’Albret lui ait faire des reproches , 142 ; son beau-père obtient son pardon, 149 ; il reçoit le collier de l’Ordre, 150; reçoit commission du roi do France pour entrer on Béarn, 168 ; il assemble les États de Navarre, Ifi9 ; il lève des troupes dans le pays basque, 170; Arros lui écrit, 172 ; il a des espions parmi les Béarnais, 173 ; le parlement de Toulouse lui envoie un messager, 175 ; Monluc lui écrit, 176 ; il arrive devant Nay, 202 ; ne pouvant piller, il quitte Pau avec ses troupes, 224; il dresse son artillerie à Susmiou contre Navarrenx, 246; Bonnasse cherche à le rejoindre, 286 .

il assiège Mauléon, 2X8 ; il prépare uue nouvelle expédition, 293 ; il lève des troupes en Navarre, 295 ; il attaque Moumour. 296 ; il se fortifie à Sainte-Marie d’Oloron, 297; il retourne en Navarre, 238 ; il écrit aux jurats do Barétous pour les faire révolter, 30fi.

Luxemboi.ru. — Voy. Martiouss.

Lyon (Rhéne). Franget y est dégradé, 26^ arrivée de Renri II de Navarre, 30 , Charles IV, duc d’Alençon, y meurt, 31 ; un complot des protestants y est découvert, 87

Mabrun, conseiller au parlement de Bordeaux, signe la

lettre du Parlement aux États de Béarn, 229.

Magret, hameau d’Orthez (Basses-Pyrénées). Une escarmouche y a lieu, <66.

Malras. — Voy. Yolet.

Manciet (Gers). Des troupes de Monluc y séjournent, 26i.

Mansan. capitaine catholique, défend Vic-Bigorre, 3114.

Marca (Jérôme de), conseiller au Conseil souverain île Béarn, chargé d’approvisionner Navarrenx, 191 ; ses soldats se joignent à Bounasse, 27 6.

Marcadet , quartier d'Oloron (Basses-Pyrénées). Les habitants se défendent contre Arros, 195.

Marchastel, assassin de Bassillon, gouverneur de Navarrenx, 284.

Marciac (Gers). Les troupes catholiques y arrivent. 305.

Marguerite, fille de Henri 1T, roi do France, épouse Philibert, duc de Savoie, 62.

Marguerite d'Anooulêmi, femme de Henri II, roi de Navarre. Son mariago avec lui, 31 ; sa mort, 40.

Marouerite de Valois, femme de Henri III, roi de Navarre.

Projet de son mariage, 312,

Mariages : de Henri II, roi de Navarre, 31 ; de Jeanne d'AU bret, 32 à 4U ; de Henri III, roi de Navarre, 312 à 333.

Marie, duchesse de Clèves, 39.

Marie Stuart, reine d'Ecosse et de France, 67 ; par son influence le cardinal de Lorraine s’insinue dans les bonnes grâces de François 11, 68; les Guises font espérer sa main à Antoine de Bourbon, 110.

Marigxy (Enguerrand de), conseiller de Philippo-le-Bel, 94.

Mahimpoey (Bernard de), canonnierà Navarrenx. Sa trahison,

Marsan (le) (Landes). L'armée protestante le soumet, 286.

Marseille (Bouches-du-Rhône).

L’armée impériale menace cette ville, 29.

Martigues (Sébastien de Luxembourg, vicomte de), tente de saisir d'Andelot, 152.

Mas d’Agenais (le). Le maréchal Saint-André y trouve Antoine de Bourbon et le prince de Condé, 82.

Mas d’Aire (le) (Landes). Son archidiacre ami de Barrau,

Mauden. — Voy. Laur.

Mauléon (Basses-Pyrénées), saccagé par les Espagnols, 27 ; son château pris pur Charles de Luxe, 170; Tarride y fait conduire une partie dè son artillerie, 260 ; brûlé par les protestants, 288.

Mauléon (Charles do), tué à la bataille de Tiebas, 15.

Maya (Navarre espagnole), pris par le vice-roi de Navarre, 17 ; assiégé par les Français, 18,

Mazères (François, seign. de).

Les premiers prêches en Béarn ont lieu chez lui, 54.

Meaux (Seine-et-Marne). Les Etats-Généraux y sont convoqués, 81, 83.

Médicis. — Voy. Catherine.

Méditerranée (fa mer), 112.

Medraxo (Jaime de Bêlas de) se réfugie à Maya, 16. 17.

Melet, capitaine catholique. Ses cruautés à Puyôo, 215.

Mende (l’évêque de). — Voy.

Danoe.

Méritein (Basses-Pyrénés). On y trame une trahison pour livrer Navarrenx aux catholiques, 244 ; les protestants y font une sortie, 250.

Merlin (Raymond), ministre de Genève, appelé par Jeanne d’Albret, 116.

Metz (Lorraine). Charles IX y

TABLE

donne commission à Tarride pour saisir le Béarn, 232.

Metzin (le). Des troupes en sont tirées par le roi de France,

Meuse (la), fleuve. 92.

Miossens. — Voy. Samso.ns.

Miossens (Etienne d’Albret, baron de), commande à Sauveterre, 27 ; il capitule, 28.

Miossens (Henri d'Albret, baron de), sort devant Nay contre les troupes catholiques, 310.

Miossens (Jean d’Albret. baron de). Sa femme est la gouvernante de Henri de Navarre, 53. 56.

Miramueau, maison noble de Saintonge, 115.

Miramont ( Haute - Garonne ).

Mongommery y passe la Garonne sur son pont, 258.

Miramont ou Miremont, avocat général au parlement de Toulouse, envoyé pour saisir le Béarn, 225; il écrit à Tarride,

Miranda (Francisco de Cuniga, comte de), vice-roi do Navarre, prend Mava et fortilie Pampelune, 16, i7.

Moïse, cité, 311.

Monbalou, colline prés Navarrenx (Basses-Pyrénées). L’artillerie catholique y est installée pour le siège, 216, 217,

Moncayolle (la tour de) à Navarrrnx. Les têtes do trois traitres y sont exposées par les protestants, 245.

Morcla (Antoine de Rabastens , vicomte de), capitaine protestant de l’armée de. Mongommery , 256; prend Départ, 267 ; secourt Mauléon, 288.

Moncontour (Vienne). Les protestants y sont défaits, 291.

Mondraoon, capitaine espagnol, rend aux Français le Cuàtuau- Pignon, 18.

Moxeis (Tristan de), lieutenant-

général en Guienne, tué dans une sédition à Bordeaux, 47 ; son cadavre outragé , 48 ; il confie à François d'Arros le Ghûteau-Trompette, 49.

Monoinot (Jean), laboureur protestant. Sa constance étonne les catholiques, 215.

Mongommery (Gabriel de Lorgna, comte de), lieutenant-général de Jeanne d'Albret, tue dans un tournoi le roi Henri II, 67; il rassemble des troupes, 255, 250 ; passe la Garonne, 258 ; brille le chéteau de Sainte- Colomme, 261), 261 ; son armée est suivie par celle de Bellegarde, 264 ; Monluc demande que Virellui écrive de faire cesser les massacres de Pau, 265 ; il assiège Orthez, 267 ; prend cette ville. 269 ; la vallée d’Ossau reconnaît sou autorité, 272 ; Luger, syndic de Béarn, écrit aux jurats d'Ossau pour les en empêcher, 274 ; fausse lettre de lui, 275 ; son entrevue avec Gramont, 276 ; il se dirige vers Pau, 277 ; il apprend à Artix la reddition de Pau, Nay et Oloron, 280 ; il publie nn " pardon général, 284 : il soumet le Marsan, 286 ; ses soupçons contre Bassillon, 287 ; il passe en Bigorre, 289; il quitte le Béarn, 290; son départ ranime les espérances des catholiques, 293, 295,

Monluc (Biaise de). Il accompagne Antoine de Bourbon dans une expédition contre Fontarrabio , 65 ; il laisse échapper Jeanne d'Albret , 1 10 ; ses menaces contre elle , III; il confère avec Domezain, 142 ; il reçoit l’ordre d’aider à l’enlèvement de Jeanne d’Albret et de son fils, 152; les troupes protestantes se rassemblent à son

Digi

ALPHABETIQUE. 363

insu, 156; il demande le désarmement des troupes béarnaises, 176; son ordonnance contre le Béarn, 177 ; il refuse le commandement de l’expédition contre ce pavs, 180 ; il demande de l’artillerie, 198; il défend le passage de la Garonne, 257; il arrive à Aire et fait connaître ses forces à Tarride, 264 ; Bellegarde se dispose à le rejoindre, 266 ; Tarride attend son secours, 269; il se rapproche de l'armée protestante, 287 ; prend Mont-de-Marsan, 288 ; se retire à Agen, 290 ; fausse nouvelle de sa victoire en Bigorre, 296 ; il écrit à Bonnasse, .100 ; il prend Rabastens et y est blessé, 307, 308; il quitte l’armée, 309.

Mon u c (Fabien do), lils du précédent, capitaine catholique,

Mon uc (J. de), frère de Biaise, évêque de Valence. Son erreur dans sa harangue aux Polonais, 283.

Montamat (Bernard d’Astarac, baron de), capitaino protestant , accompagne Jeanne d’Albret, 155; son laquais entre a Navarrenx, 255 ; il fait partie de l’armée de Mongommerv, 256; il s’avanco jusqu'à Bénéjac, 259 ; il secourt Mauléon, 288; son séjour à La Bastide d’Armagnac, 291 ; il s’approche du Béarn. 292 ; fausse nouvelle de sa défaite, 296 ; il bat les catholiques au pont d’Osserain, 297 ; poursujt Bonnasse, 299 ; assiège Tarbes, 302 ; relire ses troupes en Béarn, 305 ; il licencie l’armée protestante, 310.

Montaner ( Basses - Pyrénées).

Tromperie du gouverneur du château, 205; le capitaine Laborde y est nommé comman-

dant, 285 ; résiste à l’armée catholique, 309, 310.

Montauban (Tarn-et-Garonne).

Mongommery v arrive, 255 ; le guidon de Moulue y est prisonnier, 265.

Moxtaulieu (le seign. do), tué dans une sédition à Bordeaux,

Montaut. — Voy. Bénac.

Moxtaut, capitaine catholique, commissaire des vivres de l'armée de Tarride, 246.

Mont-de-Marsan (Landes). Tarride y envoie une reconnaissance, 245; Moulue y met garnison, 264 ; les protestants i’abandonnent, 286, 287 ; son pillage par les troupes de Alonluc, 288.

Montespan (Antoine de Pardaillan, baron de), capitaine catholique, s’empare do Leinbeye, 305 ; Moulue lui laisse le commandement de l’armée, 309; menace Nav, 310.

Montesquieu (le sieur de), favori de Henri 11 de Navarre, lui demande en vain la grâce d’un criminel, 42.

Monte sguiou (de), capitaine des gardes du duc d’Anjou, meurtrier du prince ae Condé,

Montlliéry (bataille de), 96.

Montmartre, cité dans un proverbe, 333.

Montmorency. — Voy. Damville.

Montmorency (Anne de), connétable, entre à Bordeaux pour châtier les séditieux, 48 ; il avertit le roi de Navarre des intrigues des Guises, 70 ; ce prince se joint à ses ennemis, 71 ; il entre dans la ligue contre Jeanne d’Albrct, 109.

Montpezat (Melchior des Prez, seign. de), sénéchal de Poitou, défend au roi de Navarre d’entrer dans les villes formées, 104.

TABLE

Moue (Guillaume), prêtre devenu protestant, mis à mort à Pau,

Mo «et (Jean du ou de), capitaine protestant, commande à Morlaas, 181 ; fait partie de la garnison de Navarrenx, 243 ; exécute une sortie, 219 ; sa compagnie est surprise à Sainte-Marie-d’Oloron , 297; sou enseigne assiste au siège de Rabastens, 308.

Morliia- (Basses-Pyrénées). Moret est nommé pour y commander; les troupes catholiques y sont remues, 202 ; indiqué "comme étape à l’ar mec de Tarride, 21 1 .

Mosellane. — Voy. Charles.

Moulins (Allier). Le mariage de Jeanne d’Albret v est fait,

Moumour (Basses-Pyrénées). La tour est attaquée par les catholiques, 296.

Munei.v (Guillaume de) découvre une conspiration contre Jeanne d’Albret, 128; se rend aux Eaux-Chaudes près de la Reine, 129.

Mussidan (Dordogne), assiégé par les catholiques, 198.

Nabas (Charles de), Navarrais, tué à la bataille de Tiebas, 16.

Naoera (Don Antonio Mauriquo, duc de), vice-roi de Navarre, appelé en Castille, 7 ; il entre à Logrono , 13; soupçonné d'être partisan des Français,

Naples, assiégé par les Français, 31 ; Charles de Navarre y meurt, 32 ; des nobles italiens en sont bannis, 62; expédition de Charles V1U,

Naples (royaume de). Restitution d’une moitié au roi de France, 1; toutes les Reines

du nom de Jeanne lui sont fatales, 51.

Nassac (Ludovic, comte de), prépare l’expédition des Pays- Bas avec Charles IX, 312; il quitte La Rochelle avec Jeanne d’Albrct, 319.

Navailles (Basses- Pyrénées). Le capitaine Sus, catholique, occupe le château, 202.

Navailles. — Voy. Barraute, Pérllh, Peyre , Saist-Sacdens.

Navarre. — Voy. Charles , F rançois Phgedub, Henri, Jean, Jeanne, Philippe.

Navarre (Frédéric de). Sa fuite à Bayonne, 16.

Navarre (Pedro de) s’empare de Tafalla et Olite, 11 ; il tient garnison à Fontarrahie , 23 ; il abandonne le parti français, 26.

Navarrenx (Basses-Pyrénées).

Henri II de Navarre y séjourne, 14 ; pris par les Espagnols, 27 ; Henri II de Navarre y construit des fortifications, 44 ; Bassillon en est gouverneur , 172 ; Jeanne

d’Albret mande à Arros de conserver celte place, 182 ; on y garde le trésor de la reine de Navarre, 189 ; son approvisionnement, 191 ; Eseoarrabaque y est amené, 192 ; Arros se" propose de s’y retirer, 193; Gramont y arrive, 197 ; son magasin d’armes, 200 ; Arros s’v enferme, 205 ; îles troupes y arrivent de Pau et de Sauveterre, 213, 214 ; Tarride l’envoie reconnaître, 222, 223; son siège, 243 à 252 ; saisie des biens de ceux qui s’v étaient réfugiés, 253 ; Tarride lève le siège, 262 ; son artillerie sert au siège d’Orthez, 269 ; les prisonniers d’Orthez y sont conduits, 271; ils y sont tués, 282; le sieur de Balles est

ALPHABÉTIQUE. 36o

nommé gouverneur, 264 ; ses canons sont demandés pour le siège d’Uloron, 297 : et pour celui de Tarbes, .101 .

Nay (Basses- Pyrénées». Résidence de l'auteur ; son incendie, 45 : un synode y est tenu en 1503, 123 : Espalungue y commande, 181 : il capitule, 203 : cruautés des catholiques, 204 : l’armée protestante s’en approche, 259; fournit quelques soldats aux protestants ; Bonnasso s’enfuit, 218 à 280 : Poqueron est nommé gouverneurpar les protestants, 285 ; Charles IX en donne la seigneurie à Bonnasso. 294 :

sa garnison ne secourt pas Rabastens, 309 : l’armée catholique menace les troupes protestantes qui y étaient renfermées, 310.

N’a ys (Samson de), capitaine protestant. Son aventure devant le château de Montaner,

Nébot, capitaine catholique , fait prisonnier au siège (l’Orthez, 271 .

Nébouzan (le) (Haute-Garonne).

Jeanne d’Albret y passe, 139.

Nèorepelisse (Louis de Carmain, seign. de) , capitaine catholique de l'année île Tarride, 246 : de l’armée de Monluc, 20 i : une partie de sa compagnie prisonnière au siège d’Ortbez, 271.

Nemours (le duc de) arrête les conjurés d’Amboise, 79 : ses promesses, lui.

Nérac (Lot-et-Garonne). Le Gav y séjourne, 5jj les députés des Eglises réformées y engagent le roi de Navarre à aller en armes aux Etats-Généraux, 31 ; le cardinal d’Armagnac y vient comme légat, 84 ; Antoine de Bourbon y fait chanter la messe, SH ; Jeanne d'Albret s’y retire, 152 ; elle en

art avec ses enfants, 155.

56; les troupes protestantes s'ÿattardcnt, 292.

Nicée. Son concile, 102.

Nicolaïtos (les). Les protestants leur sont comparés, &Ju

Nogaret. — Voy. La Valette.

Nogaro (Gers). Monluc y rassemble ses troupes, 307.

Notre-Dame de Paris. Le mariage de Henri de Navarre doit y être célébré, 333.

Nousty (Basses-Pyrénées), étape indiquée pour les troupes catholiques, 210.

Nouveau-Testament traduit en basque, 116. 311 .

Noyers (Loir-et-Cher). La cour de Franco veut y faire arrêter le prince de Condé, 151, 316.

Noyon (Oise). Exécution du traité qui y avait été conclu entre la France et l’Espagne,

Olicxo.y (Jean), jardinier de la reine de Navarre, pendu par les catholiques, 263.

Olite (Navarre espagnole), se rend aux Français, LL

Oloron (Basses-Pyrénées), menacé par les Âragonais, 28, 29 ; ses lors et coutumes, 43j une sédition y éclate à l’occasion de l’établissement de la Réforme, 119, 12.3 à 133 ; nouvelle sédition, 18J ; Esgoarrabaque refuse de remettre la ville à Arros, 192 ; les troupes protestantes y combattent , 194 à 197 ; Bonnasso y est rejoint par les troupes (te Bigorre, 198 ; Sainte -Colomme lui écrit de rompre le pont, 199 ; ses ministres sont massacrés, 248 ; Tarride y met en sûreté une partie de son artillerie , 2611 ; Esgoarrabaque

l’aliandonne aux troupes protestantes, 280 ; Louvio en est

TABLE

nommé gouverneur, 285 ; Arros y arrive, 297.

Oloron (évéque d’i. — Voy. Réuin.

Oranoe (Philibert de Chalon, rince d’). Le commandement e l’expédition de Fontarrabie lui est donné par Charles- Quint, 22, 21 ; il fortifie cette place, 26; il est joint à Sauveterro par les Aragonais, pille le Labourd et se retire en Espagne, 22,

Organiste (1’). — Voy. Arnaud.

Orléans (Loiret). Les Etats-Généraux y sont convoqués, 83 • Charles, duc de Lorraine, y meurt prisonnier, 21 ; les Guises y amènent des troupes pendant la tenue des Etats, 95; ils y attirent le roi de Navarre et le prince de Condé désarmés, 1)0 ; ces princes y arrivent, 104.

Orthez (Basses-Pyrénées). Gouze y commande, 121 ; sommé de se rendre à Tarride, 212 ; les archives qui y sont prises servent à l’auteur, 243 ; Tarride y renferme son artillerie, 245 ; il en part avec son armée, 246 ; la femme du ministre Buisson y est tuée , 248 ; Tarride s’y réfugie, 260:

un vieillard protestant y est noyé par les catholiques, 2G2; Mongommery arrive sous ses murs, 366 : il l’assiège, 2 62 à 271 ; Bonuasse apprend sa reddition, 276 ; Brasselay en est nommé gouverneur, 283.

Ossau (vallée d') (Basses-Pyrénées). Scs fors et coutumes, 43 ; ses milices se mutinent, 63. 64 ; ses députés s’opposent à l’établissement de la Réforme, 127 : Bonnasse arrive à Nay avec ses milices, 202 ; l’autorité de Mongommery y est reconnue, 272 ; le syndic Luger écrit aux jurats, 27.1 à 222 ; Bonuasse en pille

les villages, 276 ; Espalungue en est nommé gouverneur, 285 ; les habitants le chassent et prennent son bagage: 28û; ses milices s’arrêtent à Asson,

Ossc (Basses-Pyrénées), brillé par les protestants, 290.

Osserain (le pont d’) (Basses- Pyrénées). Les soldats béarnais refusent de le passer, 63; les catholiques y sont battus par Arros, 173 ; par Montamat, 297.

Ostabaret (l’j (Basses- Pyrénées).

Son ministre est fait prisonnier par les catholiques, 141.

Ostabênt. — Voy. Guillassot.

Othon II, empereur d’Allemagne, 2L

Pampelune (Navarro espagnole) se révolte contre les Castillans, 7; les Français s’en emparent, Sj ils l’abandonnent, 13; la garnison de Maya v est conduite prisonnière, li.

Parades Guillaume). Son erreur touchant la sédition de Bordeaux, 48.

Pardaillax. — Voy. La Mottb- Gondrix, Montespan.

Pardiac (le) (Gers). D’Arné y est nommé lieutenant de Roî,

Pahdies (Pierre de) , receveur général nommé par les catholiques, 222.

Paris. Les Béarnais ne peuvent v trouver de ministre , 53; Henri II, roi de France, y est tué, 67; son siège sous Louis XI , llü ; Henri de Navarro doit s’y marier, 332.

Parlement de Pau. — Voy.

Conseil Souverain.

Parlements de Bordeaux et de Toulouse. Leurs procédures contre le Béarn, 168 et suiv., 225 à 229.

Parthes (les), cités, 317.

Pau (Basses-Pyrénées). La garnison de Sauvetcrre s’y retire, 28: Jeanne d’Albret y met au monde Henri de Navarre, 45^ la cour de Navarre y séjourne, 54 ; présence de Barran. 57j Gatnuoa v est mis à mort, Oü; Jeanne d’Albret y abjure le catholicisme, 108 . un svnode y est tenu en 1563, Lit ; les séditieux d’OIoron y sont amenés, 120. 132: les Etats de Béarn y sont convoqués, 133 : Amaro v est détenu, 145 ; Jeanne d’Albret y accorde le pardon des chefs basques révoltés, 150: Arros y assemble les États, 171: les catholiques y tiennent conseil, 176 : Auga est nommé gouverneur, 181: Arros y arrive, 200 ; il en part pour Navarrenx, 205: les troupes catholiques logées aux environs, 208 , 209 . 211: les troupes rotestantes se rendent, 212, 13 ; lettre du duc d’Anjou aux jurats, 210 , Tarride l’assiège avec l’artillerie, 223 :

séjour des troupes catholiques, 223. 224 : départ de Tarride, 243 : des troupes du siège de Navarrenx s’y retirent, 260 :

exécution des protestants, 262 à 264 ; Peyre s'enfuit, 277:

les troupes protestantes y rentrent, 278^ Mongommerv y arrive, 280 : il y publie’ un pardon généra 1 , 284 : Lons en est nommé gouverneur, 285:

un officier protestant y est pendu , 288 : l'artillerie des protestants y est renfermée, 3 04; Jeanne 'd’Albret y assemble les États, 319 ; un synode y est convoqué en 1571. 322.

Paulin (Bertrand de Rabastens, vicomte de), capitaine protestant de l’armée de Mongommerv - , 256 : prisonnier échangé contre Tarnde, 270 .

Paulon. — Voy. Auoc.

Pavie (Italie). Henri II de Navarre, fait prisonnier, s'évade du château, 29 à 31; la bataille rappelée, 312.

Payhol , capitaine catholique , défend Rabastens, 289.

Pays-Bas (les). Une expédition v est projetée par Charles IX, 312, 336.

Pêne d’Éscot. — Voy. Escot.

Peralta. — Voy. Falces.

Périgord (le). Des troupes protestantes s’v assemblent, 156.

Perrens , capitaine catholique , pris au siège d’Orthez, 271.

Pérulh (Arnaud de Navailles, seign. de), enseigne du gouverneur protestant de Rabastens, 3118.

Pescaire ( Ferdinand - François d'Avalos, marquis de), chef de l’armée de Charles-Quint en Italie, 29.

Pesqiitez, cordelier d'Oloron, excite une sédition, 13J , 132.

Pey (Pevrot de), jurât catholique de Nav, 199 ; tué par les catholiques, 204, 205.

Peybe (Henri de Navailles, seigneur de), l’un des chefs du parti catholique. 126 : il rassemble des troupes dans le Vic-Bilh, 199 ; il arrive à Morlàas, 202 : nommé gouverneur de Pau, 221 : ses cruautés, 262 à 261 ; Monluc lui écrit, 265: il s’enfuit de Pau, 277 :

des soldats de sa compagnie sont pendus, 280.

Pcyrehorade (Landes), saccagé par les Espagnols, 27.

Peyrelonoue (Bernard de Cassagnère, seign. de), capitaioe catholique, envoyé à la cour de France par les catholiques, 254 : amène les troupes catholiques à Lembeye, 3 05.

Peyrisse. — Voy. Éscars.

Pharkace, cité, 281 .

Philippe-le-Bel, 51, 94.

Philippe-le-Hardi, 94.

TABLE

Philippe II, roi d’Espagne, va en Flandre trouver son père, 49: reçoit le serment des Navarrais, 50; conclut la paix de Càteau-Cambrésis, 6J; le roi de France craint de lui déplaire, 62; intrigues d’Antoine de Bourbon contre lui, 64; son alliance avec les Guises, 14 ; il engage le roi de France à sévir contre les Héformés, 85, 89; il trompe le roi de Navarre, 112; il fait passer des troupes en France contre les protestants, 293 : s'oppose au mariage de Henri de Navarre, 328.

Philippe o’Evreux , roi de Navarre, 51 .

Picardie (la) menacée par les Espagnols, 2iL 24 ; on en tire des troupes. HL

Pie IV, pape. Ses plaintes contre Antoineae Bourbon soupçonné de. protestantisme, 85, 86; il fait espérer à ce prince la restitution de la Navarre, 110; fulmine contre Jeanne d’Albret, 120 à 122.

Piémont (le). Le roi de Franco en tire dos troupes. 95.

Pignon. — Voy. Château-Pignon.

Pindare, cité, 241 .

Pinson , capitaine protestant , secourt Rabastens, 308.

Plantier (Augier), ministre à Beuste, mis à mort à Pau,

Poixet (Do), conseiller au parlement de Bordeaux , signe la lettre du Parlement aux États de Béarn, 229.

Poissy (Seine-et-üise). Son colloque, 109.

Poitiers (Vienne). Antoine de Bourbon et le prince de Condé y arrivent, 104; Jeanne d’Albret y rencontre le légat du Pape, 33 1 .

Polonais ( les ) harangués par l’évêque de Valence, 283.

Pontacq (Basses-Pyrénées) attaqué par les catholiques, 198, 2 01 ; un habitant protestant est tué à Coarraze, 203: les troupes protestantes y logent, 259: fournit des recrues aux protestants. 272 : pillé par les catholiques, 302.

Pontet (Bertrand de), dit Ponteto. ministre d’OIoron , pris par les catholiques, 132; relâché, 133; mis à mort, 247.

Popelinière (La) , historien protestant, 108.

Pooueron (Jean du Bordiu , dit), capitaine protestant , revient de La Rochelle, 181:

sergent-major de la garnison de Navarrenx, 244 : exécute une sortie. 249; arrête deux traîtres, 250 : arrive à Nay, 280: en est nommé gouverneur. 285: son enseigne est blessé au siège de Tarbes,

PoncHER, conseiller de Théodebert, roi de Metz. 94.

Pordiac, capitaine catholique de l'armée de Tarride, pris à Orthez, 271 ; tué à Navarrenx,

Port-Sainte- Marie (Lot-et-Garonne). L’armée protestante en part, 291

Portugal. — Voy. Sébastien.

Poudenx (Grec de), capitaine catholique, pris devant Urthez.

267; il arrive en Bigorre. 298; repris au siège de Tarbes ,

Poitrrat (Antoine), ministre de Tarbes, mis à mort à Pau,

Prat (Pierre du), dit Prato, syndic de Béarn, trahit Jeanne d’Albret, 134.

Prez (Des). — Voy. Montpezat.

Provence (la). L’armée espagnole y passe, 29.

Pujol , capitaine protestant , meurtrier de Bassilton. 281.

Put (Jacques du) reçoit procu-

ration pour emprunter au profit du parti catholique, 254:

pendu par les protestants ,

Puyôo (Basses - Pyrénées). Le capitaine Melet y tue un pro testant, 215.

Quercy (le > . Des troupes protestantes s’y rassemblent, 255.

Rabastens ( Hautes - Pyrénées ) menacé par les troupes protestantes, 289 : assiégé et pris par Monluc, ÜU2 à 909.

Rabastens. — Voy. Moncla , Paulin.

Ranti (le capitaine). Paroles que lui adresse Antoine de Bourbon, 105, 106.

Réforme en Béarn et eu Navarre (établissement de la), 53, 116. LLL

Réoin (Claude), évêque d'OIoron, apaise une sédition, 130:

assiste aux États de Béarn, 133: les séditieux s’assemblent chez lui, 134 : Gramont lui tient tête, 139 : nommé ar les catholiques surintenant des finances, 222 : poursuit les protestants, 253 : réfugié en Espagne, écrit à Bonnasse, 201.

Remy (Pierre), trésorier de Gharles-le-Bel, 91

René. — Voy. Bar.

Richard (Christophe) , conseiller au parlement de Toulouse, envoyé pour saisir le Béarn,

Rivière. — Voy. Labatut.

Rivière-Basse (pays de) (Hautes- Pyrénées et Gers). D’Arné y est nommé lieutenant de Roi,

Rochefort (François tie), seign.

de Viviers, facilite l’évasion

de Henri II de Navarre du château de Pavie, 30, 3ÜL

Rome. Jeanne d’Albret y fait placarder son appel de l’excommunication, 122,

Roncevaux (Navarre espagnole),

7, ia.

Roque (Jean Secondât, seign.

de), maître d’hôtel de Jeanne d’Albret, envoyé en Navarre, lit : chargé d’une mission près de Catherine de Médicis,

Roquklaure (Bernard, seign. de) .

capitaine catholique, tué devant Navarrenx. 2 51 .

Rouen (Seine-Inférieure). Antoine de Bourbon est blessé pendant le siège, 114.

Sabatier ou Sabattier (P.) , conseiller au parlement de Toulouse. Ses lettres à Tarride, 22ü à 228.

Saint-André (Jacques d’Albon, dit le maréchal), cède son logement au roi de Navarre, 75 ; envoyé en Agenais près delui, 81 ; ses remontrances à Antoine de Bourbon, 82, 83 : les Guises se servent de lui, 99, 106: il se ligue avec le roi de Navarre contre Jeanne d’Albret, 109.

Saint-André (Pierre de) prend part à l’expédition de Navarre, 17, 18.

Saint-Bartïïélemy (projet du massacre de la), 33(1.

Saint-Bonnet (Gabriel d’Escars, seign. de), gouverneur de Fontarrabie, tué à Sainte- Marie, 21.

Sainte-Colomme ( Basses- Pyrénées). Mongommery en brûle le château, 260. 26 i .

Sainte-Colomme. — Voy. Es-

OOARR ABAQUE,

Sainte-Colomme (Antoine d’Aydie, seign. de), sénéchal de

TABLE

Béarn. Jeanne d’Albret lui refuse la confirmation de son office, 115 ; l’un des chefs du parti catholique, 179. 180 ; sa lettre à Bonnasse, 198. 199 :

fait le siège de Navarrenx, 246 : sou château est brûlé.

Page 1