‹ Histoire de Béarn et NavarreChapitre 84 sur 160 · Gui do Gohas, œestre de camp de l’année de Terride (Arch · texte numérisé non relu

Gui do Gohas, œestre de camp de l’année de Terride (Arch

Tout estoit encores passé en paroles plustol qu’en faits, en menaces qu’en exécutions, mais lorsque le roy de France qui avoit tousjours affermé la royne de Navarre estre détenue prisonnière à La Rochelle, la déclara rebelle et séditieuse, et commanda de nouveau ses pais souverains estre saisis, non pas pour les garder à ladite Dame, comme il avoit tousjours auparavant protesté vouloir faire, mais seulement au Prince , son fils, lequel il ne vouloit, disoit-il, faire perte de ses terres pour la coulpe de sa mère. (C’ estoit un office de bon parent, si l’intention secrette n’eut esté contraire à la déclaration manifeste, comme il apparut incontinent après par les arrests et poursuites des parlemens de Bordeaux et ThoIouse.juChascun de ces Parlemens vouloit unir Béarn à son resort, et celuy de Tholose l’ajugea acquis au Roy par commis. Et les Béarnois de la religion [romaine 1 ] secondez par [quelque petit 8 ] nombre de ceux de la réformée, ne débatans en apparence que l’entrelènement de leurs fors et libériez et conservation du pays à leur Princesse, commencèrent d’exécuter toutes espèces d’hostilité contre leurs concitoyens faisans profession de la religion réformée et contre les officiers de ladite Dame et tous autres qui maintenoient son parti.

La profession de [la 3 ] religion [réformée] avecl’abatement des images [et le bannissement de la messe] en

des Basses-Pyrénées, E. 2000); il avait épousé Marguerite, tille de Henri de Navailles, seigneur de Peyre, et de Micbello de Gorcelles (même dépôt, B. 2161 , f» 8). Il fut tué à Navarrenx en

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