‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et de son époqueChapitre 138 sur 286 · Bibl. Nat., mss. fr., n* 4987» f^ 62. Rymer, UI · texte numérisé non relu

Bibl. Nat., mss. fr., n* 4987» f^ 62. Rymer, UI

7. Bibl. Nat., n* 4987, f» 62. Rymer, 111, 546. Arch. Nat., JJ 87, n- 126, 252, 261 ; JJ 107, n- 366; JJ 123, n« 6. XI* 17, f* 275 V à 279.

8 Ribl. Nat., n* 4987, f* 62. Froissart appelle cet Anglais Guillaume Bon'jcmire.

9.. Delisle, Histoire du château de Saint^Sauveurj p. 119 et 120.

Brie, Griffith ou Griffon de Galles*; à Vailly-sur-Aisne, Robin TEscot'; à Mauconseil près Noyon, Rabigot de Dury et Richard Franklin ' : tous ces capitaines et tant d'autres que nous pourrions nommer sont Anglais.

C'est alors que le fameux Robert Knolles, quittant ses quartiers ordinaires des marches de Bretagne où il ne trouve plus rien à piller, prend pour théâtre de ses exploits une région encore neuve. En octobre 1358, il s'empare de ChÀteauneuf-sur-Loire, puis de Malicome, et couronne, le dimanche 10 mars 1359, cette fructueuse expédition par la prise d'Auxerre où il est fait chevalier, ainsi que Thomas Fogg, et où il lève sur les habitants un tribut de quarante mille moutons et de quarante mille perles du prix de dix mille moutons*. L'audacieux aventurier qui, d'abord simple archer, est tellement enrichi par le pillage qu'il mène le train d'un roi et que sa femme voyage avec l'entourage d'une princesse', qui fait graver sur ses armoiries cette devise : « Celui qui prendra Robert Knolles gagnera cent mille moutons' », a beau se vanter de ne faire la guerre ni pour le roi d'Angleterre ni pour le roi de Navarre, mais pour lui-même» il n'est en réalité que l'exécuteur des basses œuvres d'Edouard à qui il offre la dîme de ses rapines \ Eus-

1. Chroniques de J. Froissart, t. V, sommaire, p. zzv, note 1.

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