‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et son époqueChapitre 106 sur 291 · Moull longnemml sermona el Uni qun l'f · texte numérisé non relu

Moull longnemml sermona el Uni qun l'f

qoanl il cessa. • Grandie Chronigua, l. VI, p. f

rangé toute cette comédie, répondit au nom du jeune prince que Ton se conduirait envers le gendre du roi Jean, non-seulement avec raison et justice, mais encore avec toute la courtoisie que Ton doit à un bon frère*. Le 9 et le 15 décembre, l'évadé d'Arleux, en quête de popularité, arrachait à la faiblesse de son beau-frère la mise en liberté de tous les criminels détenus tant au Châtelet que dans les autres prisons de Paris, y compris celles del'abbé de Saint-Germain-des-Prés*.

Le dauphin subissait ce quMl ne pouvait empêcher ; mais, si jeune et si peu expérimenté qu'il fût alors, il était naturellement trop clairvoyant pour ne pas pénétrer, quoi qu'en aient dit quelques historiens, les secrets desseins de ses ennemis. Ce Marcel qui, au sein des États généraux, n'avait paru préoccupé que de restreindre les prérogatives de Tautorité royale, voulait maintenant qu'on cédât à toutes les exigences de Charles le Mauvais auquel il faisait une cour assidue : un con-v traste aussi étrange était de nature à éveiller les soupçons du lieutenant du roi Jean, et il les éveilla en effet.

Le service actif de la police était fait à Paris par la compagnie du guet, entretenue par le roi et composée, du moins à l'origine, de vingt sergents à cheval et de vingt-six sergents à pied. C'est ce guet royal qui faisait les rondes dans les divers quartiers de la ville. On n'avait recours qu'en cas de besoin au guet bourgeois ou guet assis. Le commandant de cette police soldée, qui s'appelait le chevalier du guet, était, on le comprend, un personnage assez important; il était nommé par le roi ; mais le prévôt des marchands, en sa qualité de

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