LIVRE SEPTlETrir. *11C
Il n'est personne qui ne sente l'impression profonde que devoit laisser dans tous les esprits celte espèce de monition canonique prononcée par Bossuet devant tout son clergé assemblé. La censure d'un tel évéque avoit bien plus de force dans l'opinion que toutes les procédures et tous les juge^ mens des tribunaux.
Il paroît même que Bossuet s*étoit fait de celte règle de conduite une maxime de gouvernement ecclésiastique. L'abbé Fleury, daps des notes maniiscrites qu'on nous a conservées , rapporte lui avoir souvent entendu dire : Il faut quun évéque instruise -plutôt que de faire des procédures. On n appelle point de la parole de Dieu.