o.ooo florins
3. A la fin de i365. Le traité pour l'évacuation d'Anse est du mois de juillet i365.
4. Voy. un sauf-conduit du a5 août i365, publié par M. Guigue (op. cit , p. 107- 108) : « ... Je Seguins de Badefou, capitaine d'Anse pour le roy de Navarre ... ».
5. Turin. Archivio camerale. Gonti délia Tesoreria générale diSavoia, Rot. XXIII — Ge rouleau renferme de nombreux et très intéressants articles, qu'on trouvera, pour la plupart, dans une publication de M. Ferdinando Gabotlo [La Guerra del Conte Verde contra i marchesi di Saluzzo e di Monferrato nel 1^63. Extrait du Piccolo archivio deWantico marchesato di Saluzzo, suino I, n" i-a ; Saluzzo, 1901). Un des buts du voyage d'Avignon était pour Amédée VI de trouver des hommes d'armes étrangers dont il avait besoin dans sa lutte contre le marquis de Montferrat. G'est ainsi qu'il rencontra à la cour pontificale Amanieu de Pommiers, avec qui il passa un traité (F. Gabotto, ubi supra, p 20). Il profita aussi de la venue du roi de France pour se faire payer un arriéré de gages dus sans doute depuis l'année i355 : << Recepit thesaurarius a domino rege Francorum in quibus domino (comiti) tenebatur pro remanencia stipendiorum
ÉLECTION DU PAPE URBAIN V SaS
bre *, Jean II fui même l'hôte du Comte Vert *. Moins de quinze jours après, il était à Villeneuve-d'Avignon 3, mais son entrée solennelle à Avignon n'eut lieu que le ao novembre *. Depuis son départ de Paris, un événement s'était produit, d'une grande importance pour la Chrétienté. Le 13 septembre, le pape Innocent VI était mort^, et le 3i octobre, les cardinaux, se heurtant à des compétitions irréductibles ^.avaient proclamé élu l'abbé du couvent de Saint- Victor de Marseille, Guillaume Grimoiiart, qui n'appartenait pas au Sacré-Collège, et qui, en acceptant la tiare, prit le nom d'Urbain V ".
Le nouveau Pape fit grand accueil au roi de France ^, mais sans lui accorder le concours financier que Jean II s'était flatté d'obtenir. La Croisade, possible depuis la paix de Brétigny, était redevenue une des préoccupations de la cour pontificale et le moment eût été mal choisi pour employer à un autre usage les subsides fournis par la Chrétienté. Depuis quelques mois, on attendait à Avignon le jeune roi de Chypre, Pierre I, dans tout l'éclat de sa récente victoire de Satalie ^. Innocent VI, vieilli, fatigué, avait accueilli ses messages et ses propositions sans enthousiasme. Urbain V s'était laissé persuader plus facilement
siiorum temporis preteriti quo servivit ei, et gcntes sue in guerris suis, et fuerunl recepti [apudj Avinionem in duabus particulis mensium novembris et januarii in annis LXlf et LXIIT . .. VIII" flor. parvi ponderis ».