Ibid., p. 306, n
6. Ibid., n° 10 : « Que Teveschié de Laon >acqua par la translation de messire Hugue d'Arcy k Tarcheveschié de Rains ; à laquelle avoir le dit Robert tendi de tout son povoir. Et pour ce que le roy pria moult affectueusement pour maistre Régnant Cliauviau, lors evesque de Clialon, et pour coste cause y envola messire
SESSION d'octobre i356 253
lo jour de la bataille de Poitiers *. Mais il avait un frère, Jean Chauveau, trésorier des guerres, sur qui allaient se reporter les rancunes qui ne pouvaient plus atteindre le prélat.
Or, dès i35^, Pierre de la Foret, Simon de lîucv et Reguaut CIkuiveau étaient, de tous les conseillers de Jean II, ceux pour lesquels Charles le Mauvais avait l'inimitié la plus vive. Vainement le pape Innocent VI s'elTorçait-il de les justiller aux yeux du Navarrais-. Ceci montre à quel point Robert le Coq et Charles le Mauvais avaient confondu leurs causes, comment les griefs de l'un étaient les griefs de l'autre. Le grand agitateur des Etats de i356, c'est, en dépit de la captivité où on le retient, le roi de Navarre, dont les amis déploient une activité et une audace singulières.
Les députés étaient assemblés depuis près de deux semaines, et rien n'avait transpiré des résolutions prises par les commissaires, lorsque ceux-ci firent u sentir ^ » au daupliin que « volontiers » ils lui parleraient secrètement'*. Le prince se rendit à leur invitation et vint aux Cordeliers, « lui sixième » ^, pour conférer avec les membres de la
Symon de Bucy à Avignon, h; ilit llijljcii liiil <l cuida ([ik; sa [Huinocioii et son estât fussent retardez et enipescliiez par ieroy et par la messagerie diidit incssire Syinoii.))