AnJiives de Reiras. Voir aux Piécn juilifiealivft
7. t Le seigneur de Barbaian, que Ton nomme le chevalier sans reprocim. > — « Le bon chevalier qu'on dil sans reprodie, le seigncar de Barbazan. » Olivier de la Mardie, fd. Buchon, p. 318 el 36[i. — On a dit que Barbaian refut par lettres patentes le litre de rêslauraleur du royaunie et de la couronne de France, avec le droit de porter daôs ses armes trois fleurs de lis sans brisure. Le P. H^nestrier donna le texte de ces lettres dans son livre intitulé : Origine des ornement fxleriruTi <la ormoiTies <Paris*, 16S0, p. 311-U); on en aurait représenté l'original le 18 septembre 166fi, à Montauban, devant les commissaires pour la roeberche de la noblesse. Mais ce document, daté de PaH* le 10 mai 143i. est d'une fausseté magiresle.
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adressée peu après à ses bonues villes (22 juillet], le Roi cherche à pallier l'importance de cette défaite. Les pertes n'ont pas été aussi ^andes qu'on pourrait le dire ; le aire d'Âlbret a été envoyé pour prendre le commandement ; le chancelier et le maréchal de Boussac sont sur la route des frontiàres du Beau- Tùûs, avec belia et gi;aade oompagoie; le duc d'AJeaçoo et le comte de Vendôme, accompagnés du maréchal de Raiz et d'autres capitaines, sont envoyés « en certaines marches et contrées » avec l'espoir d'exécuter une entreprise dont, au plaisir de Dieu, le Roi espère avoir bonnes et promptes nouvelles; d'un autre côté le comte de Clennont opère une diversion en Boui^ogne; enfin le gouverneur du Dauphiné (Gaucourt), et le sénéchal de Lyon (Valpergue) se rendent près du duc d'Autriche, qui a fait savoir au Roi qu'il amène à son secours « grande et belle compagnie '. »
La défaite de Bulgnéville , si désastreuse pour René d'Anjou , n'eut point, pour la cause royale, des conséquences aussi fâcheuses qu'on aurait pu le craindre: l'attitude énei^iique du gouvernement de Charles VII* obligea le duc de Bourgogne à signer bientôt une trêve (8 septembre 1431). Le 27 septembre, le Roi faisait part de cet événement aux habitants de Reims : « Lesdîtes trêves, dit-il, ont été par nous prises en espérance de parvenir à plus grand bien, que vous saurez une autre fois'. »
Charles VII , poussé sans doute par la reine Yolande , travaillait toujours à ramener le duc de Bretagne dans l'obéissance. Le connétable était resté étranger aux négociations qui avaient abouti au traité du 22 février 1431. Les arrangements conclus à Saumur, au mois de mars, entre le Roi et la reine de Sicile, qui prit le rôle de médiatrice, ne firent point cesser la lutte engï^ée en Poitou entre les gens du connétable et les gens de Là Trémoille; le procès d'Amboise envenima