Au commencement de US
L3,qm70=b,'GoO'^IC
l'administration DV roi de BOURGES. 61S
aides. Jean Cbastenier, l'un de^ secrétaires du Roi, fut DOinmé greffier, et Yvonaet Petit huissier de la Cour des aides '.
L'ordonnance du 12 Juin 1426, sur laquelle nous reviendrons plus loin, prescrivit de nouvelles règles relativement à l'administration des finances. Le Roi décida qu'à l'avenir aucun mandement ne serait donné qu'en vertu d'une délibération du Conseil, où devaient siéger, avec un certain nombre de personnages désignés dans l'acte ', les généraux conseillers sur le fait des finances, au nombre de quatre, ou tout au moins ceux qui résidaient près du Roi. Les mandements ne devaient être vérifiés et expédiés que par exprès commandement du Roi , donné eii son Ckmseil *.
Le Langnedoc continuait à avoir son administration spéciale. Guillaume de Champeaux, évéque de Laon, tout en conservant le titre de président de la Chambre des comptes, fut placé à la tête de cette administration, comme général conseiller sur le fait et gouvernement des finances dans le Languedoc et le duché de Guyenne.
Durant le ministère de La Trémoille, ce fut Régnier de Rouligny qui eut la haute direction de l'administration financière du royaume'.
Nous avons parlé du Conseil institué dans les pays d'outre- Seine, après ta campagne du sacre. Ce fut Jean Tudert, doyen de Paris, qui, pendant la durée de son fonctionnement, fut chargé de la direction des finances*.
À la même époque (décembre 1429) , Jean de la Barre , trésorier général du Dauphiné, puis général conseiller sur le fait des finances, fut commis à la recette et distribution de toutes les finances, et le Roi déclara que tous paiements seraient faits à l'avenir sur des lettres du nouveau receveur'.
t. Ordomumcet. t. XIII, p. 105.