‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 36 sur 367 · Honsirelel. t. III, p. 96 et · texte numérisé non relu

Honsirelel. t. III, p. 96 et

8. Voir la scène de la détonnaîManee , racontée par Gruel, p. 3ÔK.

9. Dis le 3 mal 1449. dépdl est Tait, dans les An:liives de l'Écfaiquiei'. de deui actes par lesquels Arthui' de Brel^e et Charles d'Ariui!^. cumle d'Eu, d^flarcnt qu'ils topI juindrc le rui d'AnKletcire en Nomundie pour j Irailci' de leui-s rançons. Kakndars ami im'e»Coriei , etc., t. 11. p. 97.

;0. Rymer, 1. IV. part. m. p. 184.

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Anglais, et sert le roi d'Angleterre jusqu'à la mort de ce prince '. Il reçoit alors le comté d'Ivry. C'est sur ses instances que le duc son frère adhère au traité de Troyes, et se rend à Arnicas pour signer un pacte d'alliance ^vec Bedford'. Mais bientôt, blessé dit-OD d'une parole du régent anglais ', ou cédant à son humeur versalile, Richemoat se détache des Anglais et se contente de rester bourguignon : car, oubliant ses Euicienues prises d'armes en faveur du parti d'Orléans, il a épousé {10 octobre 1423) une fille de Jean sans Peur. Tel est le personnage qui fait son apparition sur la scène politique.

Le comte de Richement semble avoir fait bon marché de la * valeur des serments. En admettant, comme il le prétendait, qu'il fût délié par la mort de Henri V de ses engagements à l'égard de l'Angleterre*, n'avait-il pas, en jurant le traité d'Amiens, contracté par là de nouvelles obligations ? Quoi qu'il en soit, il se montrait disposé à accueillir les ouvertures de Charles VU, Il était pourtant rempli d'hésitations, de défiances même, et ne voulait s'engager qu'à bon escient. Yolande lui envoya son troisième flls , le jeune Chartes d'Anjou. Le président Louvet vint apporter les assurances royales. La reine de Sicile en personne, puis Tanguy du Ghastel insistèrent à leur tour '. Enfin les États de Bretagne, consultés par le duc, déclarèrent que Richemont devait aller trouver le Roi*. Mais, avant de faire un pas en avant, Arthur de Bretagne posa ses conditions, et demanda des garanties : il exigeait que le Boi donnât des otages et livrât en gage quatre de ses places. En même temps il déclarait qu'il voulait consulter son beau-frère le duc de Boui^ogne, sans l'avis duquel il n'entreprendrait rien ^ Tout ce que Riche-

1. D. Loliineiiu, llùtoire de Bretagne, t. !. p. 559-561 ; Rymcr, 1. IV. iwrt. m, p. 1B6-67, 109; t. IV, put. iv, p. i3; Archives, X" IWO, f. !53,

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