‹ Histoire de ChartresChapitre 21 sur 21 · ÉCOLES PUBLIQUES ÉCOLES PRIVÉES · texte numérisé non relu

ÉCOLES PUBLIQUES ÉCOLES PRIVÉES

Laïques Congrtganiste» Laïques Congréganistes

Garçons. . 205 » 4 6

Filles. . . 161 » 11 94

Mixtes . . 225 27 » »

Maternelles. 12 3 1 21

Personnel enseignant :

Instituteurs laïques 504 j 9

— congréganistes 21 j

Institutrices laïques 338 {

— congréganistes 275

Assistance publique. — Asile de Bonneval (aliénés) : au

31 décembre 1899, l'asile de Bonneval renfermait 232 hommes

et 332 femmes, soit 564 malades.

Dépôt de mendicité de Courville : au 31 décembre 1899,

la population de rétablissement était de :

Reclus (mendiants condamnés) • . »

Travailleurs libres (quartier du travail) 55

Hospitalisés, vieillards, infirmes, incurables ... 80

5 reclus (condamnés) étaient sortis en 1899.

Enfants assistés. — Le nombre d'élèves de l'hospice dépositaire, âgés de moins de 13 ans, fin 1899, est de 645. Le nombre d'enfants secourus temporairement est de 700.

Protection du premier âge.

Le nombre d'enfants, de un jour à deux ans, qui ont passé tout ou partie de l'année 1899, en nourrice dans Eure-et- Loir, s'est élevé à 4,635, savoir :

Département de la Seine 3,219 i

— Seine-et-Oise .... 180 1

— Eure-et-Loir 1,136 4,635

23 autres départements 92 I

Enfants nés à l'étranger 8

Us se répartissent en :

Enfants légitimes 2,909 (

— naturels 1,726 (

Mode d'élevage :

Au sein 1,198

Au biberon 3,382

Au petit pot 9 .

Mixte 19 r'

En sevrage 16

En garde 11

Au 31 décembre 1899 :

Rendus à leurs familles 1,252

Ayant atteint leur deuxième année et

n'étant plus nourrissons 603 . , ~~

Décédés 538 ! '

Partis avec la nourrice 97

Restant en nourrice 2,145

Caisse d'épargne. — Au 31 décembre 1900, le nombre des

livrets des caisses d'épargne est de 95,625, en augmentation

de 3,118 sur 1899; c'est un livret par 293 habitants.

Le chiffre des crédits s'élève à 49,258,961 fr. 22, ou moyenne

par livret, de 512 fr. 12.

Statistique agricole sur la récolte de 1899.

PRODUCTION MOYENNE PRODUCTION TOTALE pab hectare ^ tJ

m. ^ — — . . — . Poids

désignation Superficie en en en en moyen de

des cultures cultivée grain» paille grains paille Fbectol.

Céréales hectares hectolitres quintaux hectolitres qointaax kilos

Froment. 119,344 3,117,956 3,909,489 26,12 32,75 79,12 Avoine . 137,589 3,763,837 2,066,421 27,35 15,02 49,75 Orge . . 20,151 498,784 350,760 27,75 17,40 67,13

Le prix moyen du quintal (100 k.), est établi ainsi :

Blé, 18 fr. 64 ; avoine, 16 fr. 25; orge, 16 fr. 66.

Pomme de terre, 4 fr. 91 ; betteraves à sucre, 2 fr. 57 ; betteraves fourragères, 1 fr. 99.

Trèfle, 2 fr. 83; luzerne, 6 fr. 56; sainfoin, 6 fr. 51.

Fourrages annuels, 3fr. 39; prés naturels, 6 fr. 24; herbages, (î fr. 01.

Les vignes de 4 ans et au-dessus, comprennent

650 hectares; il y a 16,000 pieds par hectare; la production totale est de 9,750 hectolitres de vin ou 15 hectolitres par

hectare; la valeur totale de 444,600 fr. ou 45 fr. 60 par hectolitre.

La production totale des pommes à cidre est de

335,087 quintaux, d'une valeur de 1,910,186 fr., ou 5 fr. 70 le quintal de 100 kilogr.

L'effectif des chevaux est de 44,331 ; la mortalité en

1899 a été de 1299.

L'effectif des ânes adultes et jeunes est de 4,106.

L'espèce bovine comprend 102,984 têtes; mortalité 3,281.

L'espèce ovine comporte 577,271 têtes; mortalité 23,428.

Les porcs sont au nombre de 28,186; mortalité 1,222.

L'espèce caprine comprend 2,329 têtes ; mortalité 49.

La production totale de lait est de 1,611,813 hectol.,

d'une valeur de 20,431,082 fr. ; la valeur moyenne de l'hectolitre est de 12 fr. 76.

Pour la laine, la production est de 19,691 quintaux, valant 2,710,962 fr. ou 137 fr. 67 le quintal.

Le nombre de ruches d'abeilles, en activité, est de 23,178 ; produisant 219,554 kil. de miel, valant 294,677 fr., oulfr.36 lekil.,et 29,905 kil. de cire, valant 78,077 fr., ou 2 fr. 581e kil.

Foires de Chartres. — La foire aux moutons a lieu, le dernier jeudi de février.

Les Barricades, 11 mai, 10 jours (chevaux 10 et 11 mai ; vaches et moutons, 12 mai).

Aux laines, dernier jeudi de mai, samedi après la S 1 Jean et 3 e jeudi de juillet.

Landis, tous les jeudis de juillet, aux moutons.

S'-Barthélemy, 24 août, aux moutons.

Notre-Dame, 8 septembre, 10 jours.

Saint-André, 30 novembre ; aux chevaux, aux vaches.

Marchés de Chartres. — Le jeudi, marché aux veaux, moutons et porcs.

Marché franc aux chevaux et aux bestiaux, le dernier jeudi du mois ; le samedi, aux grains.

Voitures publiques et Messageries. — Messageries des chemins de fer, Ouest et Etat — Bureau, place des Épars, M. Royneau.

Hôtel du Duc de Chartres, place des Epars : voiture

desservant la ville de Gallardon.

Au Chariot d'Or, rue Saint-Brice : communes de

Boncé, Prunay-le-Gillon, Sancheville, Louville-la-Chenard, Beauvilliers, Montainville, Dammarie, Houville, Ouarviile.

Hôtel de TOuest, place de la Gare : Meslay-le-Vidame.

Café de TOuest, place de la gare : Voves.

Hôtel du Grand Saint-Michel, rue de Châteaudun :

Béville-le-Comte, Fresnay-rÉvêque.

A l'Espérance, rue de la Mairie : Allonnes, Beauvilliers, Boisville-la-Saint-Père, Moutiers, Sours, Houville, Prunay-le-Gillon, Chamblay, Tremblay-le-Vicomte.

A la Herse d'Or, rue Régnier : Auneau, Boisvillela-Saint-Père , Bonneval , Janville , Louville-la-Chenard , Ouarviile.

A Saint-Pierre, Porte-Morard : Generville, Gallardon.

Au Point du Jqur, rue de Bonneval : Senonches,

Meslay-le-Vidame.

A l'Aurore, rue Saint-Brice : Dammarie, Voves.

A la Levrette, place Morard : Chàtenay.

A l'Écu, rue du Grand -Faubourg : Berchères-la-

Maingot, Meslay-le-Grenet.

Au Bœuf Couronné, place du Marché aux Chevaux :

Brou, Chàteauneuf.

Chapeau Rouge, rue du Grand-Faubourg: Illiers,

Courville.

Hôtel Lecomte, Marché aux Chevaux : Maintenon.

Auberge Cochet, rue Régnier: Sancheville.

Chez M. Cochon, rue de Bonneval : Saint-Georgessur-Eure.

Chez M. Chalot, rues de la Couronne et Saint-Jean:

Berchères-la-Maingot.

A la Barrière Verte, rue de Bonneval : Chenonville.

Chez M. Du verger, place du Marché aux Chevaux :

Chàteauneuf, Tremblay-le-Vicomte, Challet.

Voitures de place et à volonté : 14 loueurs, 35 voitures.

Qu'on ne nous reproche pas d'avoir cité tous ces services, qui relient près de cinquante communes avec la Ville de Chartres; l'influence attirante de notre chère cité y a gagné; tous viennent dans nos marchés, nos magasins, nos hùtels, nos auberges ; le commerce y gagne par des transactions plus nombreuses ; la vie devient plus intense ; c'est le profit de tous.

Le réseau de routes et chemins, si bien établi par le Conseil général et l'administration, aide puissamment à cette circulation ; plus de vingt hcHels ou auberges de Chartres servent de point de départ à ces voitures; on retrouve dans leurs noms une sorte de saveur ancienne qui fait plaisir aux chercheurs, comme les vieux noms de rues. Combien de ces noms (nous allions dire enseignes, mais hélas î il n'y en a plus) survivront dans un demi-siècle ?

Journaux :

Journal de Chartres, paraissant trois fois par semaine, abonnement 14 fr. par an ; rue du Grand-Cerf. Gérant : M. Selleret; Directeur : M. le comte de Rorthays.

Le Progrès, trois fois par semaine ; abonnement 7 fr. 50. Rédacteur en chef: M. Cahen ; Administrateur : M. Mulot.

La Dépêche d'Eure-et-Loir, six fois par semaine ; abonnement 14 fr. Gérant : M. Pillet; Directeur : M. M. Real.

Ut Croix d'Eure-et-Loir, le dimanche, abonnement 4 fr.

Pour la recherche des chiffres de statistiques, des nomenclatures des préfets, évoques, maires, présidents des conseil général, tribunal civil, tribunal de commerce, etc., nous avons trouvé, dans l'Annuaire administratif, statistique et commercial du département, qui parait depuis soixante ans, sous les auspices du Préfet et du Conseil général, des renseignements précieux.

M. Ronce, chef de division à la Préfecture, a notablement amélioré cette publication ; il nous a donné des documents intéressants et précis.

Toutes ces sociétés, ces syndicats patronaux et ouvriers, montrent la vitalité intellectuelle de nos compatriotes chartrains; chacun veut s'élever: dans toutes les professions, on

ttfaL

-•* /:•":• m*- :v»ur %m «'Murer :a manière le ràire industrielle. ■ommt*r % :at»*. nrrrcaie. j»i les salaires.

L -olemenr n -**t pas bon .*t >••?//. 'lit l'ecdesiaste. Kn-iemute .;• inr-'e :nonle iiiïimente.

' ,e- iT .«moments i mènent îa -amande ne et les înciens. -*n^ ( ali.u*u** i** nit*t;er. ior-vnt ùder Les jeunes île leurs iv.-. -le .eur- conseil.-, pour :es xuider tans une voie hcn- .iete. .'n tell i «rente, permettant i chacun le tirer un bénéfice ii'Xj.me -i*» son labeur, m besoin, ils sont armes pour se -1-- tendre et faire valoir leurs .{roits. s'il y 1 lieu.

P%i* le- MO«*iett*s de secours mutuels, un lien fraternel * Raidit >ntr** les hommes, chacun comprend la solidarité I i! doit unir ton* les membres de ces familles: cette union .-■*nd meilleur. et cette manière noble «le s'aider les uns les •fiiîre- n ahai.-^e pa> romme la charité, qui ne devrait être :'i.ff> »;:, aux mi^reux im aoables d'aucun effort.

Il *^ bien permis, quand on a bien travailla, de chercher

in peu la diffraction, de façon utile pour la santé, par les

■s*v>t»' de £rvmna*tique et d'escrime, de pécheurs a la

I;srne. et* .. de façon artistique, par les Sociétés musicales.

"t de f>tes.

Tous le-v chefn de ces sociétés montreront la voie à leurs î;U qui auront continuer les œuvre» commencées.

Ville, population, usines, routes, automobiles. — La popu-

!'«Mon du département d Eure-et-Loir, en 17ï*l. était de j.>;.';>; habifanN: elle comprend, en l'an VIII. 257.71*3 âmes '•? e f , KtfiM. 2*0. wo.

f, arrondissement de Chartres avait, en l'an VIII. 1*5.816 ha- Mf*nU et en J'H)0. 112.. r >77 âmes.

Kn 17'M. la population de la Ville »e chiffrait à 13.500 habi- \au\< pendant la Révolution, cette population s'est élevée ju-v/ju a r, a !f>,')00 individu*, un grand nombre de personne -î 'tant vriiie^ -»"y fixer pendant ces temps orageux.

Au recensement de IsîM , la Ville de Chartres comprend '

Population municipale 19,433

Troupes 1,543

Maison d'arrêt 80

Hospices 458

Lycée 194

Écoles normales .... 76 1 3,675

Séminaires 134

Pensions 452

Communautés religieuses . 374 Hôtes de passage .... 364

Total . . . 23,108 En 1900, la population globale est de 23,431 âmes. Une description de la Ville, faite il y a environ cent ans, peut paraître intéressante :

« La Ville, close de murailles et de fossés, est environnée de belles promenades; on y entre par sept portes de constructions différentes ; des places régulières sont établies ou projetées, vis à vis les portes Saint-Michel, des Epars, Chàtelet et Drouaise.

» La Porte Guillaume est remarquable par ses tours et ses créneaux.

» L'intérieur de la Ville n'offre rien de régulier ; il y a peu de places. La place d'Armes sert de marché aux grains ; la place Marceau, anciennement du Marché-Neuf, est ornée d\in obélisque élevé à la mémoire du général Marceau ; deux autres sont projetées, sur le terrain du Palais des anciens Comtes de Chartres, au point le plus central de la Ville et vis à vis l'église paroissiale de Saint-Pierre.

» Une grande partie des maisons, construites en pans de bois, présentent leurs pignons sur rues.

» La maison commune, solidement et régulièrement bâtie, est située près de la place d'Armes ou des Halles.

» L'église Notre-Dame est un chef-d'œuvre d'architecture gothiqire, avec ses deux superbes clochers. »

« Il fait cher vivre à Chartres, suivant un chroniqueur de Tan IX, à cause de la proximité de la Capitale, dont elle forme un des principaux entrepots de comestibles.

» Le marché des grains est un des plus forts de la France ; de temps immémorial, les grains s'achètent au comptant, usage qui ne se rencontre pas dans tous les autres marchés ; aussi ceux de Chartres sont-ils constamment bien approvisionnés.

» La bonne tenue de ces marchés, la police qui les surveille avec soin, la fidélité dans les livraisons et les paiements, que les cultivateurs et marchands sont assurés d'y trouver, les attirent de fort loin. Il y règne un tel ordre et tant d'activité qu'en trois quarts d'heure, une heure au plus, tout ce qui se trouve exposé sur la place est vendu. Jamais de confusion ; jamais de mécompte.

» La Ville est d'ailleurs avantageusement située pour le commerce des grains, au milieu du pays qu'on appelait autrefois d'entre Seine et Loire. »

Dans l'arrondissement de Chartres, on comptait, en

l'an IX:

Terres labourables . . 351,767 arpents 14

Vignes 5,018 92

Bois 21,338 61 VoonQn9a «7

Prés 5,131 39 ^ 390,802 a. 87

Pâtures 3,612 19

Terres vaines et vagues. 3,934 62

(L'arpent valait 100 perches et la perche 22 pieds).

Il faut évaluer en plus, 10 % pour chemins, places, carrefours, emplacements des marchés et autres édifices, usines, cours, jardins, rivières, ruisseaux, etc.

Il existe 24,142 maisons dans l'arrondissement; le département entier en comprend 61,558.

Les moulins et usines, sur rivières et étangs, sont répartis ainsi par arrondissements :

Chartres 115; Dreux 139; Nogent 119; Chàteaudun 93; en totalité 466.

Les moulins à vent pour faire la farine :

Chartres 160; Dreux 14; Nogent 2; Chàteaudun 48; en tout 224.

Les -'i66 usines à eau sont affectées comme suit : 408 mou-

lins à farine, dont plusieurs sont à deux roues, 21 moulins à tan, 10 moulins à foulon, (> moulins à papier, 5 filatures de coton, 4 usines pour la fonte et la fabrication du fer, un moulin à trèfle, un à cidre.

La mouture du blé est portée au plus haut point de perfection, les moulins à farine étant bien montés. (Ceci était écrit en Tan IX).

Les moulins à vent sont établis dans la partie nommée Haute-Beauce, à Test et au sud, où il n'y a que la Voise comme rivière pour moulin à eau. C'est pourquoi, dans cette contrée, on appelle le vent la rivière de la Beauce.

Les vins sont d'une qualité médiocre ; on donne la préférence, dans les environs de Chartres, à ceux de Sèche côte, du Mousseau, de Chavannes et de La Roussière ; à ceux de Saint-Piat, près Maintenon. Dans les environs de Dreux, à ceux de Croisilles, du Malsausseux, du Luat-Clairet. Près de Châteaudun, à ceux delà Varenne, des côtes de Macheclou et du clos du Champdé.

Ils sont très légers, pas malfaisants, sujets à tourner dans les chaleurs, vers la fin du mois de juin.

En l'an IX, la population du département étant de 257,793 individus, la superficie de 600, 156 hectares, les contributions s'élèvent à 5,203,377 fr. ; chaque individu paie 20 fr. 18 ; chaque hectare supporte une charge de 8 fr. 67.

Les Chartrains, il y a cent ans, savaient compter; la

statistique des impôts à payer, des habitants à nourrir, des hectares de terre à exploiter, des usines à faire fonctionner, était très bien établie. Us étaient fiers des perfectionnements de l'outillage de leurs moulins, bien minimes cependant, car, comme tout bon Français, ils recherchaient le pain de qualité.

N'avaient-ils pas raison ! puisque la Beauce produisait du blé supérieur, il fallait en extraire une farine supérieure.

Plus tard, successivement, avec plus d'entrain encore dans la seconde moitié du siècle, le réseau des routes et des chemins s'est développé, prenant une extension consi-

dérable. La viabilité est excellente, le sol peu accidenté; les cultivateurs y ont gagné, en diminuant leur cavalerie.

Enfin les bicyclistes et ensuite les chauffeurs, ces rois du jour, s'en sont emparés, la proximité de Paris aidant.

Qu'est-ce aujourd'hui que 80 ou 90 kilomètres pour un chauffeur, qui vient de Paris déjeunera Chartres ? une heure et demie de marche à bonne allure.

Alors les hôtels se sont organisés pour recevoir cette clientèle riche et pressée ; des mécaniciens se tiennent prêts à réparer les avaries des automobiles ; les crevaisons des pneus, devenues rares, n'arrêtent plus guère; aussi nos routes beauceronnes, bien tenues, plates, sont à la bonne saison couvertes, de machines, courant vers la Loire en soulevant des nuages de poussières.

On doit s'attendre à tout; sans doute, ces chauffeurs qui ne connaissent pas d'obstacles, augmenteront encore leurs vitesses, battant les chemins de fer, venant de Paris en une heure, et brûlant Chartres pour doubler leur étape matinale.

Nous espérons que la beauté printanière de la cité chartraine les séduira toujours ; le caractère aimable, l'urbanité des habitants, ainsi que la cuisine si soignée de nos restaurateurs, sauront bien les retenir.

Des visiteurs nombreux viennent chaque année dans notre jolie ville, si bien encadrée par ses promenades plantées d'arbres séculaires; c'est sa magnifique Cathédrale, qui attire aussi bien les gens pieux qui y font un pèlerinage à la Vierge noire, vénérée déjà avant notre ère, que les touristes français et étrangers qui ne se lassent pas d'admirer ce chef-d'œuvre de l'art gothique, notre orgueil.

Table des JWatièFes

Politique 1

Travaux, ateliers 22

Budget, Caisse d'épargne 26

Religion, hospices 28

Armée, statue de Marceau 34

Sciences, arts, fêtes 36

Politique, mairie 42

Marchés, bouchers, boulangers, octrois 53

Travaux, voirie . . T 61

Mairie, budgets 63

Service des eaux, éclairage au gaz 66

Agriculture, concours régionaux, chemins de fer. . 72

Religion, hospices 76

Collège, Lycée, Ecoles 79

Arts, fêtes, musique, théâtre 83

Exposition 91

Politique, guerre, mairie 94

Casernes, tombes militaires; 16 mai 1873, Mac-

Mahon 111

Constitution ; 24 mai 1877 ; Grévy 119

Pompiers, inondations, tirs ; Carnot 134

Hôtel des Postes ; Chambre de commerce ; Casimir Périer ; Félix Faure ; Loubet ; monument de la

guerre 145

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