APRILIS
1770. Le fermier de Thospice de la Charité paie annuellement à cet hôpital, pour les fonds qu'il cultive à Serrigny et à Gorcelle, quarante livres d'argent et soixante-trois mesures de blé. Le fermier doit au seigneur deux sols quatre deniers et sept mesures d'avoine.
1802. Découverte de deux tombeaux romains. Le plus grand avait douze pieds carrés et contenait le corps de deux personnes. Tous deux étaient construits en ciment rouge dans lequel était incrusté <]es fragments de marbre poli. A côté était une petite cella, sorte de chapelle funéraire de neuf pieds sur treize. Ces ^pultures ne renfermaient ni armes, ni ^aseSy ni bijoux.
LA DOIX.
L'ancien chemin romain qui se reliaitf Il delà de Serrigny, à la voie d'Autun
Besançon, venait rejoindre la route de
>ijon vers Notre-Dame du Chemin, et
^aversait la Doix à la place même où
B trouve la route actuelle. Il y avait,
u bord de cette voie, un lieu de sé-
ulture dont la maison de M. Royer
tarait avoir été le centre. Cest là qu'on
. trouvé, il y a une vingtaine d'années,
a magnifique épingle en or que M. J.
'autet acheta pour le musée de Beaune.
în creusant les caves de la maison Four-
)ier, on a trouvé des médailles et de nom-
)reux ossements. Une tombe gallo ro-
naine est fixée dans le mur de la maison
3arberet.
Cette voie romaine quittait la route ictuelle à la place du chemin de desserte 3ans la direction de Corgoloin. On a trouvé^ au pré Charmot, un bassin et une
patère ca bronze qui sont au musée Beaune.
1218. Un titre de Tabbaye do II»
Dieu mentionDe La Doizde Sarrigruk
130 A. La Doiz de SarrigneydLqn^HsitÊ feux francs solvables et neuf miséraUft
1397. « Et au noaibre de ces LXIfea
(de la ville d'Arnay) n'est pas comptis
Nicolas de Courbeton, qui est richeet
puissant homme, pour ce qu'il ne tienlp»
son Jeu continuellement audit Armj.
Oncques tient sa demoui^ance à la Doii
de Serrigny. » La maison existe encore
et appartient à M. Maugé. Sa constraclioa
remonte au XII* siècle, et la cheminéei
volutes romanes qui la surmonte est qb
signe féodal. Ce domaine passa daiisli
famille BaulTremont. En 1474, une dame
de cette maison, la comtesse de Charnj,
sous-inféoda son fie/' de La Doiz à Philibert de Vaux.
lâOO. La cherche des feux constate qoc La Doiz possédait trois feux francs.
1503- Les archives de l'Hôtel-Dieu citent le nom de Renaud Guain, vigoeroo à La Doiz.
1650. Claude et Philibert Ponsard, de La Doix, prennent i bail de rHôlel-Diso
A ouvrées de vigne sur Serrigny, moennant un poinçon de vin blanc et une ëmllette de vin rouge.
1667. La famille Dornan cultive des Vignes à La Doix. (Registre de Ghorey.)
1730. Par son testament du 5 décembre, Guillaume Dubois donne 2,500 livres à l'Hôtel-Dieu de Beaune.