Alossia
878. Alussia. Cartulaires de S. Martin d*Autun et de Maizières. Le nom de ce village a été écrit aussi Alorsia, Allosia et Alousse.
116A. Une chartre de Tabbaye de S' Marguerite parle de la Grangia de Nuiset, propè Belnam. Il est probable que cette exploitation était près d'Aloxe : un climat a retenu le nom de Neuzot.
1167. Radulphe, archidiacre de Beaane, est arbitre dans un procès entre l'évoque Henric et Gislebert, abbé de Citeaux, au sujet de vignes sises à Alorse : c vineas censuahs alorsiœ guas tenent cisterciences, teneant sub consueto censu.^ Vers le même temps on voit paraître le
climat des Beaumont : a Duodecim kçL Dec. obiit dus Petrus de Barro^ deçanm capellœ ducis divîon. qui dédit vineanjk suam de Bello monte^ inter villam Belnœ et villam de Alorsiâ. »
1243. Gauthier de S. Symphorieu, abbé de S. Pierre l'Etrier, donne à S. Lazare d'Autun vineamsuam de Alorse.
1285. Bertrand, chantre de la cathédrale d'Autun, donne à cette église cinq sols de cens a super duas operarias vineas quae sunt sitae apud AUosiam in onedio cl au si de Cortum, n
130â. Alouce a sept feux francs solva* blés et quatre misérables.
lâlâ. Le cartulaire c^e Notre-Dame de Beaune mentionne Girard Bartholomy et son épouse Johannette, fille d'Estienne ChoUot.
l/i31. La terre d'AIoxe appartient au seigneur de Tihamy a qui a dix feux : quatre païables, quatre misérables et deux mendians. »
1453. 'Philibert de Vaux, écuyer, possède des vignes « au clos des Poiriers, sur Corton. »
1469. Alosse a quinze leux abonnés haut et bas.
1A70. Marie de MoDtjeu et le comte de Cbarny possèdent les seigneuries de Pernand et d'Aloxe.
1A80. Millot Billard quitte à l'Hôtel- Dieu de Beaune un gros de rente sur sa vigne es clou des Poiriers, à Alouxe.
Voici quelques noms d'habitants: Hugues Saillant, en li53 ; Hugues Caillot, eu 1460 ; Pierre Paillard, en 1478. Ce dernier acheta à Etienne Lyonne, de Pernand, un journal de terre en Champlong, En 1510, Jacques et Jean Nivet étaient vignerons à Alosse.
lôlO. Jean Massol, riche bourgeois de Beaune, achète des propriétés à Aloxe,
1616. Jean Deleschenault, d' Alouxe, doit à l'Hôtel-Dieu de Beaune six gros de rente pour douze ouvrées de vigne.
1534. Charlotte Dumay, femme de M. Gauldry, garde de la monnaie de Dijon, donne à THôtel-Dleu un domaine de cent ouvrées, sur Aloxe et Pernand, dans lequel se trouve une toppe en Bouiière,
1574. Un pouillé de cette année évalue le revenu de la cure à la faible somme de six livres : c'est la plus pauvre pa*roisse du diocèse d'Autun.
PERNAND.
L'étymologie celtique de Pernand n'est pas dootense. La belle fontaine de Saint* Cermain est la cause prsmiëre de cette dénomination. Les Ralètes-Edues avaient deux mots pour exprimer l'idée àe source: les Douix étaient les plus abondantes, celles qui donnent naissance à une rivière comme la Douix de Beaune, celle de Vou« geot, celle de la Doix de Serrigny. Les Nan étaient des sources plus élevées, des fontaines d'un moindre volume, comme celles de Ternant, de Nan-sous-Thil, d?
Grenan, d'Arcenant et enfin de Pernand^ dont le synonyme breton Perennou^ près de Quimper. possède des thermes assez bien conservés.
Le bois de Noël^ le creux de VAnet^ le chemin du Volan^ entre Pernand et Ha^ gny rappellent les noms de divinités gau«« loises.
La rente de Ghenôve est fort ancienne:
— ci:* — elle est citée en 4 1 50 dans un titre de Maîzières, mais son origine est gaûoromaine. Deux tombes de cette époque ont été trouvées près de la ferme, h villa était à peu tfe -dTatotièe et au sod-esl des bâtiments actuels. On y a trouvé de irès-nombreux débris d'habitations, do tBonnaîfis dt jao pçtil écmn en [Mis contédant phisieiics. hagàem^a on A| lesseoiblaïke: ter tucte avec leinotpi^ tàmâne^ chBiù^^ ainotlvôilfâppaiitiii hiine à» Camabcs. li^Yap]ia.^.du»
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LlàBfeayé ée ifatraiêrcff^avalt étr petit twieùréâ 5»% «ans là Titflêb'dfefrttille Voin y foSt encore t5rochia«î' rttr» Ën-4«9&PMitroavâdiah3 cet' endrditoBe •«««» gn.n^ quantité *>;BW, ;carbooisê
ïersdé^'îdc&ndfe^iwcÉhi^lsitw'haBeM à l'époque des guerres de -^ lî^é.-' •
Haizières. . •> ^ ..j ..^ .
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1284. Un titre portant cette data M
de Pernand et de Chorey. . {m;îfî3
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1&69. « Guillaune de Saroèf V - è&Uli .AeCUiâEbn^'a JfHtmat taitla&fe JiM^l4 et rftas b^ £avC2b«rche cte^fem p^nê^ WÙ)d jttmiKJÉ iiiÉéMssaote t « Estiai aifec mw^ Wii^i. ChM|éailet; tiiaire dtitdlt Ikiiit yMtto:! Gibier, procoraor d*tte)By Mt- 98eBu^^F«DxtaU!lablea.;U XXXL w-^- ^
li70. Pernant el Atone ^pparftiWMtK
à Marie de MoDtJeu et aô comte Cbaray.
1A7S. Oudette, veuve de Goyot Boodrot de Chorey et Estienne Lyonne, de Pernant, vendent à P. Paillait d'AJosae, un joarnal de terre situé aux Champs- Longs, Sur Chorey.
Ii87. UHôtd-IKen a des biens sur Pamand, en Boulare et en Conrton. Les gros propriétaires sont l'abbaye de Gteanx H la famille Arbaleste.
i&89. Le seigneur est Claude de Braocion, gouverneur de Châlon.
lAOl. Jean Legendre de Pernant amodie pour douze ans un journal de terre jBur Serrigney , en Langmdle et en Fomil.
1A95. Le 2A mars, Jean Goguye, Je iieauue, donne à THôtel-Dieu huit outrées es Boutières et deux ouvrées en Merdoul.
lôoA. Pierre Lorymel, de Pernand, donne à l'Hûtel-Dieu deux ouvrées de vigne sur Ecbevronne au Mont Esmont.
Le 30 novembre de la même année, Sébastien Margueron, maire de Beaune, lègue au mëm u hôpital douze ouvrées sur Pernand. en CorteneU
1627. Claude de Brandon, chanoine de Beaune, est seigneur de Pernand qu'il lègue k son neveu Hugues de Braocioo, fils de Jean , seigneur de Cot^oloin.
Hugues fnt tué en 1553 k la bataille de Besdin. Sa fille Françoise apporta Pernand à son second mari Louis de VillerslaFaye, chevalier des ordres du roi. Ce dernier fut père de François de Vîllers, geolilbomme ordinaire de la chstnbre de Louis XIIL Louisi, fila de François, baron de Pernand, épousa Madeleine de BourboQ-Busset, dont il eut Michel de Villers, héritier de la baronnie. La terre de Pernand passa dans la lamille des Brunet de Cbailly et dans celle du Tillot. (Manuscrit de l'abbé Bredault).
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