Sàvignlacuol (histoire «cdésiasti' que de Besançon
1250. Le duc de Bourgogne possède
tt la vigne ^/a/ic^e et cçlle du QunTt^%
jouxte la vigne qes napines dç Citeàux i.
n les donne à bai} ^ l^g^nàûlt Bannefier,
de BeauuQ.
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de iSef pour lout ce qu'i{ possède à Savi* gny.
1S01. Barrot de Beanne reprend de fief du Duc, en actrroissement de ce qu*îi tient déjà de lui, ce qu*il a en la montagne de la Grande Bierre^ comme aussi la forêt de Corbot.
130A. Savigny a onze (eux francs sol- Tables, six misérables et quarante-neqf sers,
1350. Renaut de Verrey reprend de fief la Maison forte.
1855. Jehan de Mussey, sire de Savi* gny en partie.
1365. Guillemette de Pommard possède une partie de la seigneurie. Cette dame, mariée en premières noces à Hugués Aubriot et en secondes noces à Jeban de Mussey, n'avait pas la propriété du château. Cette Maison-forte était alors entre les mains de Guillaume de Sercey qui la laissa à son fils Guillemln de 3ercey.
1368. Jehan Bauduin, de la famille des anciens seigneurs de Chorey, possède une vigne en Chaulois ; Guiot Raovial en a une au Mont de Pierre Bianche. Ces
sieurs maires de Beaune. ./in
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liOO. L'abbesse de Holt^^i|^..y«gBem
Notre-Dame une pièce de vigne sar S^i; vigne du MôDselgoeur le D^Cr^
lA,31i L^ Chercl)9 des Içù^ con)?tate quPiti veuve de mussv est rncore pronrié-
qup la veuve ae Mussy laire d'une portion de la terre. Mie jjfossèèô ihï'feli1ff3ncïî>ayab^ rt ïrèiis'ttteïiâfe^ Wôàâîeùf dô iffhatûy, èô-WignCûh & (Jti&tt^ iâërs pâyàbieà' et tidq Ufsénableij. îliiè troïsième j[)â;rt» Sans tàcttfrftô siâ ttbiivià'lfe château, ajUfiartîèDt ti éaiof dé Bx)nà3iHôY). Mië âe compose d*wb teù frâtm ifiiâyàbïe, d*un uilîlériéle, tfé détnt fetit séfë pâyàbfes, âeoï misérables et deux mendiants. Le village <SûÛ& Ktxmàelmx* ' '■ .. ' l
! 1424. /feait de IV)e(}Uiâms poâsèâe riM parttê âd Savîgiiy; ' I AA3(% La Lé|)«t>9t5rid^e^ Beftuim dOBdé
à JhmI ^ppu» diiRgtvneiif awK à^ ^Mlibeft Parlet, sergeiit,>qn8)figée<Biui6e4n» AiA^ 17^06 /^inse m^ ploè ttind 4et li^tal loèel Àivigve- ds l^il^jr^ 4ici à Savîgof , à Julien le vigniep. j : ; .* : .^ ,
' iAtO'j lEKeiine de Fussey^ e9t^g|Ddur» Sa fillft C3am)(ine âppl)rta oétt^ p(M*tiai à Phiiippei de M^ent, soa ihariv qai vU
^j&69. Là £hefdie >^e8. tenx condtatç 4iie> i(t Sàvig;i9y'»etx4BBattnoU.a:«^rv}uanieip six'feui ftboDffién'^el dDUee. iôto isers apporti^aoLi k M. cte Cbarny^i à. Glai^âe à» ffocqiuièire^: et à Gûydt de BossiUcm qui à la JjiQi^oonfôrtâ. ». . '
-uiUilSL VéîVÊOBk BergiOTt dé Savt^y4 pes&èdaiun^e'VâgQô en Beauim&niô'leiser/i Je traûta dans.eette oièaie aÂinéCitla ttr ^|MKê daJief il' Antoine^ fiis de.Gaylde
eu iiS^i. LeSQ février^ QjèfDfimiio^fiaid^ inou.ijHecâa^igby^ pcjénd Â:^.haâLldfiiû9f luivoéisaidà^igoiEu êlbâCû d[»4aiiur8, &(rd'^ fu^fuHtiiier iappariboaql ia ! lâttatelrDnq Le prix annuel est de quatre gros»
^l iâ!^ài^:ÏJi grsjQ&'Mûoiàk^eM ^ur talevfi&'iiea giui d^aDîned coàaialé qd» toiiMi)dé 'Roiissilboà a^iat JIIaÉiolitéQitr><!t
ane grande partie du village et que Claude de Pocquières a l'autre partie.
ih77. Gollin Saintille, de Savigoy, lègue à THôtel-Dieu une rente à loi doe par Odot Parigot, prêtre.
1 A08. Henriette.femme dé N. Berthaolt, fiùt un legs à THôtel-Dieu de BeauDe. Les noms des Lieux-dits cités dans les actes de cette époque sont : en Varmot, Chmplet. Picotin, la Quarde, la Cendrine, k Mollot, en Saulcourt, moulin Lamkrt^ en Saultain. L'Hôtel-Dieu possédait dans ce dernier climat un héritage joignant Jean Audriot et Estlenne Jehanniard.
Voici quelques nouas de la même époque: Guillaume Bassiguy, Edme Gabiot, Thevenot Gabloty Jean Esniuet, boocber, Odot illicbel et Bonaventure JassoL
1527. Pierre Maulioul constitue à llitel-Dieu une rente sur deux meix etoaisona devantréglise. L'une de ces maisons joint le meix eu vignes de Jean Grenigny, la maison de Nicolas Alîcoaliot et par derrière le grand chemin de Safigoy à Beau ne.
1529. Izabel Lamidey achète de la veuve Martin Leclerc huit ouvrées eo Saucourl et les vend en 1&56 i Girard
Lamidey, son frère, chantre de la collégiale de Beaune.
1540. Philibert Bernault, chevalier de Tordre du roi, est seigneur de Savigny en partie. Sa fille Philiberte apporte cette seigneurie à Antoine de Damas, baron de Digoyne qui vivait encore en 1590.
1547. Philippe Jacquelin, seigneur de Premeaux, donne à bail dix ouvrées de vigne sises aux Vergelesses.
1547. Un sieur d'Astille, qualifié de seigneur de Savigny, avait embrassé la religion protestante. Il fut un des chefs da complot qui devait livrer la ville de Beaune aux Huguenots. II prit la fuite et fut condamné à moi't par contumace. Tous ses biens furent confisqués.
1585. Passage h Savigny de Sacromore de Birague qui conduit une armée protestante contres les Ligueurs retranchés dans le château de Beaune.
1630. Jean Bouhîer de Lantenay, conseiller au parlement de Dijon, mort en 1671, a possédé la seigneurie et le château. Son fils, Bénigne Bouhier, président à mortier, se démit de sa charge en faveur d'An ti de de Sligieu. seigneur de ChorOy. Cepersonnage hérita de Savigny
et mourut dans c£ château en 1717. II fut le père d'Abraham François, marquis de Savigny et président, mort en 1735.
Le fils de ce dernier, Anthelme de Migieu, n'eut pas de descendance mascaline.
163A. Jean Massol, conseiller au parlement, au nom et ayant charge de Jean Massol son père, conseiller et seigneur de Savigny , vend aux Carmélites de Beaune un jardin situé dans cette ville qu'il avait acheté du prieur de Saint- Estienne. Le portrait de Jean Massol, le père, est conservé dans le salon d'honneur de M. de la Loyère. Jean Massol le fils épousa Antoinette Grozelier de Beaune et acquit une fortune considérable en achetant des domaines qu'il revendait en détail. Ce riche personnage était le banquier des villes. Il prêta 3,000 livres à Châtillon, 10,000 livres à Arnay, 2,000 livres à Verdun et 1,000 à Nuits. Dijon lui eaiprunta une somme assez considérable, mais la plus importante fut celle d» A0,000 livres prêtée à la ville de Beaune ^ André Deslandes était alors receveur d^ la ville. Marie, fille ou petite-fille de c^' seigneur de Savigny, épousa le président
Brulart. En 1667, Jean Massol vendit à M. Bouhier, seigneur en partie de Savigny, des bâtiments, pressoirs, terres, vignes et bois.
1640. Pierre Lampinet est concierge de M. de Massol à Savigny.
1665. Les Carmélites de Beaune possèdent sept ouvrées aux Guettes et dix aux Lamelles. Les chevaliers de S. Jean de Jérusalem ont dix ouvrées en larron €t vingt-quatre en Saulcrurt.
1725. L'abbé de Montiéramey , propriétaire du prieuré de S. Maurice et M. de Migieu, seigneur de Savigny, réclafcent à l'Hôtel-Dieu une portion de dixme. Voici les noms de quelques habitants à cette époque : Triboulet, Vauthelerei , <}érolet, Larbalestier^ Mathieu et Lordereau.
1730. Le chanoine de Salins donne à THôieUDieu un domaine sur Savigny, estimé 8,000 livres.