‹ Histoire de Corot et de ses uvresChapitre 5 sur 48 · IL · texte numérisé non relu

IL

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(Fig. 23). — Les esclaves de Fleury et de Corot ;

Ariccia, 1827.

Ariccia, à Frascati. A Marino, il loge chez la Sorra Marta, et nous savons par une de ses lettres, d'époque postérieure, qu'il avait pour compagnons « deux peintres, dont un boiteux ». En décembre, il date un croquis de la villa d'Esté, à Tivoli.

En mars 1827, nous le retrouvons à Rome. Sa correspondance nous le montre encore mécontent de lui-même :

« Je ne sais si c'est un bonheur, mais ma peinture par moments me paraît

bien mauvaise, malgré que quelques-uns me disent que j'ai fait des progrès. Je

n'ai qu'un conseil à te donner : ne fais jamais de peinture si tu veux vivre

tranquille. . . »

(Lettre à Abel Osmond, du 10 mars 1827).

Au cours du printemps et de l'été, il voyage de nouveau dans la montagne. Nous suivons sa trace en avril à Olevano, en mai à

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