‹ Histoire de Cromwell (volume 2)Chapitre 111 sur 160 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

Ljes vapides succès de Cromwell en Irlande a avaient point permis à Charles d'exécuter les projets qu'il avait formés sur ce royaume , et d'y porter utilement la guerre civile. On doit supposer aussi que ce jeime prince , réduit par l'extrémité de sa fortune à rechercher la soumission et l'appui des Catholiques irlandais , avait dû répugner encore à paraître dans leurs rangs , et à consacrer en quelque sorte par sa présence le grand crime que son

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père eut le malheur de ne pouvoir punir.

Charles avak déjà refusé un autre secours moins odieux, quoique peut-être acheté à des conditions plus pénibles pour Torgueil du trône. lie parlemetit d'Écosie ^ qui 9^ était hâté , itprès là mort de Charles I*, de reconnaître le droit héréditaire de son fils , prétendait en subordonner l'exercice à toutes les restrictions religieuses et civiles , inventées par la secte Preabytérieime» Ce fui à Cette .époque , que les commissaires vinrent offrir la couronne à Charles, retiré en Hollande, sous la protection humiliante et incertaine des étatsgénéraux. Charles, malgré sa mauvaise fortune ^

héi^itâ toti^-tëtiï][>^ 4 recouvrer un tràûe , att piiit d^uâe {y^ireillé capitulation. Un homme auquel Mn hitiolable fidélité dùVait donner du ct^t près d'un ftoi , ^an^ cour et sans pôuvcto, était venu lui présenter de plus nobleé espérance^/ Môntrosâ ne demandait qn\ifte comwlssïon du roi pour descendre eii Éewsfe , y ranimer $es âhciens partisans , et assurer à Charles la posse^iàion de ce royaume. Charles autorisa Montros5,et partit luinnéme

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