OUVRAGES NOUVEAUX
HiffroHiK DE CaoxwcLL , «f apris le! mémoires du temps et les recueils pàrlcmehtàîres ; par M VUlemain. i yol in-S"*; de Fimprimerie de Pirmin Didot. 12 fr.
Gatt« biitoîn manqtiMt à aotre litti^ratiira : il i4»pàrteo«it ma jévna cl brillant écrivain , qai a mi aoaiyac? afcc tant de fiuatia^ et peiadta awc tant 4'énergid U géma dp HoiUcsifiueu, 4s remnlir cette lacune ; vaU Jf . Villemain , par nue f a^eite bien rara dans natic tempe , ne t'aU point borné ans fcsèoàrceé de son ta* lent : il a prépare , par mm élude profande , et ^r let recbercbf é îea plni laborieuse» et las plus exactes « lee niaténauc da ea coin*
? position ; ausii ett-elle également solide et biillante : si sa narraion est parfont semée de pensées frappantes , et enrichie de vneà •peintUTCs , partout aussi elle est appuyée inr leé auforilés les plus sûres : lliistorien a consulté les mcmoiies les plas amthenli^es, et iine grande confaaiisauce de la langue aoglaiée est laclef iiiii lui a ou* tert toutes les sources , tous les trésors oùilapuit<fj cet ouFragcest le fruit d'un travail de ciuq années: l'atitenr ne s'est point piqué dt eeite/blie vitesse coudamnée par Pesppéaux; et c'est ce qui in* prime A son livre le caractère d'une longue durée: les Anglais ^ eux-mêmes, apprendront à f mieux connaître CromwcUt qui nulis part n'a été peint atec autant d'exaciiiude et de force; le style de «elle histoire n'a pas été moins travaillé que le fond même 9 il «si d'une pureté classique ^ plein de préciaion et de vivacité 1 sonveni hardi avec bonheur , toujours élég^t sans afiêctaiioa , et simpln aans faiblesse. Cette histoire de CromwcU place BU* VUlemaiss an rang des preifaiers écrivains de notre époque,
AiiitALEg LiTTi&AiBes OU Ohoûc cbronolorî^pc des priàcipatiit arlides de Jitt^ture insërës par H. Oossiult dans Vt journal des Débats, depuis 1800 jasqu'i 1817 inclasÎTe*meat ; recueillis et publiés par l'auteur des Mémoires hi»' toriques sur Louis XVIL 4 ff^ ▼<>!• in-S** 38 fr.
Ce Hvro* a obtenu le suffrage de tous tes critiques : il n'y en. a aucun qui n*ea ait parlé avec éloge , et qui ne l'ait recommandé aux amis des lettres ; tout l'ont présenté comme «tant une suite na« inrelle des correspondances de m Harp^ et du bursn ds Grimm i
Il coDstitoe , en effet , une partie inte'grante de notre bittoîre Itttt* ralre , et doit être place dans les bibliothèques au octobre d«is Ifcb moires de la littérature française: presque tous les auteurs de notre temps j sont appréciés avec goût et justice ; le nombre des articki qu'il renferme est de pins de doo*; «t celui des écrivains y taut anciens que modernes, jugés dans ce répertoire, sVlève à pnu près an double ; l'époque qu'il retrace , a un caractère particulier , très-dîgae d'observation , et qui établit une difiikence essentielle entre ce livre et tous les autres du même genre : le combat du bon goxlt et des bonnes doctrines contre la barbarie et les faux systèmes , y est pins marqué et plus sensible ; on ne peut se passer de ce re» cueil , si l'on vent se foire une idée Juste de l'état de notre littérature , depuis le commencement de ce siècle ; il remplit anssi les lacunes trop nombreuses qoi se trouvent dans \^%.cours de liuêr^" iure les plus renommés , relativement aux grands écrivains de l^tiquité, et sous ce rapport surtout, il est, en qnelqoe sorte , indispensable à la jeunesse : l'extrême variété qui resuite de la m altitude des sujets en rend la lecture agréable et même amnaante ; et l'ordre chronologique qui j règne, ajoute i'intérèt historique à celai de l'instruction littéraire; l'auteur donne l'exemple avec le précepte : soD style est partout de bon goût ; sa diction est sage, puie, élégante , quelquefois pleine de chaleur et d'élévation; son discenn préliminaire , présenté sous la forme d'une Uitre à t éditeur ^ a été prodamé un chef-d'œuvre par nos critiques les pliu éclaira.
MÉMOIKES SISCltETS SOL L'ÉTABLISSEXElfT DE LÀ MÀISOIT UE BùOir
BON EN ISsPÀGNi , eztrails àe la correspondance da marquis de Loarille , gentilhomme de la chambre de Philippe V , et chef de sa maison française. 2 vol in-8*. la fir.
Peu de Mémoires sont plus curieux que ceux-ci : les circonstances qui ont accompagné l'établissement de la maison de Bourbon en Espagne p ne pouvaient être connues de personne autant que du marquis de Louville ; et ces circoustances sont très-piquantes et très-instrnctives ; le marquis de Louffilie'n*éULlt pas seulement un homme de la cour trè»»adroit et très - avisé , mais na politique subtil et un rusé diplomate : à l'avantage d'être placé aox premières loges pour bien observer , il joignait une graude babîtade des affaires du monde , et un genre d'esprit moitié sérienx , moitié comique , qui imprime à tout ce qu'il touche et à tout ce qoV écti^ un certain caractère d'originalité très-af tachant, f^ pnèli- «atioti de ses Mémoires à été un véritable présent fait aax curieux d'anecdotes politiques ; et qui est-ce qui n'a pas ce genre de curiosité ?
De l'Equilibre du pouvoik en Eueope , tradtiit de Tanglais de M. Gould Fmncls Leckic, par W. 1 roi. in-S"". 6 fir.
Toutes les conditions d'un véritable ouvrage de politique «e rencontrent dans cet écrit: 00 sent, on voit paitout qu'une profonde connaissance de l'histoire moderne, soutenue de tous le9 souvenirs de l'antiquité y sert de base aux pensées de Tauteur et d'appui à
99B raîtoDuement f son litra , qui respire Vamont da biéb 'public ^ est à la fois instructif et attachant : il a obtenu y k )uste titre , les liouueurs de la> tradurtiou » si souvent prodigues aujourd'bai à ^ des pauvretés , que pour notre gloire , comme pour pella do la littérature anglaise, nous devrions laisser d^ps l^^iis qu\ (ea voit cclore : M.Francis Leckic bunpre son pays ; et Touvrage qu*il vient de publier appartient à toute l'Europe' , paisc^ue cet ouvrage a pour objet la félicité de tous les peuples qui la composent.'
La Nitée stR LE Sakctvaiile, ou Qaelque Cbose dont la phi-
' losophie orgueilleuse de notre aiècle ne se doute pas ; tr*
de ralleaiand d^Eckartshausen. i vol. in-i6, ûg, 2 fr.
Poésies diverses de Marie^Joscpk De Chénier. — La Bâta-
viade. ^ Poème sur les principes Vle^ arts. — Discours en
Ters. — Enitres. — Eiëçies. — Odes.—- Itnilations d'Os-
' sian. — Traduction de IVt poétique. d'Horace , etc. etc. .
' Recueil contenant plusieurs pièces qui n'ont point encore
é\ê publiées, x vol. in-8. 6 fr.
Quelques-unes de ces poésies ont été imprimées à Bruxellei sur des copies informes , dérobées ^ua béritier^ de M. J. Chéoier : nous en donnons une édition plus correcte, pins complète , et augmentée de fragment que Ias éditeurs étrani;ers ne possédaient pas. — Paripl les pièces qui n'ont jamais été publiées, on remarquera l'£ssai surJa satire'» les Discours en vers sur les entraves do la littérature et sur la raison ; le eommancement d'ua poè'me sur la Nature j Je conte intitulé la Lettre de Cachet, des imitations de Lucrèce et de Virgile ^ et l'élégie ay^nt pour titre la Promenade, — A ces éifierens m or* ceauz f on a joint la meilleure partie des poésies que l'auteur, lutinéme , avait fait imprimer de son vivant , et qui ont été universelle*» ment admirées. Ajnsî ^ recueil, joint aux deux volumes de prose qui l'ont précédé, ro4^è9e, autant que possible, les œuvais ni* vaasxs ni M. J. CHimaa, qui fut, sans contredit, l'un de no* meilleurs littérateurs « et celui des poëtes modernes qui rappelle le mieux l'école de Voltaire.
Tableau msTORiQtt: de l'Etat et des progrès de la LirrÉRATriifi PRANÇAISE, di'pnis 1 789 ; par A/'. Marie^osfphde Chémer» Troisième édition, aug^mentée d'une table alphabétique, des auteurs anciens et modernes, nationaux et étrangers ^ mentionnés dans cet ouvrage. 1 vol. in-8. 6 fr.
Le mérite de cet ouvrage eat généralem<'nt senti et rerannv» Tous les savans et les lillérateurs qui ont marqué dana le dix-hni<« tîème siècle , et particulièrement d(>puis 1789, y sont appi^'ciéf Avec nne franchise et une impartîaliré dignrs d'éloges. Sous ce point de vue, c'est un supplément nécessaire du Cours de littérature de La Harpe , qni s'est arrêté à peu près à cette époque. Une analyse raisonnée et critique de ce Cours , par M. Chénier, rend de ^ plus ton ouvrage très-recomoMindable à toolcs les classes de lecteurs ^ ■t plua fpéciakmçiit à ceux ^ui ; at destiiuat à la catriôre des iet-
trey. Mtttcnt le ketoio à» fonnec Unr jageatMl «n rfclaûaaf
FftACii£l»'DvGo<m»MsUTtifitATtmE, £rit iPAtliâi^ de Pam, ënr f 806 et 1807 ; ^Jit M. J. eus Chénier^ suivis d'aatrct jtEOfcèattb^ lîttéraites'dii même auteur. 1 toL ix>-8« 5 îs.
Xint introduction aa cbars de Uttf<rature : troi» diacoi^» wmc \&ê aàciené romans français • sur les aocîenji fablia«t , fur Ws:pragrè«drs connaissances en Europe , et de Renseignement public an Fraflce : dêiix fragmens ^ ron sur tes |lo9tes , et l'autre snr tes hîstoriena fratiçais fàs^'à Léoiif XI t : êeux analyses des tragédies de MaboiB^'^ par M. de, Voltaire, et l'OMipe à Colonne par Iff. Dueis : line notice trJksJéveloppce sar la puissaitee femporelle de* papfea, «a. irrage traduit t de l'eapasnol : eufia ^ k célèbise dialo^vn wmg les orateurs ^ iraanit ^u Tatin cle Ifacite t tels sont las mcaceai» pm^ bPiiés daoé ce volume , et dont la pfupart sont inédits, lis ne peuvent .qnVi{btifeià là tifpn^Atlon dn l'auteur; ils font regretter du moim , qtt*tl ii*aif (Ml le^imnér le uétotmvent imposant qu'il projelaîf d'éle^ ver à )â littérature française , et dont sda itltrdtfuctioift pèat èfie coa» sidérée eomme le frontispice. ^
Ohbuvatioivs ciiT!Qt?k9 sti^ FbilViraefé fiJtlUiW : le Génie d« Ghrigtiàilisme ; féat M^ de ChdteauBnand y pour ikirt Milite au Tableau dé là Littérature âranfaise ^ pu M* J. de Ckénier. ,1 toI. în-8. ^ fr^
Ce lecueil se Aonpose* d'nn mppert da M» W comte Dara , anr lg Génie du ChristianisBe , lait pa* ordre de la tUtêêc 4ê laliiigcie et da U littérature française y ii'lnscilnt ; déb o^ntone éiaèsefe pai^ Igm. les camte dc^ Rcgnaud d« St.^eav^d'Aaaely ^ Laenltllé^ MOi^lf et ; 9i. ctxd et I^jnrreier sur le nêaie otmagei et 4ea eitraif s de* procH ▼f rb^u a 4e la classe « reialiCs à cette diecussiou^ qui eut Heu en 1 9i r. Ces divers morc^aus a'kvaieal >amaia été paflfes ) et ^ i|<ioi<{QHli dus* ifpt faire panie des mémoiiee de l'ivstttot, île paroissèat aVdît éfé frappés de proscription à lenc aaisHMÉre» et.destinéi ii périr , pur an de ces retours asses ordinaires dans les gonverueiaeas ^ ne répdibur pas sur des bases inébranlables* Les crit^nesdielKigQétt eonstitaés juges de rottvrage de M. âe Chateaubriand , ont porté, daua ce» e»a* men , nne'IonaWe îinpaffiàTité ; et fa |)ub]ic«tion de leurs opiuMs «a peat qae tearner an profit Hè t'a fealne Iîlt*àtnre et du bon goAt • •Ib cnaifMe. d%«lft«ark la ra^pbit génërAl ^^i fut fait à la mèine épo^nt, par M. J«de dhdrter^ .
JjrrmjkTJMe, (de la) cônsidAréâ dà^s àCs Hilppôrtâ avec le» îiksfShiiions sô^laieà; par mad. de Staèl; Uoisième c'dû. revtt© et corrigée ^ ttd. iurÔ. 10 fiv
lorsque ce livre parut pour la preoriëre foie , an 1800 , an m^é* tonna qu'une composition si mâle et si fortn fât SOTtie de la phiiM iPun» femme , quelque idée quo Mme. Sla«l edt d'ailleiirs àmntét de son talent par d'antres ouvrages déjà célèbres. Deox édittant m •Accédkfent rapidenest^ et «llea étaient dtfoit ions«toaipt ^puivëei^
' Ia i^ÎQippvtiîom 4e ko Jhrre in^ëMstaz ef iietoa«fiiaib1e <l«rélîiiif dont |iccc8«aire ; noas l'ayons orne de deux dissertations littérairef «t critiquf s , qu*OD de nos premiers ëccÎTaios -coniacra , lora d^ sqd apparition, à c^tte production distinguée^ et auxquelles l'antenr ji Tcponda daot lai notes et dana U f>vëftHia de la «eeonde Mitioii qui -a «ervi de modèle h celle-ci. Aiaai las lacteuia aunmt, tout à la lois ^ tous les yfiiàx et la$ obj/eptioas et h$ rfSponses , at I*«t4aq«a al la défense : spi'ctacle qui , comme t'a dit un de nos cëlëbr«s eritiquet , (Journal dô4 MImUs dui\ mai 1 8 » 8 ) présev4e aolaivt d'ii>t4rét i)ua €# rapprocben^mt a d'atili^ë. y^e çbsarvatioQ 4fiiî m'a pas Miappë ai« boB# esprits, et que ooiis croyoïpa mi|o de fappder, c'^ /fne To»- ▼rtge db? Mme, $ta81 ofiVp plfis d'un Irait ât ressamWaacie aaec io Géina du Chrisitat^sma , par M. 4e C>>i^ubriand, ifwnàc^ dcri- ▼aips qui ont pam avec Ip pl|is 4*a(|a| defuiis la «emmacameat 4a af sièck*
Influence (de?) des payions wr lebonUenr ^ indivûlvs et de» i»tioB«; par nW» i^ 4&a^, houf» ÂUi., iwne et
Voyages poetiqxo;;» d'Eu^eue )Ct p'AiiTpinKE ; ptr iiMWbime Ai çomiessét dk Gci^Us. i vol. in^-ia. s fr. 5o c.
Annoncer une noutelle production de madame de Gcnlîs , c'est promettre au puliHic une nouvelle >ouissance« Les voyages d'Bu^èna à Baville, au cimetière dp Père La Cliaise^ à Bagate)Je, k £ripeaonville , n'avaient encore paru que dispersés dan^ plusieurs br»* rbures du Journal de la Jeunesse*.On les a rëunis daosica volumo^ en y intercalant trois petits contes que l'aoteur avait dounés daus la Mefcnni : Zormidé t I* Fiumm moffique , «t lea TaklêtUs magù» MU€S. i&nfia , on a ajaUtë aox voynBea <e4«i de Ifanpertaisy qui est inédit| ainsi que la uaiiMUe l^sloriqv^ qui Ip larmine, «| qui »pour titra : ie Mariage de Vamital Coiig^y, L'antaof ,a9uticnt dignanpent sa célébrité dans cet diverses narratioas t la pureté et le cbarme du atyle sont ses moîndtas avantages : il m distingue, sartout, par l'^'seallenca» 4a la morale et 4as prinaipes de coodnita qni déiiirent étia lu b&ia da i'édncatioa 4onnéa a#*a janàai parsonaet. Maw do Génois n'aurait pas jnia son nom /ut tète de cet ouvrage « qa^I «At été facile d'y reconnaître l'auteur d'Adèle et Théodore , des Veiliéei du Château, des Contes moraux i et d'une foule d'autres productions estimables , toutes consacrées à l'inslrnrtion de la jeuAcsse ^ .et qn^ sont depuis long-temps an possession d'enXaira las 4«'lica9.
CuMA, en la Di^urerte du Quinqnina, suivi de la Velld Paule, de Zëoëide, des Roseaux du TU>re« ^^cf pif madame la comtesse de Genlis. x tqI. i|9-i;i« ^ fr.
Tableaux bp K. es aarm «e FoiLBur , aa la Hevc^ Plmé rancien, et Inès de Cafltœ» nouvelles Iiistori^fuea , par
madame 4ç G09iis « i W» iu-fi. fig. i fr«
£iiAiiJtt BumoKB. Timiîème MilîoB. i wl. iii-8 , gmd ptpier, fig. 5 fr.
— ^ Le même , papit* vain , fig, ' lo
HiSToiius DK H£MU-u-*Giiia> , par tnadanêt la comUesse de Geniù. Seconde édilion. a voU in-xa. 6 fr.
Lr prfmiëre édition de cet intérestant oovrage, detfinë poor si temps de \m\x et de ralme, purnt le 17 mars 181 &• L'orage imprëva qu\ vint alArs ravager Ir 8 fruiU naisMins de l'administration lëgîtinc, «t qui fai\Kt à perdre de nouveau la lib^rf^ publique, ne permît pu de Pannonrer dans les jonmaux. Malgré dei circonttaocei si dâa- Torabies, l'ooviage fut ronno, et l'intérêt qu'il inipira deriot d général , que Uédition entière fut épuisée en peu de temps. Les gens de gofttonl remarqué que cette Histoire se distinguait par le naturel du style , par la touchante simplicité qui convîeunent an portrait da
comme aux sentimens les plus purs et ans doctrines les plat talntai- Tcs. Aux narrations intéressantes* anx idées de grandeAr d'âme etda touchante simplicité qnî naissent naturellement da sujet , madame ds Genlis a quelquefois mêlé habilement ces vaet que le temps seul et l'expérience peuvent fournir, et qui n'ont pu te prëtenter aux premiers historiens de Henri I V.jOn peut donc dire que , sous les divers rapports , cet ouvrage est absolument neuf, et qu'il contienf sur la ▼îe et les ciVconstances du rëgne de ce bon Prince une infinité de détails prérieux que l'on chercherait vainement dant ceux du même genre qnî l'ont précédé.
La Keligiok , considérée comme Faniqae btse da bonheur et de la Teritabie philosophie; ft^r madame la comtesMt
' de GenUs, NouTelie édition , augmentée de <{uelqpies notes, r vol. in-ia. 3 fr.
liCS Cbevaliers Noemands en Italhe etep Sicile y et Gonsîdérations générales sur l'Histoire de Ja CheTalerie , et pmticalièrement sur délie de la Cheyalerie ^n France: par madame F'ictorine de Chastenqy. 1 roi. in-8. 5 fr.
La conquête de la Sicile par les Chevaliers normanda est an dea morceaux' les plus intércssans de notre histoire. L'héroïsme français y parait dans tout son éclat. L'auteur fait de -cet heureux sujet an ^ tableau charmant où la grâce s'unit à la vérité desmonomeDS histo- |iques. L'introduction savante qui le précède, et l«i obiervatipns s«r la chevalerie qui le suivent» sont parfaitement en harmonie avec Pobjrt principal de cet ouvrage, que l'on doit à la plume élégante qui a enrichi notre littérature du Génie des peuples anciens.
Cos^Esaioii» DE MADAME*** ; principes de morale pour se conduire dans le monde, a vol. in-ia. 5 fr.
C^ livre y publié par uq de nos littérateurs las plus distingués^ est
jrëellcinent 'lH)aTra8« d'âne femme de beaucoup dVtprit. Entres, de bonne heure dans le monde , exposée à tonales genres de sédocrions, elle s'entretient avec elle-même sur les moyens d'en triompher 9 et elle y réussit parfaitement. Sa conTersation plaît , attache , intéresse ; elle n'offre q^ue de beaux exemples et de bonnes maximes; a et c'est « précisément en cela (a dît le Journal de Paris du iS mar»), que « la lecture de ce livre doit être recommandée dans toutes les maif e sons d'éducation. » Les ,vertus et les vices de beux qui ont vécu offrent également d'utiles leçons à ceux qui ont à vivre. -* « Quand e elle parle de ses qualités (dit le Journal des Déhat% du 39 mars)^ e elle ne se trompe pas. Quand elle parle des défauts qu'elle a et « qu'elle aime, elle plait, amuse et instruit; mais elle n'est jamais e aussi piquante que dans les efforts qu'elle fait pour se défendre des e défauts qu'on lui reprochait généralement , et qu'Ole ne croyait c pas avoir. C'est un des ouvrages publiés de nos jours où te$ gens « d'esprit et de bonne société se retrouveront avec le plus de plai^ c sir. »
De la LiTTÉRATUitE DES NfeciES, OU rechercfaes sur I A facultés inteliectuelles , sur les qualités morales et la littérature des Nègres ; par M. Grégoire, 1 toI. in-8. 4 fr*
Avocat généreux d'une grande famille déshéritée par le préjugé ou l'intérêt personnel des autres familles qui se sont partagé le globe , M. Grégoire, en défendant les Nègres contre l'oppression européenne 9 ne s'est pas borné à marcher sur les traces des Franck lia et des Bernardin de Sl.-Pierre ; il prottTe jusqu'à l'évidence , par us livre, fruit de ses longues recherches 9 que les noirs n'ont point étd exclus du plus bel apanage de l'homme , nous ▼oulons dire l'intelligence raisonnée et les notions morales qui en sont le fruit. Après que les docteurs Gall , Blumerobach et Cuvier lui ont servi physiolo^ ' giquement à fonder cette vérité, il la prouve par le fait, à l'aide 4e notices biographiques où figurent des érudits de couleur dont lee noms ne déshonoreraient pas une littérature continentale. On peut dire que cette production est aussi intéressante par la nature de son sujet « que louable par l'esprit philantropiqne qui l'a dictée.
CoMMEIfTAIRE SUR LE THEATRE DE YoLTAIRE , par M» de La
Harpe; imprimé d'après le manuscrit aotographie de ce célèore , critique , et approprié aux différentes éditions de ce théâtre. Recueilli et publié par **"** i vol. in-8. 6 fr.
L'éditeur de cet ouvrage est déjà connu avantageusement des gens de goût par une excellente édition des Commentaires de Voltaire sur la théAtre de Corneille. On sait qne La Harpe , dans son Lycée , n'a offert , pour ainsi dire , qne la discussion morale des pièces de théitru de Voltaire ; le Commentaire actuel en est la dissertation grammaticale et technique. C'est une des pièces intéressantes, recueillies \l Terney. Il fut écrit par l'auteur en marge d'un exemplaire de l'édition publiée à 'Genève par les Cramer en 1 7S6 , et ^oltatre a mis son paraphe au bas de cbaqne remarque. On y Veconnait partout le g0ût| les principes litléraîrtSj la doctrijM deXA Qarpe, et ce tour
Mftîeiili«r M «tyl* q\^ U curâcrërîM* C« OD«ifneiitt«r« «91 èhm^ tf^#f miidt utilité pour les ëtAdiant , poar les ieunct littërateort , poarWf étraftgttft qoi sVppliqueBt k i'élode de notrt langue » et â*iua êgté» •naat général paiir toat le moïKle. |1 eaf tout à la fois la oofBpléomf do la partie claêsîque des ouvrages de La KarpUi et d^ tk^lre di Yollaire.
bDUCTipirS MpiULES ET PfffSIOL0GIQ(7EÂ ; p«r ^« ff. KérOÙJTt
1 Tol. gra^d iQ-8''. de près de duq ceints pag^e»; second
édition. 7 fr.
Au mlltea des «ive» dîsçésttotis de politique qui ae iont emparées dei esprits , cet ouvrage vient de fixer IVittentioii d'doe aaiiîère trës-remarquable , ei ce qui est peut-être plus ^rpreuant, le fuccës nVn a point été contesté* I>e8 littérateurs dîstinguét eu eut fait Panalyse. La compte qu^ils en ont rendu y dans quatorze avtîdes raisonnas des principales feuilles publiques de la capitale, donne lieu de croire que l'auteur n'a point échoué dans aon ttoUe projet , 4VlablU une concocdaace antre la saine aïoiala et ia pb/- ^ologie. D'autres suffrages) également flatteurs, ontétti mccofdëa à cette production , oii les plus grands intérêts de l*homme sont traités avec une Force de pensée et un mérite de stjle refsarqué par l'àm« «varsalité des journalistes qui s'en sont occupés.
l^TVDES 9ÇK LA tHÉOUIE DE l'aVCNIR , OU Coq^idorattOO gVT Ie|
merveilles et ïes mystères de la nature , relatÎTemeiii 9m\ futures degtiiiées de l-hwime i par If. T. a tçlimiies in-8. prix br. . lo £ir.
Ce livre leptre dans la classa dfi précédent» ptâsqn'à beaucoup îl'égards , sans s*étre entendus » ni probablement connue , leurs auteurs ont travaillé sur un fond à peu près pareil. Cependant chacun d*eut s'est rendu son sujet propre, en l'envisageant d\ine manière particulière; il ne nous appartient pf s de prononcer entre deux penseur^ qui ne doivent être jugés que par leurs pairs. Ce que non^ pouvons assurer , c'est qi)e l'ouvrage de M. T. présentera une Iec« fure pleine dSntérêt à tous ceux qui aStnent k méditer sur la nature, nés phéniNnènes et la honte du Créateur. S'il n'eat pas nntai courii ^u'il aurait droit de l'être , on ne peut «'en prendre qa'ftnz événe- ^eas r^>ides d'une révolution qui a enlevé les philosophes, enz- '^émas , k leurs méditations les plus chfcrei et les plus habituelles* piohent sua fkta lihcllL
Bivisioii DES lîotrvELLfiS DoçniiîES, çIiimicor>pby8Îolûgiq«es; Atiirà d'expériences relatives k la Tespiration ; ptr H, GmtÉnceaii , docteur eu médeciiie de la facaïlé deJPàris , «n volume iii-8. 5 fr.
Pfi l'Existence DE Dieu et de T Immortalité de l'âme ; par Kémuy.M vol. ia-ia. a £r. 5o c.
Cet ouvrage qui*, tout des fennet aratoiies y offre nn fonda de lor ^ifxt fprte et prcisfnta , était destiné à concoiirir ^ pour nn pii^
ionii par un partie nlîfr ëoDt Ici «lemî^rei iatMiHoni n*ont pai «■• çore été suivies. Le traité de M. Kératry sera lu avee fruit, méiiM après celui de l'éloqueut aichevfqoe de Cambrai , qui a prÎDcipftlement insisté sur les causes finales , sans dédaigner le puissant moyen de conviction ; l'auteur moderne a tiré , avec succès , stfs prennes de la nature de rhomme , de ses penchans et de son or^n»» , aatîon , envisagé sous des rapports physiologiques. Ce volume peut aervîr d'introdgctîou aux Inductions momies et phjsiologiqtiês , du nême auteur.
^'ÉTUDc DU cqcuK BUBiiAiN , suivic dcs cinq premières seniainesd'oD journal écrit sur les Pyrénées, i volume in-ia.
a fr. 25 c«
Les personnes qni se donneront la peine de lire ce petit livie con«
in vaut de plus volumineux. L'auteur se déroberait
totalement sous le voile de ranonime, si le style harmonieux et pur
Tiendront qu'il en
de sa composition, joint aux choix des pensées, n'indiquait nue plume plut exercée qu'elle ne veut le paraître. On a plus d'une fois femarqné que la morale de l'ËTangîle est ett harmonie parfdile avec la nature humaine '^ mais on ne l'a pas encoie démontré d'une mapière aussi attachante. Nous osons dite qu'il y a dans cet écrit uaa Hnfiaa d'aperçus et nne connaissance du costtr, dont une femme acula et une femme de talent est susceptible»
Pieu e9t l'amour te nus fur , Ha Prière et Ma Coptemplation ; par Eckartshausen , nouT. édit. in-i6, ornée d^nne jolie graTure. a fr.
^^DOTER sur QUATRE ESPACES DE Fleurs, précédé d'un Discours sur les avantages de ces sortes d^exercices, dans Fensei^ement des lettres , et suivi de quelques poésies françaises et latines, et antres pièces; par M. l'abbé Moussaud. % vol. ip-8* 5 fir.
PucouRS et Dissertations Uttéraires sur dilférens sujets ; par M. l'abbé Moussaud, i vol. in^. 5 fr.
lliDEAU (le| levb, ou Petite revue des grands Théâtres « suivi d'une Réponse au factum de M. Valabréçue, et d'cine Réplique d'un des chefs de ton orchestre. Nouv. odit. , revue , corrigée et augmentée, i vol in-8. 4 A*-
Le succès prodigieux de cette brochure , dont la première édition la été épuisée «n quelqnes jours « prouve qu'au milien des grands ia* lérdts politiqoes qui les occupent, les Français savent trouver encore quelques disfractions agréables. L*aateur se compare, loî^mème, à un masque qui parcourt le bal et qui, le cOBur snr les lèvres , s'égaie à lancer à tort et à travere la louango ^u Pépigramme. Persuadé que le talent des auteurs et des acteurs mtt éa domaine de tout critiqua y il lutine son* la domiuo àaûs «t enaemis ; les qualités et les défauts aent applaudis sans flatterie oo Blâmés sans ménagemens ; il dit ce ^«l'il voit et comm9 H le voit; tf, à Pimitatton de Montaigne , donne
•et o|mri«at iHm e&mme honnêSt mais comme siemnes- Son Ubiff pe»t-ètn indiscret f a mis beaucoup de petites pasaiona en nio««»- ■Mttt; nn graod nombre de gens sublils ont prëteodo l'avoir derioé; nais il ne parait pas encore qo'aucnn Paît reconnu. A usai so disposa f-il , à la faveur de son inccguito , à faire quelque nooTcIle revue f •è il déploiera sans doole la même franchise et le même enjaaemcat
Tàmus noutelles, dédiées à S. A. R. Ifadame, ducbesse d'Angoalâme ; par M. Jatiffret, a toL în-ia , ornés de six jolies gi«T. 6 fr.
Ï^KiNCES (les) rivaux oa Mémoires de mistriss Mary- Anne ' Qarcke , favorite du dnc d'Yorck , écrits par eUe-méme; traduit de l'angl. sar la seconde édition, i ▼• in-8. , orné da portrait de mistriss Glarcke. 5 fr.
De l'Esprit des religions; par Alexis Dumesnil^ Deuxiéma édition, i vol. in-8. 5 £r.
Cet ouvrage qui a mérite les éloges d*UQ de nos plos célèbres tiques I est remarquable par un respect plein de francbîse pour la tefigion chrétienne ; l'auteur a prouvé qu*avco des intenttoDS fei^ mes et droites , il est permis de porter ^ un regard philosophique sar les matières relrgieuses, sans ébranler les doctrines. Telle a été Vo*
i»inion de nos premiers écrivains , et M. Aleais Dumesnil , dans le ivre que nous annonçons , et qui se recommande par la fermeté di son >l jle I s'est montré digne de marcher sur leurs traces.
Règiïe (le) de Louis XI; de l'inflaence qu'il a ene jnaqne sur les derniers temps de la troisième dynastie ; par Af/exsr Dumesnil i vol. in-8. 5 fr. 5o c
Eloge de Pascal ; par Alexis Dumesnil , auteur de FEsprit des religions et du règne de Louis XL in-6. i fr. a5 c.
£loge de Michel Montaigne ; par Victorin - Fabre. in^S.
1 fr. 8o c.
Choix des lettres édifiam^ , écrites des missions étrangeres j avec des additions « des noies critiquer « et des ob* servations pour la plus grande intelligence de ces lettres;
Sr M. Af^*^f ancien archidiacre et vicaire général de issons. 8 vol. în-8. br. ^S fr.
•^Les mêmes , papier fin. 2> ^'*
HiSTouKE DE la oécadcnce et de la chute de l'empire ro* main ^ traduit de l'anglais d'Edouard Gibbon ; nouvelle édition entièrement revne et corrigée , précédée d'une notice sur la vie et le caractère de Gibbon , et accompagnée de notes historiques relatives , pour la plupart , à la propagation du Christianisme y par M. F. Ùuàoê. i5 vol. in-iB. br» gi fr.
Tabl£av HiSToiiiQUE DES NATIONS , ' OU ni]^prôchemeiit des principaux érénemeDs arrivés a la même époque , avec un aperçu général des progrès des arts, des sciences et des lettres^ depuis l'origine du monde jusqu'à nos jours ; par M. Et. Jondot. 4 vol. in-8. a 4 fr.
Du GENIE DES PEUPLES ANCIENS , OU TaUeaa historique et lit^ téraire du développement de l'esprit humain chez les peuples anciens depuis les premiers temps connus , jusqu'au commencement de l'ère chrétienne ; par madame V. de C. 4 vol. in-8. • a4 ^i*«
Le GÉNIE DE ViKGiLE , ouvrago posthume de Malfilaire publié d'après les manuscrits autographes , avec des notes et additions ; par P. A. M. Miger. 4 vol. in-8. a 5 fr.
-— Le même , papier vélin. 5o fr .
Sabine , ou Matinées d'une dame romaine à sa toilette , vers la fin du premier siècle de l'ère chrétienne , pour servir à l'Histoire de la vie privée des Romains, et à l'intelligence des auteurs anciens ; trad. de l'allemand.de C. A. Bœtdger. i vol. in-8. fig. 6 fr.
L'antfur a îngënietisement îmiivinë qne 1*oti ponvait fnger dei^ nœuri <l'un peuple par la toilette des femmes. Il a rassemble tous lei faits ëpars, concernant les soins qne les beautés d'Atlifeoes et da Rome donnaient à leur personne, les détails de leur parure, de leura paa^e-temps , de leurs capiîces j et il en a forme un corps complet de documens tn les attribuant à un seul personnage qu'il appelle Sabine. Bien que le sujet fût assez licencieux en )ui-m6me , l'auteur a eu l'attention louable d'en écarter tout ce qui aurait pu alarmer la pudeur. Cet ouvrage , aussi instructif qu'agréable y plaira aux savane •omme aux gens du monde : les uns y trouveront dç l'érudition sans pédanterie , et il offre aux autres un utile délassement ^ une foule de tableaux d'un intérêt varié. La partie typographique est très-bien soignée, et les planches au trait, qui ornent ce volume , sont d'une exécution parfaite.
Tabueau de Là G)NSTiTirnoN DU RoTÀUMe d' Anoleterie ; jpar Georges Custance , trad. de l'anglais sor la troisième edi* lion. T vol. in->8. 6 fr.'
L'auteur de ce tableau y expose dans le jour le plus cUîr tcms les ressorts de la grande machine du gouvernement représentatif, les rappoits des trois pouvoirs et les fonctions de chacun dans saaphèva d'action ; la conduite des affaires dans lef assemblées législatives | les règles de l'élection , et les conditions de Téligibilité ; les prérogatives et les devoirs du pouvoir exécutif; les droits de la nation, et les Doyens qui lui en assurent la jouissance ; enfin toutes les lois relatives à la couronne, an parlement et au peuple. Il en fait Toir l'origine #t les raisons , en rtmontanl tsnjours du fait an droît* Ce knawicl
MlîriipM ^M M* Cnsliuice a otiirt fc tes eampatitoln , «tifetw im lattraetioiM qui pefi?«iie 4(r« pro^tdbiet dam tous les pays , H Ae» BOQS f peat-étre, plas que partout ailleurs. Caamia sociîéié p^'îlîqae, noiu ajrons avec le« A allait une origine conuuine , leur esniiple peut être mit à profit; et les Uçom «le l'expérience ont des résalUls arantageux , tandis que les ionovations sont presque toujours déiastrcasBS. En rësunë , eet omvrage est digue d'être la et médité par Iti pubUçîstet I les lëgislatewrs et les foactionDaîfts piikUcs êm toua ks ordres.
Du GoUVEmEHorr» dçt mœurt et des oonâitions en Frtoce avant la révolution , avec le caractère des principaux persoimages àa régne de Louis XVI; par M. Setme dt Meilhan ^ ancien iniendant de Yaleneiennes. i yoL in-S.
Sfir.
Il est permis de considérer la révelotioa ffançsîfa e o mm a ua procès dont les écrivains des deux partis ont fofaroi Jes piheeë* Daas celui de l'opposition , le travail de M. Sénac de Meilhan mêrits d*êtTe distingue*. S'il paraît ne s'être pas toujours exprimé saus par* tialité sur les événeroens et leurs causes, il fiiut convenir , au moins, que sou livra offre des connaissances réelles de fancienDe administration et deê usages qui tenaient lien de droit civil ea Traaco. Ou y trouvera encore def détails très-piqnaus et pour Ja plupart încoanns. ■ 1^ première édition de cet ouvrage, faits à Hambourg , eut uo woA' ces prodigieux. Des notes anssi curieuses que le texte mèasa accaiB-> pagnent la nouvelle édition qae nous o&ons au pul»liie.
BisroiR£ DE L'OaBftE BES AVOCATS et du Barreau du Parlement de Paris; par M* Foumel^ ancien avocat, a vcrf. in-8. la fr.
Cet ouvrage est distribué par siècles, à commencer do règmc ds saint Louis , et chaque siècle ensuite est partagé ep deux titres ^ contenant chacun l'histoire du demi-siècle. Il renCvme non-seuletikent des recherches curieuses et utiles , mais encore une foule de rappvo* chemens ingénieux, d'anecdotes plaisantes et de détails pleins d'intérêt sur les coutumes et les mœurs de nos pères, sur la conduite da Barreau français au milieu des nombreuses révolutions qui ont agité la roonarcbie, sur les prétentions des papes ipiSl eut à rainl)srtti«f sor les révolutions qu'a éprouvées U {uns pi«4enee , suf radpùiNstraiioa et les réformes de la justice , sur les hommes qui ent hpnpré la magistrature et le Barreau français. Celte utile production doit entrer dans la bfbliotihèque de l%omrae de goAt : érudition aimable , philoso* phie tempérée , stjle correct et par p telles sont les qualités qui la distinguent.
fjjssàxiAs (le) FftiifCAis, Etat des arts du dessin en Franoe. i
rouyerture du dix-neuvième siècle , salon de iSo6. On
y a joint les portraits graves au trait de MM. Vîen , Vin*^