‹ Histoire de Cromwell (volume 3)Chapitre 2 sur 131 · LIVRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈME

Lia manière doiit lé nouTeàu parlendmt était dhoisi y setnblait assez indiquer ce qu'il devait être 9 et comine le géùéral n'avait adressé ses lettres de convocation qti'à cent quarante per* sonnes , on serait tenté dé croire qu'il lui était ÊLc&e de plàc&t à càtip sHt des nominatîoii^ si peu nombreuses. L'expérience prouva le cenal^aire, et fèi^t snpf^ser que la révolution d'Angleterre avait été trop consciencieuse, ou peutrétre qu'eUe n'était pas assez avancée, poiu- que l'ôii pâf en tirer des sou-

4 HISTOIRE DE GROMWELL.

tiens du despotisme. Cette assemblée de i655 a été fort diversement jugée : mais il est manifeste par l'événement et par l'aveu de tous les historiens, qu'elle se montra opposée à Cromwell, dont elle était l'ouvrage, et qu'elle revendiqua les droits, du peuple avec autant de courage, que si elle était sortie d'une meilleure origine. Clarendon (i) avoue qu'on y comptait plusieurs personnes de mérite et de considération : et Whitelocke (2) s'étonne que , beaucoup de membres de cette réunion étant distingués par leur rang et leurs lumières ' ils aient pu se résoudre, sur une semblable convocation , à prendre l'autorité suprême, qui leur était conférée par de telles mains, sans songer combien Cromwell avait peu de droit pour la donner, et eux-mêmes pour la recevoir. Sans doute, ils pensèrent que toute concession d'un despote était utile et légitime pour le combattre.

D'autres témoignages, et la liste même de

(i) Clarendon's history, p. €4%.

(2) Whitelocke's memoriab , p. 534.

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