‹ Histoire de Cromwell (volume 4)Chapitre 114 sur 155 · LIVRE CINQUIÈME. Zo'J · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME. Zo'J

raisonnement dont s'est servi Bpssuet pour combattre Tautorité des églises réformées. Il se défendait d'avoir jamais persécuté les ministres qui se bornaient à TexpUcation de l'Évangile. « Les ministres , dit - il , sont , le$ soutiens et ce non les dominateurs de la foi du peuple; a j'en appelle à leur conscience. Ne nomment- « ils pas sectaires ceux qui s'éloignent de leur «c opinion , et que font-ils par-là , sinon d'ôter « aux chrétiens leur liberté et de s'arroger la a chaire infaillible. »

Pans un autre passage, Cromwell montre ces principes de tolérance . religieuse , dont il fit un si grand usage ponr s^ concilier toutes les sectes. « Êtes- vous mécontents , écrivait-il « aux ministres écossais, de ce que l'on prêche ce le nom de Jésus-Christ? La prédication vous « paraît -elle exclusivement attachée à votre « ministère ? Notre liberté scandalise- 1- elle « vos églises ? est-elle contraire è^ la loi ? Ana- «c ,th^e à la loi , s'il en est ainsi. Vous vous « méprenez sur le sens de FÉcriture. L'prdina- « tion est un acte de convenance, et non de «ç nécessité. Votre prétendue crainte que Fer*

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3o8 HISTOIRE DE CROMWELL.

" ^ reui*'h€r s'TOtftfttliise à laf favfeui»»de la DbéTté , « reiôsèfflbie » à «la ' 'pïlitlèfatîe • d^tlii ihOmtné' ' «Jùi tf gantei-àit) sotis deftotiSf'lfes vind du pays^ de «J t)ëUr ic^u'ôn' tié'^'ëttivràt. Cc^rait UKie ja-

•i( lotisie itijttske-tef 'déhnsbhnàbiê'dé reftfeèr à <c quelqu'un* la jouissance 'd'ûricfroit' naturel, « âous jàpétèxtéquil Jjtetft en abuàèr. Sïl^use,

if juge3î4e/L6r^u'«n hoTikne jWBf'ie-ff^leitott « éoufirfejfie , jfwrtîe 'qtié' vous 'éte^ sages; Sfil se a trbttipe; la viérité'se'nioirtrer'dah^^ott^ ré- « ponse, fermez-lui la beil^é par des'f^i'oles <t l<àisbiitîeM(és àiix({ûe1le§ il âë ^isfi^¥épéhdre .

■ <c l^il btelàphètte et^ttWttblè Pôrch^'^Mic, lais- <t iâei aux rilé^étf àtfe ci<4U lé ^ôih de'lé ptoir.

' «'S'il dit vraiVTëjoufesfeiPfotis^'de là^vëlfté. » Gélte lettre ( i) est écJi*be ^*v^ une' V^tiè^it de laiton î)iéri ' éloignée * 'dt^^alitiiatias fti^i^^e , dô^t Cfoïftwell' ati^tttfpli <i5fttèlqii5es<ms' de ses discernas 'ati 'patientent. 13 parle ici de^^fléérlogie en tioVntue d'état, iièttiifié* il traitait^ ^elÈfuefôis les affaiî*e^<é]!i^feti»tj<^ùe. Ce^ui p^l^ftire

cfoire qu-âu fond ét^potif feon siècle il li^étàit ja-

(i) Thurloe's stat« papiers , y*i, p. i6i.

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