‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 207 sur 220 · apn - cette coni letton, \> n'hésite · texte numérisé non relu

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dans cette affaire. Non ; rien ne m'engage à agir ainsi .que la connaissance des qualités éminentes de M.... et mon désir de voir le gouvernement de la fronce, entraîné par la raison et la vérité, à prendre la détermination d'agir en parfaite union avec V 'Angleterre, qui est aujourd'hui l'ami le plus intime et le plus naturel de la France. Je pense que, si en réalité, les sentiments dans ce pa\ s sont froids sur cette matière, il ne faut l'attribuer qu'a l'ignorance où est la, nation de tout ce qui concerne la Turquie, yui est plus propre à dissiper cette ignorance que M. ?

Il me faudrait une longue lettre pour mettre sous les yeux de Y. Ex. rétendue des moyens et du pouvoir de M pour produire en France des

résultats immédiats et plus avantageux ; mais j'espère que S. Ex. le Kiaya- Bcy ennnait lui-même trop bien M... et est un juge trop profond de l'habileté chez les autres, dont il trouve dans son propre esprit un type si parfait, pour m'obligera m'étendre davantage sur ce point. J'arriverais à lui présenter une autre utopie, c'est-à-dire l'immense avantage, que nous devons désirer tous d'engager M.... non-seulement à visiter la France, mais à étendre son voyage a Londres, dans le but d'unir dans un plan commun les ministres de France et ceux de la Grande-Bretagne.

Si S. F.x. adoptait l'opinion que j'ai cru devoir lui soumettre et parvenait a déterminer M à se charger de cette tâche diflicile et délicate, je m'empresserais de lui fournir des moyens d'Introduction e( des recommandations auprès du premier ministre de l'Angleterre, mon ancien ami et ma connaissance privée, aussi bien qu'auprès du secrétaire d'Etat pour les affaires étrangères, et peut-être aussi puis-je lui procurer l'honneur d'une communication en personne avec le roi lui-même.

S. E. le h iasa-l'.iy comprendra que pour obtenir des résultats et une

utilité réelle d'une telle mission, m doit être honoré par s. M. d'instructions et de certains pouvoirs, afin de parler en l'augUSte nom du sultan sur quelques points que sa sagesse incontestable peut jUL'er susceptibles de devenii le sujet de communications entre les cours.

S. 11. aura le moyen par le rapprochement de M.... et du premier ministre de l'Angleterre de ralre connaître sa pensée sans risque que ce qui aura ci, du soit connu d'aucun autre homme un monde, et >t /»•»/ alm s être concerté de telles mesures de nature à assurt r les deu t parties contre vu danger futur, tans i tposi rancune d'< Ut s u aucun im onvt nient actuel. J'ai confié cette lettre aux soins du fidèle et dévoué serviteur des. il. le pacha de Samos qui i Ira bien la transmettre à S. Ex. le Klaya-Bey.

Pour conclure, je prendrai la libelle' de faire savoii ,i S. I X. que depuis la

dernière foie qoej'ai m l'honnew de lui écrire, l 'ai reçu beauté ipdtrapports de l'Angleterre nui fortifient considt rablemenl les opinions que j'ai

Um HIMlURl IlE DIX 4BB.

i-WHi/wHiy ji ''.» a Si £ J-. relutitimint à la politique dr ÏAngletn -i e. Je pense qu'il Ht xraiment flftlT*"î que le çuiivernenii ni utlnmau poursuive I. - f nttatl natur. I- de la impure que dan- H UflMM il a récemment OdaB> lée.Jr Jim tiitmii que le sultan peut placer uneentmr confiance dans le* minitres Iritantiiques. Ce sont mes amis personnels, el il faut qu'ils me trompent moi-mmu ai tint de tromper le sultan, aucun d'etijc n'aurait l'uudtice dr nw projtoser île troin/icrS. //.

Parmi le- iinliil.renx d\.intaçcs qui resulti raient île l.i ni.--i..ii île SI *

l.iuiilii .-. f lin-i i .-urt'iul e>t .1 M::n.tlei. .|ne c. t OJO Ht saurait limiter M modifier 101 e..|iununi.ali..ii- .-im.ml M que les eire..n>taiu< - éviteraient comme nécessaire ou prudent. 11 .-• lanait -i le silence était IwlIOfWIOlOlOj et il saurait babilenu ut distintui r o qui ~**r«it util. île dite OUI tel on tel 1 1 1 • - ■■ t>- 1 1 1 .

J'ai seulement a ajouter qui- m la OMOBlI que j'ai -iiimis a S. K.\. était approuve par . -Ile, je BOBlR qu'elle reconnaisse avec M |» riplcarua1 liabi-

ii. ■ !.. promptitude dam i. di | M ri ■ m ntt Da au suce*»

de u mi.->iiiii. il f.iu.irait qu'il fut a Loadmonaol rUa^oopoodUo, ota

ilai. I.i aux • Ili.it- que j.' f.Hs BMU conduire l'affaiic de la S\nc a 11 omclu.-iun la plus .-aliïfai-ante pian li sultan que mai- piii-.-n.li- ..1.1. inr, .1 ; ;. . , I OJB Bl i -I . r-enliell. uunl utile p.an e. I ni' . 1. Je prie S. I \. d .itnvi I a--iiianee.

Séfm i.i.ui Poaaoaoi .

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