‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 4)Chapitre 1 sur 174 · Histoire de dix ans, 1830-1840 · texte numérisé non relu

Histoire de dix ans, 1830-1840

Première partie. — Ce qui a entraîné la chute de Napoléon. Contradictions de sa polilique. Homme d'épée, il mécontente la bourgeoisie, ardente à la paix. — Ressources militaires de Paris en 1814; possibilité de le défendre. — Paris n'est pas pris, il est livré. — Trouble des vainqueurs ; mélancolie d'Alexandre au sein de son triomphe. — Détails nouveaux sur l'entrée des alliés dans Paris. — Les Bourbons ramenés par M. de Vitrolles. Rôle subalterne et bas joué par M. de Talleyrand dans celte circonstance. Il commence par vouloir la régence de Marie- Louise; comment il passe aux Bourbons. — Scène d'écoliers sur la place Louis XV. Quelle est la part du hasard dans les révolutions. Fatalité philosophique et historique de la chute de l'empire. — Napoléon à Fontainebleau. — La vérité sur la défection

imputée au duc de Raguse. Scène du pont d'Essonne. Le mouvement sur Versailles ordonné contrairement aux injonctions de Marmont. Il assume la responsabihtô de la trahison pour en recueillir les bénéfices. — Napoléon abandonné par ses généraux. — Drame nocturne. — Premières fautes de Louis XVIII. — Aventure du 20 mars. — La bourgeoisie, un moment stupéfaite, se remet à l'œuvre, s'impose à Napoléon d'abord, le renverse ensuite. — Mot profond du duc de Vellington sur le drapeau tricolore et sur Fouché. — Le nom du duc d'Orléans jeté dans le congrès de Vienne. — Nécessité, pour Louis XVIIl, d'associer à son destin le régicide Fouché. — Scandale de la seconde entrée des alliés. — Singularité des résultats financiers produits par l'invasion.

Deuxième partie. —Les Bourbons convenaient à la bourgeoisie. — Monarchie en sous-ordre ; sa nécessité eu égard aux intérêts dominants. — Puissance du principe électif prouvée par la chute du ministère Talleyrand. — Véritables causes de l'élévation de M. Decazes. — Violentes attaques di'igées contre la royauté par b

Tj TABLE DES MATIÈRES,

Chambre royaliste de 1815. — La révolution de 1830 contenue en germe dans l'ordonnance du 5 septembre. — Royalistes et libéraux ; mensonge de ces dénominations. La lutte s'engage entre le parti féodal et le parti bourgeois. Le pouvoir parlementaire et le pouvoir royal : armes dont les deux partis se servent alternativement pour se combattre. Explication, par cet aperçu, de tous les mouvements politiques de la Restauration. — Le ministère bourgeois de M. Dessolles renversé par les mêmes causes que le ministère féodal de M. de Richelieu. — Ministère Decazes. Ce n'est pas en réalité l'assassinat du duc de Berri qui le renverse. — Histoire détaillée de la charbonnerie. Conspirations de Béfort, de Saumur, de La Rochelle. — Rôle des meneurs du parti bourgeois dans la charbonnerie. — Influence de la charbonnerie sur le caractère de la lutte engagée entre le principe monar- «hique et le principe électif. — L'expédition d'Espagne n'est qu'une victoire de la Chambre sur la royauté. — Louis XVIII mourant dans son fauteuil. Aspect de son régne. — Charles X plus gentilhomme que roi. — Accord momentané du principe monarchique et du principe électif. — La congrégation et les Jésuites, appuis nécessaires du trône. Les funérailles du général Foy, contre-partie des pompes du sacre. — Progrés des mœurs bourgeoises dans la société; l'industrialisme dans la noblesse. — Le ministère Villéle meurt, comme les précédents, par la lutte des deux principes. —Derniers épisodes de celte lutte : troubles de la rue Saint-Denis, dissolution de la garde nationale. — Le 2 mars 1830. — La Restauration jugée dans son ensemble. — Philosophie des révolutions.

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