Vof. Louis XIV, Phii,i?p« V
ESPRIT humain; son inquiétude sera toujours extrême^ quel
qu'en soit l'objet, m, 391 , 99a.
|;TATS généraujL. Fénelon auroit. désiré qu'on les eût rétablis.
IV, ^49) 300. Plan qu'jl propose pour rendre cette convoca-
jLion utile. 419;; Observations sur les idéç9. de Fénelon à
cetégard. aqS^suiv.
£;T ATS particuliers. Fénelon propose d'en établir. dan^ toutes
les provinces. iv, 199, l\\^. Leur utilité, aix.
5o8 TABLE I
EUGÈNE (le prinoe) de Savoie, descenchi dé la maison de Bourbon-Soûfous. tu, iSj, Commande dans les Pa^rs-Basj Tarmée des alliés contre la France. Ibid, iy, 59. Son respect pour Fënelon. ui, i58. Lettre de Fénelon au prince Eugène, relalÎTement à rezercice public du culte proies tant dans les lieui^ on éloit Farmëe enncmia IbùL Hommage qu^il rend au mérite militaire du' maréchal de BooiEers, et du chevalier de Luxembourg, iv, i3S. Il s'oppose à la paix ^ et cause la rupture des confiérences de Gertmydemberg. i43. Ne peut secourir à temps la {lace et le camp deDenain.
ÉVÊQUES (les) ont aussi leurs jours de bataille, iv, 54.
éVÈQUES (quatre) attachés à la doctrine de JansëniuSy ne veulent signer le formulaire, qu^en distinguant le droit et le £ait m, 533. Leurs a^u* ^^' On vent leur faire leur procès. 534. Difficultés à ce su^et. Ibid. La paix de Clément IIÇ, termine cette afTaire. 535 > 536u Les quatre évêques surprennent la bonne foi du Pape dans cette occasion, a^, 538. Plusieurs d^entre eux s^oppo&ent dans la suite à Textcnsion du droit de régale, 2^.»
ÉVREUX (Henri-Louis de la Tour d* Auvergne, comte d"), écrit une lettre contre le duc de Bourgogne, iv, 81. I^. désavoue. Ibid. 84-
FABERT (le maréchal de), fameux duelliste, entre dans Tasso-.
dation des gentilshommes qui s'engagent à n'accepter aucun
duel. 1 , 386.
FABLES de Fénelon pour IHnstruction du c^ de Bourgogne.
1 i5i. Fable d^un jeune prince. i54. Du jeune Bacchus.
Ibid. du Fantasque. i55. De la Médaille. x6o^ Du Rossignot
et de la Faurette. 161.
DES HÀTIÈRES. 5og
FAITS 130GMATIQUES; infaillibilité des jagemehs de TÉglise sur les fails dogmatiques^ c^est-à-dire ^ sur le sens des livres qu'elle approuve ou qu''elle condamne; principes de Fénelèn sur cette matière, m , 33i et suiv. 338 et saiv. Opinions différentes sur la nature de Tadhésion due aux décisions de ri^lise, par rapport aux faits dogmatiques, sur la foi divine et tiumaine; 33a ^ 346. Réponse de Fénelon aux objections proposées contre sa doctrine. 335, 337.
FAYDIT (Tabbé), critique le Télémaque. m, 4^^- Épigrammes
contre lui. 456. Il est réfuté par M. de Ramsai. 459. FEMMESi Leur^influence sur la société, i , 65. FÉNELON (François de Salignac-Lamothe), archevêque de Cambrai; auteurs qui ont écrit sa vie. i, q. Sa naissance. 3.' Sa famille; 3)4> ^S'* ^^ première éducation. 5i U est envoyé à Tuniversité de Catiors, oii il pi^nd des degrés. 6. Le marquis de Fénelon, son oncle, le fait venir à Paris, et le place au collège Duplessis. Ibid» Voy. F^keloit (Antoine, marquis de). Il se lie avec le jeune abbé de Noailles, qui fut depuis cardinal. 7^ Il précbe à Tàge de quinze ans. Ihid. Il entre au séminaire de Saint-Sulpice. la. Sa ca||^nce pour M. Tronson , supérieur de ce séminaire. 3i , 49 > 76* H forme le projet de se consacrer aux missions du Canada. 37. ^ 'En est détourné par Févéque de Sarlat, son oncle. 38. Reçoit les ordres, et entre dans la communauté de SaintrSulpice. HM, Explique TÉcriture sainte au peuple. f\\. Veut se consacrer aux missions du Levant. ^1, Lettre qu'il écrit à ce sujet. IHà, Nouvelle direction donnée à son zèle. 45. Il est nommé supérieur de la communauté des Nouvelles- Catholiques, et des filles de la Madelaine de Traisnel. 46* Ses liaisons avec Bossuct. 49 1 5o, 5i , 7$, 76. Est présenté à M. de Harlay, archevêque de Paris. 49- Le cultive peu. 5o. Devient prieur de Carénac. 53. Lettre où il décrit sa réception dans son prieuré. 53. Autre lettre sur un plai-
5lO ,tABLE
doyer qu'il «nletidU h Sarlat 55. Il ooàipose et adresse à Vàbhé de Langeron Tode qui comoience par ces mots : Sf^ntugnet Âe qui ^audace, 57. m, 4^' ^^pr^nd ces fonctions auprès des Nouyelles-CatlioUques, et les continue pendant dix ans. i» 59. Il écrit le Uaité sur Fédacation des filles. 59. F'ojf. Éducatioit. Réfute le Traité de la nature ci de la çràée» par le père Mallebranche. 79. Soumet son ouvrage à Bossuet, qui j ajoute ses remarques. 79, 80. Compose le Traité du mittistëre des pasteurs. 83, 96, ii^. Est èmplojé dans les missions du PxMtou et de la Saîntongé. 89. Cboùnt ses collaborateurs. 90. Demande au Roi qa^on écarte de ses missions tout appareil miUtaire. 91. fies travaià, ses succès. 94 et suiv. Sa correspondance avec le marquis de Seignelaj, relativement à ces missions. 100 et suiv. Ses soins pour la conversion de M. deJSainte*^ Hermine, m. Sa lettre à Boaaoet sar les missions et les nouveaux convertis, i ». Son eotretien avec le Roi, au retour du Poitou. 11 5. Il est destiné à Tévécbé de Poitiers^ 116. Est demandé pour coadjuteur par Tévéque de la Rochelle. Ibid. Est exclus de ces places, sous pr^ttte de jansénisme. 117. Son union avec le dnc de Beauvilliers. lao. Il est nommé précepteur dn duc de Boor- ' gogne. 128. Hommage que Taoadémie d'Angers rend à Fenelon dans cette circonstance. 99. Port^raits de Fénelon par le diancelier d'Aguesseau. 141* Et par le duc de Saint-6i* mon. j43y ti49- H entre en fonctions à Tlige de trente -buit ans. i4o. Jouit de plusieurs privilèges, à cause de sa naissance. 143. Sa méthode et ses succès dans Téducation dn jeune prince. Voy. Bovrgogse. U compose pour lui des fables. F'try, Fasles* Et les Dialogues des Morts. "^aoS, 306. Avoit composé auparavant une vie de Charlemegne. yojTé CiîARLBMAGSE. /féncloil douttc aussi ses soins à ré4ucation du duc d^Anjou et dn duc de Berri. 214. Désintéressement et modération de Fénelon à la Gùqj^ a 17. Ses lettres à ma-
DES MATIÈRES. 5li
dame de Laval , rar Fétat de géae eu il ne trouve pour sa dépense. Ibid, U s^impose la loi de œ rien demander à Louis XlV. 317 y 935. Esfuie h cette occasion quelques re* proches de la part de sa fimille. aaS. Sa cbariU pour les pauvres dn lieu de son bénéfice.. 339. Ses conférences avec Boeanet sur TÉcrilure sainte. 239. Il est reçu à racadémie française k la place de Pélisson. 33 1. Son discouirs de réception. 334- Heureuse situation de Fénelon à la Cour. 348. Il est aimé et estimé de madame de Maintenon. 349* ISst consulté sur les constitutions de Sai&trCjrr. 355. Donne à ma* dame de Maintenon un mémoire sur les défauu qu'on «voit remarqués en elle. 353,353* Et y îdnt de sages conseils. 356. N'a cependant )amais été son directeur. 359, aSo. Est nommé à Tabbaye de Saint -Valéry^ 961. Fénelon voit madame Guyon cbez madame de BeauvUliers. 381. Conçoit pour elle beaucoup d'estime. 384* Croit sa doctrine orthodoxe. 387 , 998, 3o3. Apprend que cette doctrine parolt suspecte à plusieurs hommes de mérite. 398. Conseille de retirer de Samt- Cyr les écrits de madame Gujron et les siens propr^ss. 398. A une conférence avec Bossuet. 3o3. Fait des extraits des anteArs mystiques, et les envoie à Bossuet dans le temps des conférences dlssy, 3i i , 3 19. F'oyi Issr. Ses protestations de soumission et de déliérence k l'évéque de Meaux. 3i3, 3i5. Il est soupçonné d'illusions par Bossuet. 3i i , 3i5, 11. 71. 11 est nommé à l'archevêché de Cambrai. 1, 3 18. Ses représentations k Louis XlV, relativement à la résidence. /&iV. Il se démet de son abbaye. 319. Est associé aux conférences d'Issy. -390. Signe les trente-quatre articles, après avoir obtenu qu'on y fit quelques changemens. 334. Il est sacré par Bossuet. 331. Soft premier voyage à Cambrai. 340. Il offre d^ajouter la totalité de sa pension de précepteur , à sa tsaee persoimelle pour la oapitation. 4i8v Autres preuves de son désintéreiiseoient. 430. Il demeure toujours attaché à la doc-
5ia TABLE
trine de madame Gujon. ^^. 353. Son secotod Toyage k Cambrai. 343* II efit menace d^ane disgr&cte. 347* Sa letire à M. Tronson , sur les embarras et les difficultés de a» position. 355. Il s'engage à dire qu'on a eu raison de cenaurer les écrits de madame Gayon. 3Sg. Il promet à Bossaet d'approuver son ouTragQ sur les * états d'oraison, ii , 4* Lettres qu'il lui écrit à ce sujel. 5. Il rédige tme explication des articles d'Issy , et la fait approuver par le cardinsd de NoaHIes et M. Tronson. 6, 7. Mémoire où il expose à madame de Maintenon les raisons qui l'empecbent d'approuver le livre de Bossuet. 8^ 33i. Il refuse à Bossuet aon approbation. 9. Abandonne les expressions de madame Gruyon, mais ne croit pas pouvoir condamner ses vérilables sentimens ou ses intentions. 10, II, 335. Compose V Explication des Maxime» - des SainU sur ta vie intérieure, 1 2. Soumet son ouvrage au cardinal de Noailles , à M. Pirot et à M. Tronson , qui le jugent correct et utile, xa, 14, i5. Candeur et bonne foi de Fénelon dans cette affaire. x5, 35. Raisons qui Tempéchent de demander à Bossuet son appprobation. x8. L'ouvrage est imprimé. 20. L'opinion publique' se prononce contre la doctrine qui y est exposée. 31 , as. Louis XIV en est instruit et alarmé, a a. Incendie du palais et de la bibliothèque de Fénelon. 37. Belle réponse qu^il flit à celte occasion. 3,8. Conférence de Fénelon avec madame de Maintenon. 4i' Fénelon attend inutilement pendant plusieurs mois les remarques de Bossuet sur V Explication des Maximes des Saints. 4^. Il soumet son livre au Pape. Jbid. Écrit à Louis XJV. 44' ^47* Clonseils qu'il reçoit de M. Tronson, du cardinal de Noailles et de Tévêque de Chartres. 4S> 49 > 5a. Ses lettres à Bossuet. 5i. A M. Hébert. 54* An cai^dînal de Noailles. 55. Il refuse des conférences proposées par Bossuet. 59. Il consent à y assister, moyennant certaines conditions qui ne sont point admises. 64. Ses lettres au Roi
et
DES MATIERES. 5l3
et à madame de Maintenons pour demander la permission d'aller à Rome. 64, 35 1. Cette permission lai est refusée; Fënelon est exilé. 66. Avant de partir pour Cambrai, il écrit à madame de Maintenon. ibid. Et à M. Tronson. 70. Ses lettres au duc de BeanyiUiers. 76 ^ 77, 8a. Résignation et sentimens édifians de Fënelon. 78, 85. Il envoie à Rome Tabbé de Chanteras. 80. f^qy* Chanterag. Est soupçonné de préparer des défaites pour éluder sa condamnation. 83. Il se justifie. 84- Publie une instruction pastorale pour expliipier sa doctrine. 85. Ses ménagemens pour ses adversaires. 86, 89. Il fait imprimer et envoie à Rome plusieurs écrits pour sa défense. 90. S'abstient d'écrire au cardinal de Bouillon. 91. Est tré»-mécontenl de l'instruction du cardinal de Noailles contre son livre. 93. Est embarrassé pour faire imprimer ses réponses. 94. N'a point cherché à re-tarder le jugement du saint Siège. 97. Ne pense point à retourner à la Cour. 99. Ses lettres en. réponse à l'instruction ^lastorale du cardinal de Noailles. 100 et su^v.' Ses Lettres à Bossuet. 109. Effets des apologies de Fénelon sur l'opinion publique. 11 5. Sa lettre au nonce du pape, pour se justifier de n'avoir pas gardé le silence pendant l'exameu de la cause. ia4« Nbuvelle réponse à Bossuet. Ibiâ,' Sa conclusion remarquable. 127. Examen du livre de Fénelon à Rome. ia8. Fartage des examinateurs. 129. Imputation ridicule de Bumet, rappelée pour nuire à Fénelon. i3i. Accusation calomnieuse contre ce prélat, au sujet de madame Gayon. i34, i4'* ^^ parens et les amis de Fénelon sont renvoyés de la Cour. i38. Ses lettres à l'abbé de Chanterac sur ce renvoi. i44» ^^^' 170. Fénelon craint de nuire, par ses défenses, au duc de BeauviUiers et au duc de Chevreuse. 157. Calme et modération de Fénelon. 154* Il est engagé par l'abbé de Chanterac à répondre à la Relation sur le quiétisme. 164* H compose, en peu de temps, et fait imprimer
Fénelon. Tom. iv. 33
5l4 TABL&
M réponse. 171. Elle est admirée. 179. Aaalyie de cette ajio logie de Féaeloa. 174 et soir. L^opinion poUique est ranieiiée yen Farcbevéqne de Cambrai. 184» 'd^' ^9^' ^^ marc[ae8 de Bossaet sur la réponse de Fénelon. i94> L'a^ clieTé<{iie de Gunbrai répond ans Remarcpies ; extraits d^ cette nooTelle réponse. 19$. Il se disculpe d^aroir donné l ses amis les livres de madame iGruyon. noa. En ^pel sens i a accusé Bossnet d^avoir révélé sa confession. ao5. Il Tépon< k rinstmciion pastorale de Téréque de Chartres. 314. Si lettre k madame de Maintenon, à Poccasioii du partag entre les examinateurs de VExpUeaUon des Maximes de Sainte, 917. Il montre rinconvenance de la censore des doc leurs de Sorbonne contre son livre, aaa. Il perd le titre e la pension de précepteur des Enlans de France. aaS. Sen timens de Fénelon aux af^rodbe da jugement da Pape 939. VExpUeatàon du Maximes des Saints est condamnée 947. P^ojr» laxocEXT XIL Fénelon n^hésite point à se soumettre. 954. n demande les ordres du Roi, sur la manièn d^acccpter le décret de Borne. 957. Sa lettie à Févéque d'Ar ras. 958. Son mandement d^acceptation. 360. Sa lettre au Pape 369. Seconde letue k Févéque d^Arras. 967. Sa réponse au félicitalions de Tévéque de Chartres sur sa soumission. 368, Lettre au duc de BeauTiiUers, relativement k la condamnation de son livre et k, Bossuet. vji. Borne applaudit à sa conduite. 976, 981 , 983. Fénelon est inculpé par Pévéque de Saint-Omer, dans rassemblée métropolitaine de Cambrai ; sa réponse. 994. Il conclut à la pluralité dea voix, qu'on demandera la suppression de ses écriu apologétiques. 398., Il publie une seconde fois sou mandement d^acceptation. 3oi. Sa soumission est louée par rassemblée du clergé ^ tenue en 1700. 3o8, EUç déplaît aux Jiansénistes. 3o^ f^oy, Ger- BEROv. Et aux Protestans. 309. Preuve de la sincérité de celte soumission* 309, 3i4. iv, 394. Extrait d'un ouvrage sur
DES MATIERES. 5l5
le pur amour « écrit ep latin par Féneloo après sa condamnation, iz , 383. Fénelon conserve toujours une estime sincère pour Boâsuet. 317. A prié pour ce prélat après sa mort, mais n^a peint fait son oraison funèbre. 3ao, 3a i. Demande à Pabbé Ledien, par qui Bossoet a été exhorté dans sa dernière maladie. 400. Candeur et simplicité chrétienne de Fénelon. 399. n fait présent à sa cathédrale d'un ostensoir d'or. 3i6» iT) 4^3. On s'est trompé^ quand on a dit que le livre des Maximes des Saints y étoit représenté foulé aux pieds d'un «Dge. Ibid, et suiv. Reproches qu'on peut faire à Fénelon, relativement à l'affaire du quiétisme. 11, 324. Sa gloire n'en a point été diminuée. 3a6. Dispositions de la Cour peu favo« lables à Fénelon. m ^ 3. Il ne veut faire aucune démarche qui puisse indiquer le moindre désir de retourner à la Cour. 10. Pu* blication du TélémaquA. la. Vof, Avexiturcs de Téliêhaqvk. Attrait de Fénelon pour la littérature ; ^^ lettres à Santeul. 69, 70. Fénelon n'a presque rien écrit pour le public. 49- ^eA sentimens pour lA>uis XIT, exprimés dans une lettre au duc de Beauvilliers. 3i. Conduite et occupations de ce prélat dans son diocèse. 77. Soins qu'il donne à son séminaire. 78. 11 y fait lui-même de fréquentes conférences. 86, 87. Désire vivement pouvoir le confier à des prêtres de Saint-Sulpice. 80. Ses lettres à M. Tronson sur cet objet. 81 et suiv. Il étend sa surveillance sur les ecclésiastiques de son diocèse qui étudient à Paris. 91. Ses visites dans sou diocèse. 99 et suiv. Détails intéressans sur le genre de vie que Fénelon raenoit à Cambrai. 93. 11, 391 et suiv- Son unique distraction est la promenade, m, 96. Il prêche très-souvent. 100. S^& principes sur l'Éloquence de la chaire, llàd. Voy. Eloquence de ljL GHÂixE. Caractère de ses sermons. xi3, 118, 4^^* ^^ ^^ tt^tA beaucoup de plans manuscrits. 1 10. Parmi ses sermons im* primés, on distingue le discours sur l'Epiphanie, et le discours pour le sacre de Tékcteor de Cologne. lao, no. Féne^
5l6 TABLE
bn auroit «lu un orateur illoftre, s'il avoit Touio Fétre. m, 118* Se» IcUn» spiriiuelies. m. EUei peurent être utiles à tous les étaU de la sociélé. laa. Extraits de qaelqnefrunes de ses leurea adressées à des personnes qui YÎyoient dans la raonde. laS ctsuir. Gouvernement ecclésiastique de Fénelon« i33 et suiv. Son esprit de sagesse et de conciliation. 1^0. Sa conduite à Tégard du curé de Jumes, qa*un excès de zél avoit brouillé avec ses paroissiens. ]4i> A Tégard d^un prédicateur qui avoit ofiènsé Tautorité civile. i44* «S* fermeté k regard dVn curé scandaleux. 146* U refose de le recevoir dans son séminaire. i43« S& modération dans l'usage des actes d^autorité. i49* Trait remarquable de modération de la part de Fcnelon. 89. Bégles quHl se prescrit à lui-même l)Our la nomination aux bénéfices. i53. Son zèle poar défendre les droits de son cierge. i55. Il'se cbarge, en 1708, de jiayer la contribution imposée aux curés de son diocèse. 1 56. Ses ftprésentations au prince Eugène , sur Fexercice public du culte protestant pendant le séjour des armées ennemies en Flandte. i58, iSg. Il défend la juridiction spirituelle contre les entreprises de la puissance temporelle; son mémoire au cbancelier Voisin. 160, 161. Il donne de sages avis dans Taffaire de Tévéque de Tournai. 169 et suiv. F'oy, Beauvau. Ses principes sur la juridiction métropolitaine,* il a un démêlé à ce sujet avec Pévêque de Saint^Omer. 186. Ses lettres à Pévéque d^Arras sur cette matière. 187, 18S, 190, 5o8. Il écrit aux supérieurs des missions étrangères, relativement aux cérémonies de la Chine. 195. Est consulté par le père Lacbaise sur ce même sujet. 197. Sa réponse. JbicL et suiv. Il engage le Pape à donner des bulles à Tabbé de Saint-Aignan. 206. P^Cfy. Saint-Aigii an. Sa lettre à M. Colbert, archevêque de Rouen. ax4> 5i4. Il est consulté sur les questions Ips plus délicates et les plus épineuses, a 16. Conf Tance que ses amis ont eue en lui. a 18. Ses inquiétudes pour
DES lii^TlknCS. 5i7
eux. Vcf, Beàuvilubas, CnEViieusE, LAircsitoN. Ce qu'il éioit en amitié» aa6. ly, i3o, 171. Il conyenoit avec candeur de ses défauts, m., 337, SSq. 'Aimoit tendrement ses paréos. sSo. Les lettres qu**!! leur a écrites respirent la piété la plus TÎve. 289. rbf. FéKBLON ( M.. T. F. de), Fin elow ( G. F. marquis de ),.Beaiimoiït( Léon de). Il s'occupe de l'éducation d'im jeune page de son nom. a55. Il recommande sa nourrice à son neveu. Ihid, Sf^ liaisons avec M. de Bamsay. aSy. !« père Lamy. ^J^* Le cardinal Quirini. 27 a. Le maréchal de Munich. 2^8. Jacques III. 280. Voy, leurs articles. Égards de Féntlen pour tous les étrangers. 287. Fénelon écrit contre le jansénisme. 291. Son Instruction pastorale contre le Cas de eonscienoe. 3 1.0^ Il croit nécessaire d'instruire avec soin sur celte matière. 3i^. Son tontiment sml'infaillibilité de l'Église à Tégard des faits dogmatiques. 327. Ce sentiment est attaqué sans succès par -le cardinal de Noailles. 327, 3a8. Nouveaux écrits de Fénelon , pour ex pliquer et soutenir son opinion. 33 r. Il répond k l'évéque de Saint-Fons. f^oy. MoHT-GAiLtA.xo , qui avoit publié trois lettres contre lui. 354* Sa' lettre au père Quesnel. 356. Extrême modération de Fénelon à l'égard de ceux- qu'il croit dans l'erreur. 359, ^^^* ^^ senlimens sur les mesures violentes employées contre Port-Royal. 36 1 , 362, 363i Sa douceur envers les Jansénistes de son diocèse. 363. Et à l'égard des Frotestans, 365. Sa lettre au maréchal de Noailles sur la manière d'assister, à la mort les soldats hérétiques. 367, 368. Calomnie atroce de quelques écrivains qui ont travesti Fénelon en philosophe indifférent sur toutes les religions. 368. Fénelon n'a point conseillé au duc de Bourgogne de souffrir tous les cuites. 370. Instruction pastorale de Fénelon, en forme de dialogue sur les matières de la grâce. 377. Il prépare une seconde édition de cet ouvrage peu de temjis avant sa mort. 379. H est accusé pavles Jansénistes de n'ctre pas ihéo-
5l8 TABLE
log&en. 38i. Absurdilé de cette aocosalion. Wd. Il biîsse » son clergé liberté abeolne dVdopter tous les Bystèmes sur la grâce» qui u^oni point été flétris par FÉgUee. 38S» 447- ^«>^ croît lui-mdme embrassé ancon. 383. Il s'occupe d'un grand trayail sur les écrits de saint Augustin. 385. Il blâme plusieurs démarcbes du cardinal de Noailles. ^oB^ 4'^* Ses. dtsx>08ilions à regard des Jésuites^ son impartialité dms le temps de leur démêlé avec ce cardinal. 4x^8f 4^9* ^^obleàse de ses. procédés envers ce prélai 4^^ ^^ ^^' ^ correspondance avec la maréchale de Noailles. 43o et suîv. Lettre où Fénelon se justifie des reproches qne la maréchale loi avoît fait, relativement au cardinal son beau-frére. 439* Lettres et mémoiresL politiques de Fénelon inconnus jusqu'à ce jour iv, 3. Ses principes sur le gouvernement, mal jugés par ses admirateurs et ses détracteurs. 4> Pourquoi Fénelon s'est occupé de ces. matières. 7. Ses mémoires sur la succession d'Espagne. 9^ 16, r56. Son attachement pour le duc de Bourgogne, aa. U le revoit^ conseils qu'il lui fait parvenir; lettres qu'il bii écrit Fojr. BouftoooHE. Jugement de Fénelon sur les principaux généraux qq'avoit la France sur la fin du régne de Louis XI V, 19 et suiv. f^oy. CkmJLt, YsHodiiB, Villars, Villeroi. Fénelon reçoit et fait soigner dans son palais, en 1709, les. officiers et les soldats blessés à l'armée. ii4> H fournit des vivres aux troupes. ia6. Ses terres, ses inagasiiis sont épargnés par l'ennemi. Ibid. Sa générosité, son désintéressement. ia8. Sages mesures qu'il prend pour empêcher la famine. 129. U apaise la révolte ie la garnison de Sàint-Omer, en la faisant solder. 53, -54 y 55. Ne parle point de cette action dans ses lettres à ses amis. ^, Intérêt qu'Q prend au comte de Beauvau et au prince de Tingrj. i3o et siiiv. Son mémoire sur l'état déplorable de la France en 17x0. i33. II conseille d'assembler les notables. i44} }i^' ObéërVations sur cette proposition de Fénelon. i45 et suiy. Sa lettre au duc de Che^
DES MATIÈRES. Sig
vreuse à ce sojet. 146. Sa conduite après la mort du DaupLin, lils dé Loûifl XIV, 175 et suiv. II ne s'occupe point de luimême. i83. Empressement des généraux et des courtisans auprès de Fénelon. Ibld, Ses lettres; son mémoire relativement à la campagne de 171 1. iSS, 187. Il passe quelques >oors à Chaulnes, avec le duc de Chevreuse. 1^, 196. Il y rédige plusieurs mémoires sur le Gouvernement. 196. Projet pour Tannée 1711. Ibid, 41 4- ^^^ ^^ réforme après la paix. 197, 416. Héforme militaire. Ibid. Politique extérieure. 198, ^xS, Ordre de dépense pour la Cour. 198, 417- Administration intérieure. 199^ l^iZ. Éuts provinciaux. Ibid. Système d'impositions, aoo, 419. États généraux. Ibid. Noblesse, aoi, 4^1* Bâtardise. 202, 433. Religion et Église, aoa, 4^4* Ordre judiciaire : chancelier, conseillers d'État, maîtres des requêtes, parlémens, premiers présidens et procureurs génëraux, présidiaux, bailliages, suppression des justices féodales et de difierens tribunaux, bureaux de Jurisprudence , suppression des intendans. ao3 et suiv. 4^ ' et suiv. Commerce : banquiers, droits d'entrée et de|sortie, tarif, manufactures et mont-dc-piété, luxe. 3o5, ao6, 433* Marine. ao6, 434* Réflexion sur les plans de Fénelon. 207 et suiv. Douleur, impiiétudes de Fénelon à Fépoque de la mort du duc de Bourgogne, aaS, 365. Sa lettre au P. Martineau, qui lui avoit demandé des détails sur la vie de ce prince. aa6. . Il craint que ses écrits pour le duc de Bourgogne soient omhés entre les mains de Louis XIV. a33. Il n'est occupé que du bien de l'État. 339 et suiv. 337. Mémoires dé Fénelon, ré« digés après la mort du duc de Bourgogne, a 43 et suiv. M^émoire intitulé U RoL 435. Projet d'un conseil de régence, a 43. Mémoire concernant l'éducation du jeune Dauphin ( qui fut depuis Louis XV ). a46. Mémoire relatif aux soupçons du public contre le duc d'Orléans. a47 et suiv. Iicttre de Fénelon à Tacadémie françoise. 367. Mérite de cet ouvrage. Ibid, Con-
5aO TABLE
seils que Fënelon j donne à racadémiey rcUilivement ao dictionnaire de la langue françoise, k la rhétorique , k la poétique, à rhintoire. a68^ tuiv. Fénelon ne prend anccm parti dans la fameuse dispute sur le mérite des anciens et 3^ modernes. 374. Son traité sur l'Existence de Dieu. 278 et suiT. n est consulté sur plusieurs questions de religion et de philosophie ]^ar le duc d^Orléans. 37 5, 383. Ses lettres à ce prince sur le culte de la divinité. 387. Sur Timmortalité de Fàxae. 395. Sur le lihre arbitre. Zo\. Réflexions sur cette correspondance. 3 16. Fénelon n'^est point auteur de VAbrégé-dcs vies des anciens Philosophes , imprimé sous son nom. 449' ^ con> lie son séminaire à MM. de Saint-Sulpice. 3 18. Son mandement pour TacccptatioB de la constitution UnigeniUss. 544- 11 rédige un mémoire sur Içs moyens les plus convenables pour ramener ou punir les opposansj il s'arrête an concile uational. 349- Lettres ou il peint l'embarras qu^il éprouve à cette occasion. 35 r, 352. Sessentimens à Pégard du cardinal de Noailles. 353. La Cour est toujours opposée à Fénelon. 356. On ne peut obtenir pour lui. la permission d'aller voir sa nièce, malade à Paris. 357. Sa lettre à M. Voisin sur le refus de cette permission. 358. Il pense à se donner pour coadjuteur Tabbé de Tavannes. 36 1. Il ^lerd en peu de temps tons ses amîj. 36a. Sa dcrnicre maladie. 3^5. Bétafls édifians, écrits par un de ses auoiAnicis. 375 et suiv. Sa lettre au P. TeUiiT pour Louis XIV. 38 1, 3S6. Son testament. 393. Il soumet tous SCS écrits à «rÉgL'se. 395. Recommande une grande simplicité dans ses funérailles. 396. Sa mort. 384* Lettres où le chapitre de Cambrai exprime ses regrets sur une aussi grande perte. 398. Fcnelou avoit toujours vécu dans une grande union avec son chapitre. 4^0. Il étoit saDs ar^^ent à sa moi t. 384 • Ses aumônes. Ibiil. Il est regretté universellement. 402. Caracière de sa ligure par le duc de Saint-Simon. 4o5. Il auruii probablement élc rappelé à la Ccur pendant la régc-uce.
DES MATIÈRES. S'il
406. Quoiqu'il soit mort dans sa soixante-cinquième année , il a assez vécu pour sa gloire. 408^ On ne prononça poiui son oraison funèbre. 400. Épitaphe grayée sur sou tombeau. 4^0. Son corps est retrouvé en 1804 1 dans un caveau, sous les décombres de la cathédrale de Cambrai. 4^6. Procès-verbaux et arrêtés concernant Texhumation et la translation des restes de Fénelon. 45a et suiv.
FÉNELON ( François de]^ évêque de Sarlat, obcle de Parclicvéque de Cambrai, i , 33. Empêche son neveu de se consacrer aux missions du Canada. 38. Consent an voyage que Fénelon se propose de faire en Grèce et en Asie. 45* Lui résigne le prieuré de Carénao. 5a. Sa mort. i36. Il avoit réparé et em- . belli la maison de campagne des évêques de Sarlat 55. « FÉNELON (Antoine, marquis de), onde de Farchevéque de Cambrai; sa piété, son mérite^ i, 8. Son éloge par le grand Condé. 8 , lo. Et par BossueL 129. Ce qu'il dit à M. de Harlay sur sa nomination à Tarchevêché de Paris. 8. Il se met à la tête de Fassociation des gentilshommes qui s'engagent à uc point accepter de dueL 9. Avoit été un fameux duelliste avaut sa conversion. 386. Il perd son fils au siège de Candie. 1 1 . Sa lettre à Palné de ses neveux, sur le second mariage du père de Tarchevêqne de Cambrai. 4- H fait venir le jeune Fénei u à Paris. 6. Lui sert de père et de guide. 13, 74 9 3a5. Le fait entrer au séminaire de Saint-Sulpice. la. Sentimens de Flnelon pour lui, exprimés dans une lettre qu'il lui écriL 3i. Il obtient du Roi un logement dans l'abbaye de Saint-Germain. 46* Personnes qui formoient sa société. 49* ^ meurt et est enterré au séminaire de Saint-Snlpice. 74* FÉNELON ( Marie-Théièse-Françoise de ) ^ fille du précédent. I, to. Épouse en premières noces le marquis de Montmorency- Laval. II, 39a. Lettre que Bossuct lui écrit. ia8. Aide Fénclou , son cou:>iji-germain, à soutenir la dépense qu'il est obb'^é de faire à la Cour. 219. Lettres que Féuelon lui écrit à ce su;iL
5aa TABLE
aao. Elle a «n fils. aaS, 399. Viyf, Moktmoiehct. Elle épouse en Mçondes noces le comte de Fénelon, fiéie de Tarclie- Técfue de Cambrai. 3a6 , SgS. Son caractère. 337. Autres lettres de Fënelon à sa belle-Meur. aa5, 337. m, sSi , !i35. Sa mort. 1 , 393.
FÉNELOK ( le comte de ), itkn de Parclievéqae de Cambrai. 1,39?.
FÉKELON ( Tabbé de), petit-neveu de Farcbevéqne de Cambrai, le trouve à Cambrai pendant la dernière maladie de aou onde. IV, 379, 383. Est un de ses exécuteurs testainentaii«5. 397,378,401.
FÉNELON (Gabriel-Jacques^ marquis de ), petit neveu de Tarcbcvéqne de Cambrai; ses père et mère, m, 340. Élevé près de Tarchevèque de CambAd. Ihiâ, En est undrement aimé. Ihiù, Est lait colonel du régiment de Bigorre, et désire ^è\xe employé en Flandre. 341* Lettres que Fénelon lui écrit. 342 et SDÎv. Il est blessé grièvement pendant la campagne de 171 1. 344* Inquiétude, sensibilité, générosité de Fénelon dans cette circonstance. 353, 353. Caractère du marquis de Fénelon, porté k la misantropie et à la sévérité. 344 1 ^45, 347. Conseils que Fénelon lui donne sur ces défauts et sur l'usage du monde. 345, 34^9 a49' ^ arrive à Cambrar pendant \a dernière maladie de son oncle, iv, 379 , 383.. Ne partajipe point sa succession. 397. Fait graver une épiiaphe sur le tombeau de Fénelon. 45o. Est aknbassadeur de France en Hollande, iii^ 4^* Cbevalier des ordres du Roi. 493. Fait imprimer le Télémaque, 457.. Voy. Avertukes de TjÊLéHAQUE. Les Fables , les Dialogues des morts. 460. Les Œuvres spirrtuelles de Fénelon. 483. On Poblige à retrancher l^Ezamen de conscience d^un Roi, et plusieurs autres pièces, de la belle édition du Tdlémaque qu^ilffait faire à Amsterdam. 469 et suiv. Difficultés qu'il éprouve pour une nouvelle édition plus complète des Œuvres spirituelles, 483. Il est œé-
eonteut de raverli3seHirnt qu'on fait mettre à la tête âe ce liyre. 498. Ce qu'il pensoit de la condamnation des Maximes des Sainu, 497* Sa vénération pouv madame Guyon. 49^ Il a rédigé les articles Fénelon et Guyon , du dictionnaire de Moréri. Ibid. On a de lui un précis de la vie de Féne- Jon.^ 1 , 9. Il est tué à la bataille de Rocoux; réflexion de Voltaire à PcKïcasion de sa mort. 11. Femme, eiifans du mar^ quis de Fénelon. 393. Sa postérité subsiste. Ibid, FÉNELON (Pabbéde), ancien aumônier de la reine, femme de Louis XV, décapité en 1794* m y 370, 871. Sa lettre au rédacteur du Mercure sur la tolérance de Fénelon. 37 1« Il consacroit son temps et sa fortune à l'éducation chrétienne et morale des jeunes Savoyards. 370. Affliction et courage de ces enfans, lorsqu'ils apprennent sa détention* 370,371.
FEHRÂRI ( le cardinal ), travaiUc à la rédaction du bref contre l'explication des Maximes des Saints. 11, 334, 337, a38. Donne à Innocent XII des conseils pleins de modération.
FINANCES. Flans de Féneloî» sur les finances, in^ aoo, 4'7>
4 18. P^Ojr, COMMEBCE.
f'LEURY (Claude), est assodé à Fénelon dans les missions, i , 91. Est nommé sou^-précepteur du duc de Bourgogne. 137. Avoit été précepteur des princes de Conti et du comte de Yermandois. i38. Son mérite. 137, 293. Reproche qu'on peut lui faire par rapport à Thistoire ecclésiastique des der- " niers siècles. i38« Confiance que Fénelon avoit «en lui. 17^, \So. Il croit qu'il faut instruire sur la religion par des faits. 193. Son Catéchisme historique > composé à la sollicitation de Bossuet et de Fénelon. m, 106. Est loué par Fénelon. j, 65. Éloge du duc de Bourgogne par l'abbé Flenry. 179. Il est calomnié par Burnet. ji, i33. Est menacé d'être envc-
Joppé dana la dbgràœ dcFénclon. iSq. Pardoane à Santeul Tusage de la mythologie, m , 70.
FLEURT (le cardinal de ), précepteur de Louis XY, et ensuite premier minixire. lY, 346. Fait rapprimer VExamcn de la conscience tPun roif par Féneloa. m , 4^ Craint que Fédition des Œuvres spirituelles de Farf^eréque de Candiraî dc reoouyelle des disputes sur le quictiime. Ibiâ. et 4^7. Fait mettre en tête de rédition de Paris, un ATertîsseDaent pour servir de correctif à quelques passages. ^^, 495. Se fait une loi de n^acceplcr aucune épitre dédicatoire. /^gZ.
FONTAINE ( Jean de la ), est aimé du duc de Bourgogne, i, 174. A loné ce prince en plusieurs endroits de bcb ouvrages. 174» 175. Version sur la mort de La Fontaine. 174 » 378.
FORMULAIRE: La souscription dW formulaire qui exprime l^adbésion à la condamnation de VAugustinus de Jansénius, est ordonnée par Passemblce du clergé de France, m, 529. Nouveau formulaire prescrit par Alexandre VII. 53o. LeiLrespatentes du Roi pour Texéculion de la bulle du IVipe. 533. Voy. EvKQDBS ( quatre ) et Fort-Rotal.
FOUQTJET (la fille du surintendant), et les filles de Cdherl sont unies par la piétc. i, 279. F'of. BérnuRE.
FRANCE ( la ]. Son heureuse situation lui fournit les plus grands moyens de prospérité , quand elle est bien gouvernée, iv^ 5. Étal bien déplorable de ce rojraume en 17 10. i33. En 171 1. j85.
FRANÇOIS DE SALES. Difierences des éditions de ses Entretiens. Il, 34î) cl suiv.
GÉDOYN (Tabbé ). Passage concernanl la vie des magisiraCs L't d«5 gens de Icilres ù Paris sous Louis XIII. i , 3$9'.
GEBBERON (le F. ), bénédictin, offre à Fénelon de publier difTérens écrits pour la défense de V Explication des Maximes ' des Saints, après le jugement du Pape, i, 3io. Réponse de "Fénelon. lèid. Il n^est point auteur de V Exposition de la foi catholique, m, 399.
GERTRUYDEMBERG (congrès de), ir, i43. Prétextes ;ct
causes de sa rupture. /61W., i55.
GOBELIN ( Tabbé ) , directeur de madame de) Maintenon. i ,
357. Est gêné avec elle depuis son élévation. a58. GOBINET ( Charles ), principal du collège du Plessis. 1,6, 7. GODET-DES-MARAIS. F^oy. Dêsmaràis.
GOND Y (Jean-François de), premier archevêque de Paris,
institue les Nouyelles-Catholiques. 1, 147. GONTERY ( François-Mauricat); archevêque d'Avignon, et vice-légat ; refuse d'autoriser l'impression des OEuvres spirituelles de Fénelon. m , 484. Ses motifs. Ibid. GRAMMAIRE. Fénelon ne donne au duc de Bourgogne que de courtes notions sur la grammaire, i, ]84* H comptoit beaucoup sur Fuflâge pour apprendre les langues, igo. Abus qu'on a fait de la grammaire. 189. Les règles, sans ce qu'on appelle routine^ ne suffisent point pour bien parler. 190. Fénelon qonseâle à l'académie française de publier une grammaire. IV, 269.
GRAMONT (Elisabeth Hamilton, comtesse de), fort atUchée à Fort-Rojal. m, 36 1, 36a. Est traitée à celte occasion avec trop peu de ménagemens. Ihid. Lettre de Fénelon à ce sujeL Ibid. Avoit donné sa confiance à Fénelon. m , 54o. Entretint pendant douze ans une correspondance avec lui. 54 1> Extraits des lettres que Fénelon lui écrit. 54 1 t:t suiv. Jugée sévèrement par madame de Caylus. 5!\ 1 . Avoit du penchant à la satire et à la malignité. 54^' Ramène son mari à une couuite régulière. 545.
5a6 "TABLS
GUILLAIIME m, roi d^ Angleterre; la France lui foornii imprudemment un prétexte de gaerre. ir, i6. Sa mort. Rid,
OUILLAUMOT, arcbiUcU, a fait le relevé dei dépenses en bft> timens faites par Louis XIV. iy, fy)i et suif. Venge la mémoire de ce prince du reproche d^ayoir miné sa nation par ses constructions. 470 et 9uiv.
OUEXJDEVILLE, critique le T^nwque. ui, 4^^« Epigramme contre lui. 456.
GUYON (madame], sa naissance, son mariage, i, 269. Sa piété. 370. Elle perd son mari , quitte ses enfans, et se relire à Gez. lUd, Ses rapports avec le père Lacombe. /&<</. Trait remarquable de son désintéressement. 371. Elle quitte Gex^ SCS voyages. 273. Fof. ÀREaTHOH, Camus. Elle compose quelques ouvrages de spiritualité. 374* Sa doctrine paroit dangereuse. 375. En quoi elle consistait. 166. Sa détention dans le couvent de la Visitation, rue Saint -Antoine à Paris. 376. Sa soumission à l'Eglise. 380. Elle est mise en liberté. lUd. Elle voit Fénelon chez madame de Beauvilliers. a8i. Vojr. FiÊNELOif. Fait des conférences de piété. 384* Est attirée à Saint-Cyr par madame de Main tenon. 385. T fait des instmctions, et 7 répand ses écrits. 386. Son système donne de rinquiéuidè à l'évéque de Chartres. 391, 394* Husieara hommes de mérite, consultés par madame de Maintenons se déclarent contre la doctrine de madame Guyon. 395. Elle s'adresse & Bossùet, et lui remet tous ses écrits. 399. Elle a un long entretien avec ce prélat. 3oo. Bossuet lui écrit, pour lui faire sentir l'extravagance de ses opinions. 3o3. Elle demande des commissaires pour juger sa doctrine et ses mœurs. 3o4. On lui accorde MM. Bossuet, de I^oailles, et Tronson. 3o6. Elle réjpond d'une manière satisfaisante à leurs questions sur sa doctrine. 3o8. On n'attaque point ses mœurs. Ibid, Elle se retire à Meaux. Ibid, Ses oi^vrages sont condamnés par M. de Harlay. 3i3. Par BiM. l^ossuet et de
Noailles* 3a5. EUe se soumet k rordonnance de Bossuet, et donne une déclaration de ses intentions. 3a8, SaQ. EUe obtient de Pévéque de Meaux , et des religieuses, un certificat très-honorable. Sag, 33o. Elle sort mystérieusement cle ileaux, et manque aux promesses qu^elle ayoit faites. 33o. Ses lettres à Bossuet. 33 1. Est arrêtée et conduite à Vinbennes. ^4^- ^^ réponse aux interrogatoires. 344* ^^^c cherche à juslifier sa doctrine. îbid, 35a. Ordonnance de Févêque de Chartres contre les écrits de madame Guyon. 345. Observations sur le caractère de ces écrits. Ibid, Le duc de Bourgogne n'a connu ni madame Guyon ni ses ouvrages. 35o. Elle signe une déclaration rédigée par M. Tronson. 354* Est transférée à Vaugirard et fort snrveiilée. Ibid, Apologie de madame Guyon par Fénelon. 363. Elle est accusée de liaisons suspectes avec le père Lacombe. ii, i34« Elle «st détenue k la Bastille. i35, ai 3. Sa justification. i36, ail. Parvient à satisfaire Bossuet sur tous les points, i, 3oi. Faux bruits de sa mort; ieitre de Fénelon à cette occasion, ii, a3i. La pureté des mœurs de madame Guyon est reconnue par Bossuet devant une assemblée du clergé. 309. Madone Guyon est exilée dans une terre de sa fille. 3aa. Elle meurt à Blois. IbidwEÏGf^e de ses vertus par Pabbé de la Bletterie. 38o.
HABERT (Louis), docteur de Sorbonne; ce qu'il dit de la possibilité de Famour^pur et désintéressé. 11, 374. Sa théologie est dénoncée comme favorable au jansénisme, m, 4^^» 44 <«
HARCOURT (le maréchal d*); ce que Fénelon en pensoit iv,
HARLAY (Achille de), premier président ciu parlement de Paris, m, 3o8. Zélé pour les maximes du royaume, rclaiivement
5a8 TABLE
aux aetes de la Coar romaine, ihid. Est consnlté snr la rédac tion de la bulle Vineam Domini Sahaoth, 3 23.
HARLAT (François de), arclievcrpie de Paris, possède l'art de goayerner. i , i^6. Son crédit à la Cour, son influence. 49- Accueil qu^il fait à Fénelon. 5o. Est facbc de la préférence de Fénelon pour Bossuet. 5o, 5i. Met des obstacles à ravancement de Fénelon. ii6, 119. Sa conduite à Fégard du père Lacombe et de madame Guyon. 275, 376. Il n'est point appelé aux conférences d'Usjr. 307, 309. Est blessé du mystère qu'on lui en fait, et condamne les ouvrages du père Lacombe et de madame Guyon. 3i3. Il meurt subitement. 333. Ses bonnes qualités , ses défauts. 333, 334* Sage conduite de ce prélat à l'égard du jansénisme, m, 296, 297. Heureux effet de son administration. 297 » 298.
HARPE (Jean -François de La.]. Son jugement sur le T^iémaque, m, 71. Sur le TregUéde V Existence de Dieu, iv, 279. Sur les lettres de ce prélat concernant les preuves de la religion. 285.
HÉBERT (François) , curé de Versailles , puis évéque d'Âgen. Sa lettre à madame de Maintenon sur le cboiz d'un archevêque de Paris. 1, 338. Lettre que Fénelon lui Sftrit, relativement à l'évêque de Chartres. 11, 54- H s'occupe à renouer les liens de l'amitié qui unissoit les deux prélats, m, 8. Antre lettre de Fénelon à M. Hébert. 238.
HÉNAULT (le président) fait un grand éloge du réquisitoire de M. d'Aguessean, pour l'enregistrement du bref contre le livre de Fénelon. 11 , 3o2.
HERMINE, roj. Sautte-Hermine.
HISTOIRE. D'où résulte Pintérét qu'inspire une histoire, i, 2o5. Instruction que Fénelon donne au duc de Bourgogne sur Ihistoirc. 181, 182, i85, 186, 2o5, 206. On avoit au dix-
septicmc
D*JS MATIERES. 5t*9
septième siècle peu d'ouyrages intcressans sur Pliîsloiie de France et des pays voifina. 187» 188. Fénelon conseille à Pacadémie de donner au pablic on Traité sur f histoire, iy, ^'ji. Trace le caractère d^iin historien parfait. 379.
HIVER de 1709, désastreux pour la France, iv, laS.
nOLLANDÂIS (les). Leur haine pour Louis XIV. m , 170.
HONNEUR (F) du monde a besoin deia religion pour rester "fidèle à la rertn. 1, aaB , aaj-
INNOCENT X (le pape), condamne la doctrine de Jansénius.
III, SaS, 5a6, 537. yojr. JAxsimvs.
INNOCENT XI (le pape), condamne Molinos et sa doctrine.
INNOCENT Xn (le pape), est obligé de procéder à Tezamen et au jugement de VExplication des Maximes des Saints par JPéuelon. ii> 87. Nonmie des consulteors. Ilid. Agit avec ma- ■turiié et impartialité. 96 , i a8* Témoigne son étonnement sur la conduite de la Conr de France à Tégard des amis de Fénelon. 145* Parole qu'on loi «ttribue sur les torts de Farcheyéque de Cambrai et de réyéqne de Meàuz. aao. Reçoit favorablement la Réponse de Fénelon à la Relation de Bossuet sur le qidétisme. 19a. Sa lenteur à prononcer, aao. Ordonne qu'on accélère la conclusion. 337. Causes de son indécision. 383. Il nomme des cardinaux pour rédiger le décret de coudamnation, et recommande de ménager Fénelon. 334' ^^7* Forme le projet de prononcer des canons au lien de ceiisurer le livre. 389. Renonce avec peine à cette idée. 347. Condamne le livre. Ibid. Analyse et traduction du bref. 348, 363. Il prend part à la peine qu^ ce jugement doit causer à Fénelon. 35a. Est très^atisfait de la soumission de Fénelon. 377. Lui adresse un bref de félicitation. 38a.- Fénelon. Tom. iv. 34
53o TABLB
ISSY, m«iaoii <U cwnpagM du .éminaiw de S^ini-Soïliicr- ., 309. Coii%*nc«. dlssy enUe M. Bo«ptl, M. de Moailk. (deimU wdinal), et M. TroiiBoiii occatton, objei d« <»
conférences. /*c4 ï««^ T P'«*^ '^'^***- ^'^ ^ ^ « "^ mis. 390. l*s qaatte c^mr^ÙBS^itcs, signent tr^ii^Ui-qnai,* «ï- Ucks «ir ramour de pieu et U yie int^rifwre. 3îi4: Te»le dé cesaçucies. 4«« «t «piv- ïniusûce de» W^pch«s foiu à Féiic- Ion sur sa conduite pendant les conférence* d'Issj.Siô, Îm* 3a3. f^o/. Hariay (François de).
JACQUES Hl, reconnu roi d'Angleterre pat Louis XIV. it, 16. Sert ^ans l^nnëe hm^i «us U nom da cWaM^r dé Saint-Georges, m, a8o. iv, 67. Voit Fénelon àCamtad. m,
. aa<K leurs «ntwtiens. Jiid. Grandes qnaliO» de c« F»*» a84. Lettre de Fénelon sur sott méritfc a8&. ôa wlenr. it, Ç8.
JAWSÉNItJS, évêque d'Ypres. Son ouvrage sur la grâce, intitulée Augustinusy est répandu en France, m, SuB. Est dénoncé & la Facidté de tliéologie de Paris. 5a4. La cause est portée an saint Siège. 5a5. Le sommaire de la doctrine de ce Mvre, contenu dans cinq propositions, est condamné comme liérétique, par Innocent X. 5a6. Distinction du droit et du fait, imaginée par le» partisans de Jansénîus, pour éluder la condamnation. Ibid, En quel sens il est vrai que les cinq propositions sont de Jansénius. Sia] 5a8. Vor- Fo-muliirb, Cas de cohsciocb.
JÉSUITES* Él»g«^ d^ lem iwtilut. i, iÇ. tuli^ de lew» Uavaux, et spécialement des congrégation». q?i'g« étaWwoiçnt dan» les y»Uç9. i(|. Leur deslfucûon a été ftm^tcà Védiw«lion ^ttkliqu«. 49. Ib vÂyent bien ateo M. d« Ha,rla3f , archevêque de Wis. 19, :»9ft. M. de Noaill«», son soi^^sfiif , qe lei^r est point favorable. 3oq, Foy. Noailws. SçnlimqM $t conduite
DES AfATlÈRES. '53 I
' de Fénelon à Fégard des Jésuiles. 4 19- Fënelon conseille d'enyoyet dan» le Poitou des prédîcaienrs jésuites, i , io5.
'50LT (M.), supérieur-général des Lazaristes, est consulté sur les réglemens de SaintrCyr. i, a5i. Il blâme la doctrine de
. madame Guyen. agG, Son mérite. Ibid.
JOLT DE FLEURT (Guillaume), avocat-général ; son réquisi-
> toire au sujet du Cas de œnseience, m, 3o3, 3o4. Autre ré-,
' qiiîsiloire poar Pearegistrement de la constitution Unigtm^ Vu, iY,34i«
JOSEPH I.«, empereur d'Allemagne. Sa mort it, i63.
TtJDTCfAIRE (ordr^). Plan de Fénelon sur cet objeL it, 3o3 et stiiv. 4^1 et SUIT.
JURIEU, fameux ministre protestant, se déchaîne contre Bossuet et contre Fénelon. 11, 3 10. Le traité historique de la théo« logie mjrstttiue esl un de ses meilleurs ouvrages. 38i. .
LACHAIâE (Francis de), jésuite, confesseur de Louis l^IV,
' étoit doiiz et modéré, m, 396, 297. Conseils qu^il donne à Fénelon pendant les missions du Poitou, i, io5. Il loue, eu
- présence du ^oî, la générosité et le désintéressement de Fénelbn. 4aO. Consulte Fénelon sur raffaire des cérémonies chittoiseï/. niy 197 et suiy. Avoit peu de crédit à la Cour. 391. Sa mort S99.
t4AlC01IIfiE ( le père ), bamabitej caractère de son esprit i, 370. Ses liaisons avec madame Gujron. 273, Il devient suspect à M. d'^Arenthon, évéque de Genève, 279. Dénpn-
' ' dation contre lui. 275. Il est arrêté. Ibid, Son livre, intit|ilé : Analyse de P Oraison mentale, est condamné^ 3i^» 3^5. |1 entrelient un commerce de lettres avec madame Giiyon. 344» Parolt avouer, dans plusieurs lettres , quMl est tombé
53a TABLS
dans des désordre» boateuz. ii, |34. Il eét cransfiété à Vîocennes. Md. Jn recennoltsoil état de démence. i36. U meurt k Charenton. Ibui, Fcndon n'a eu aacui rapport avec le pdre liaoombe. 137. ' ^ '
LAMBERT (la marqoûe de) , sa correspondance ayec Féndoiu IV, aaS,
LAMI(dom Françob), bénédictin ^ son mérite, xh, 116. Son principal -ouvrage. IBid, Entretient avec Fénelon an commerce de lettres trés-fréqaent sur la théologie, et la spirtHiA- Uté. Ihid. U écrit contre le père Mallebranche; «es sapériems Fempéchent de contmuer. 367 , 368. Lettres de Féndim aa père Lami. iiylai. m» 368,270, 971. Uoridece savant religieux. 371.
LÂSIOIGNON (le dernier clianoelier de), saxemarqne sor Fépoque oà nos meilleures lois ont été rendues, iv, BBiq.
LAMOTTE (Antoine Houdard de), m, 379. Sa lettre à Fénelon concernant les Dialogues de ce prélat sur k grâce. 38o. Il fait imprimer sa correspondance littéraire avec Fénelon. IV, 375. Son opinion sur la poésie en prose, lu , 364-.
LAIïGERON (Fabbé de), ami intime de Fénelon. i, Sj* Vode ^i commence par ces mots : MonUtgMS^.dequi Pauâact,^^ , lu est adrenée. lUd, Il est employé dans les miosioiis da Poitou, go. yc^» Sautt-Hbuiwe. Est nommé lecteur du duc de Bourgogne, i^. U s^endort en loi faisant la lectnre^ plaisanterie du jeune prince k ce sujet. 177, 178. U ett venvoja de la Cour. II, r38. Lettres de Fénebn k Fabbé de Langeron. III, 333, 335. Affection que le duc de Bourgogne conserve pour lui. IV, 38, 363. Sa mort édifiante. 363. Affliction de Fénelon. Ihid. Ce que Féuelon dit de Fabbé, de Langeron dans son testament. 397.
LANGUÏIDOC) Fadministration de cette province est louée et proposée pour modale par Fénelon. iv, 199 , 311 , ^l 'i.
DES MATlè:BES. 53$
UkNGUEX (JeaniilOMph), ciiré de 5amtrSulpice; tes aoin^nés. »f Sg» Il ëtoH est eorrespoiidftnce avec madame de Maintenon. iT»3479 Sgo^
LEDIEU ( l'abbé )y seoréfenire intime dé Bosmet, éréqae de •MeaiiSy £ut on tojrage k &ifi|brai aprài la mort de Boesuet.
' ii'y 389. Extrait de la relation de ce voyage « écrite par laimême. 391. Let^e de Fabbé Ledicn à madame de la Maisonfort snr les viertus de Fénelon , et sur l'aecueil* qn^il' en ayoit reçu.. 40a..
LECHASSICR (François), supérienr du séminaire de Saint
' Snlpice, après M. Tcoàson $^ estiioM et confiance de Fénelon? pourhii. II, go, 91.
LEIBNITZ^ célèbre métaphysicien,, avoit eiaminé la qaestio» dupar amonr, ayant la dispute de Fénelon et de Qûssuc». it. 375. Son opinion snr cette matière. 876. Son jugement sur le Traité de Texistence de Diea par Fénelon. ir, 378, 979..
LESCURE ( Jean de), éyâqiite de Loçon ; ses démêlés avec le cardinal de Noailles. m «.45^^^ ^^* ^PT' Noailues (I^ouis- Antoine)..
11BERTÉS DE L'ÉGUSE. GALUCANE. Opinion de Fénelon sur cette maùère. ly. 4^8.
LIBBE ARBITRE (prenyes du), ly, 3o4 et soiv. Solution de quelques difficultés. 3o8, 3io.
IJXXE. Siège et prise de cette yiUe par. le prince Eii^^ène. iy« 70, ii4» y<^* Bovmtis.
LIOUNE (Hîigues de), ministre dès aflàires étrangères, con^ tribue à procurel^ la paix dite de Clément IX. iv, ,5351
LONGTTEVILLE (la duchesse de). Sa conversion, i, ai> Elle protège Port-Royal. 3 a.
LOUIS (saint), roi de France j. usagç qu^il faisoit de son autorité, iv, 376.
LOUIS XIV, fm de France, révoque redit de Nantes; emfloJa riatlraetMm «t la doneepr poar ramener tes Proies tans. I, 89» 106, 107. En forcé, paradai aeiet dtfrévoile, k reaoorîr ais mwanra de rîgnenr. ga^ %o%,' Son eatioae pour le duc d« BeanvIUiera.. 124; P'^* Bc^vnittBaBé SoaattentioD à maintenir &m diaUnaUnns ..|ionoiiS«pmft aMncbéns. à la waîamnce. i44* Proluaîons d« prtfaiiéma annaëa de son régna, aaa. H aat tamani à dea..îdéeë. d'ordm et d'oGOr. nomie. ibids U craint qnVnn^inspire an^doc de Boairgogne ' nne piété peu. écbiréa. 337. Eat raaniré par IL 4n Beawril-. liera. a3& Décence et tégolarité qa^il fait régner à la Cour. a48« Eiciiaea qa'il. fait k Fénclon, en loi donnantrrabbajede SainirVaierj. 96a. IL Le nomme à. rarcfaeréclié de iCamr braty et vent qa^u continue k «''bccoper de Fédacation des. princes; 3 1 S. Etablit poor la .première foliy en 1695, une capiuiion générale -suc ses su)cU..4*S* BeCase dans cette circonstance une offre de Fénelon. Ibid, Il aroil plas.d''e8lime que de go&l pour Fénelon. 334* n» a). A.roit méme^ de réloignement. iZS* Est instruit et alarmé des soupçons, qui s'^élévnnt sur la doctrine de Fénelon. . aa- Ajttortsc ce prélat k demandât an pape un jagemi^nt. 43.. Ecrit, à Fé-. nelon pour lui ordonner de se retirer dans.aon. diocèse. 6^ Harépanaa an dnc d«i Bourgogne , aiBI^ de Texil de Fénelon. 74. U renvoie troi» religieuses de Saiot-Cyr. 44^ ^ hSUttes au. gapa Innocent Hfl ponr démandtr la eendamAatta" du livre de Fénelon. 68, 96» 217, aa4, a43v Itdllati nonce 41^ KH^evca ayee soumission le ingemeni que le Pape croira devoir prononcer. 9^. U renvoie de la Cour.plasâeurs parens.et amis, de Fénelon. i38. Il ôte à Fénelon le titre et la pension de précepteur des £nfans<de France. aa5. Ordonne aux arche^ vèques de convoquer leurs assemblées métropolitaines pour Tncceptation du bref contre le livre de Fénelon. i^p. Renonce, d'après les reprcseutaUons de Bossuet^ au j^djet d'envoyer;
DES MATIÈHES. ^ 535
des conminMiins daus ce» assemblées. 287. Dctane dec leilr espatentes pour renregistrèmieiit dtt hrèf. 3oi. .CHti^ttfr quelques exprbâsimft do èéqlâjsitoire dé H. d'AgiifesMu. 3or4- Son •tleittioii & ne i^kit hUààèw led droits <ie TE^iMf. 3a6i Réileziolis sur là oondoitfe de Louis XIV ptitadsœt rafTatre du qniéttsme. 3à6j 317. Laais ÙY est aigri par la pfublicatton da TMmague, m. 13. F'ay: ATÊMTùass DE'TéLiMàQtB. Tt regarde Fének» comme unvesprit cidtikéric^ , et UA sujet inr gràt. ao. Plusieurs causes contribriént à augmenter ses pré- Yentions. a t. Sentimens et Tceuk de Fénelôn poùt Louis XIY. 3o, 3i. Portrait et apologie ffmê Fénéloti a faits dé 6e princesous le nooK dldoménée. 6a, 63. Louis XlV nto otaigéoit pont d^entendre la yérijfcé de la bou<;lie deè. orateurs cliré-* tielis, sur les matières de morale et de religion, ao. Il tenoit sa famille dans, une grande dcpestdaÎH». a5u Accusations contre ce grince. 5a. Cause de son iadignation contre le cardinal deBouillonb 175. Il fait adresser aux éréques le baef de Clément XI contre le Cas dé èotUcience. 3b7. Prend de sages précautions pour contenir dans de {usles* bornes le aéie de& magtitraU,. tdaetitiineiit ata masimes dri royaume.. 11, a86;itiy 3o8i Mottls de son t^emtm pour les lansënistes. 3ao. Il veut qu'on se aonmette à rantorité légitime en m»tiére de rfrligion. 536. Il demande au Pape , et obtient la bulle Vihe^an Domini Sàbaoth, 3a3. Foy, Cas de govsgiznge, EyÊ* QUES (quatre). Il croit devoir atcepter la succeteiôn de Charles II, toi d'Eipdgne. ir ,- 6. Il ne Paitott tî désirée n» rechercàéé. Ihià. Autoil vatAtL évtièr hi guerre. 7. Est. blâmé d«foir reoûttnn laoques III pour toi d'Angleterre. 16. Boftne le oommattdemeiit d'une aHoée an duc de Bonrgfogiie. f^ajr^ BouaoooHE. Malheurs des dernières années de son régne, ty^,. ia3^ i33y j44* ^ fermeté sauve la France. i55. U refuse de détrôner lui-même son petit-fils. làid. Il consent à de grands sacrifices pour donner la paix à son peuple. 16a. Sa situation^
536 TABI^S
après k laort du duc d« BQurgogne. !i54- H ne croit poini mic le doc d^Orléans lok ocmpable de cette mort. 356. U est.mécoateAt dn ordinal 4^ Nouilles, m» 4>^> V 7* ^ modéradoii. 4^8» 4^*1 !▼• H?*.^ remet au cM-dinal im mémwe sur ta conduite qu'il déaire; de lui y relatÎTement aux BëflexioQs morales du p^re Qnesnel. m, 4^Q> 44^- I^^ap^ès la réponse àa cardinal, il demande à Clément XI un jugement solennel sur
s le livre, 4/^* ^^^^ communiquer aux évêqaes la bulle Unigemins. iT« 33o. Ses ménagemens pour le cardinal de Noailles. JUd, niait enregistrer la bulle au parlement, et en ordonne rezécntion. 338. W veut agir nvec vigueur conue les oppo- «ans. 349- Concert que Louis XIV avoit établi entre le goaveraement et les principaux membres des cours souYeraines. }4o. Paroles qu^on attribue à Louis XIV , lorsqu^il apprît la mort da Fénelon. 356, 388» 3^0 , 391. N^a pas miné sa natioa par le iaste de ses bàtimens. 4^ ^^^ ^^ ^^ dépenses pour cek objet. 47,5 et suiv. Sont bien inférieures à l!évalnation faite par
« Mirabeau. 43^> 47.4* ^^ conséquemment aux autres calcub encore plus exagérés. IbiJ,
LOUI& XVI» roi de France, permet d^imprimer les directions pour la conscience d'nn.Roi> par Fénelpn. m, 47.^*
lOUVOïS (François-Miclicl, marquis de), ministre de Louis. XIV. Son caractère, i , 9a.
LUXE (mauyais. effet du), selon Fénelon. iv, 206, 434.
LU^U^BOCAG (le cberalier de), connu depuis sou» le nom. de prince de Tingry, lieulenant-général de Flandre, m, i5i. Sea liaisons avec Fénelon. 346. i¥, i3a. Ses grandes qualités. iSi. Il obtient le gouvernement de Valeneiennes. ]33.
LITTNES (Charles -Philippe d'Albert, duc de), petit-fî!s dit duc de Cfaevreuse. Son mariage, n^, aïo. Lettre dfc Fénelonc è celtç occasion .221.
MAINTENON (madame de). Ses liaisons ayec M. de Beauyilliera et sa &miUe. i, laa. Elle oontribue à faixe donner k Fénelon la place de pcëcepteor da duc de Bonsgogne. lag. Goûte extrêmement Fénelon* a49» aSg. Loi demande un mé* moire sur ses défauts. aSa. Le plaisante sur sa quaKté d^académicien. a35. ITavoit point le goût de bel esprit que Louis ^ly lui ayoit d'abord supposé. 336. Écriyoit très-bien, ai 3. IV y a66. Etoit modérée et. modeste, i, a%3b ii, 358. Donne à sa belle-sœur des leçons d'économie, i, 217. Marie sa ntéce «u comte d'Ayen. 11 , 98. N'a point désiré devenir reine par la déclaration publique de son mariage avec Louis XIV. 358« A détroit toutes les preuves qui pouToient constater son état après sa mort. Ibid, Ses lettres sur les peines qu'on éprouve ai» sein même de la fortune et de la grandeur, i , ^Sj. m , 399. £Ue ne s'en rapporte point à se& propres lumières pour la rédaction des réglemens de SainfCyr. i, a5«i. Est amie intime dfi madame de la Maisonfort. 378» 393. Lettres qu'elle lui adresse, aga, 49^. Se refroidit pour elle. 359. Lettre qu'elle lui écrit.. 36o. Prend intérêt au sort de madame Guyon. a8o. Conçoit pour elle de l'estime et de l'attacbemenu a83. L'attire à Saint-Cyr. a85. Lit quelques ouvrages de madame Guyon, et en montre au Roi des morceaux. 387» Ses directeurs.^ ^o)^. Gobeuh, BoldrdÂloub, Desmarais. ^le consulte plusieurs borames de mérite sur la doctrine de madame Guyon. 391 , 39$. Sa lettre au duc de Chevreose , r^lativemient aux commissaires que madame • Guyon avoît demandés. 3o4. Autre lettre au duc de Beauvilliers sur le même su^et. 3o5. Elle croit les mmurs de madame Guyon trùs-pures. JbiJ, Estime qu'elle conserve encore pour Fénc- ].un. 307, 341, 343. Ses lettres a M. de Noailles, pour rengagea àacçepteic Tarchcvêché de Paris. 336, 337. ^^^ ^^ ^^'
dnpoiée oonirc madame Gayon. 34o. AoncBCe an cardinal d« Raaillef qae madame Goyoa esl arrêtée, et le consolte «nr eetu Mité. ^9. iagage BottoH k ùké à Saint-Cyr des coBftraiMl tmt li irraie jpiriiiiayié;. j aoîtte dk-m^ie. 35i. Croit dcfirit déftmmev la Roi des actes TÎtoleaa. 355. S'éloégiia de Fciélott. Sft, 347, 355, SS^. Lui Écrit sur son attaehcmnt à madama Gityoa. 36a. R^^ioiise de ce prébt. 363. Mémoira de fénefen po«if oHidame de Maintanon , ' s^ le refus d*apf»rmifaf la lirra de poiratt. 11, 7, 3^1. P^€)r, BosavcT. EHa eagaga FéaakMi à fidre comidirè am pablic ses Wrtlablca icniaiieim. it. Elle a atec lui, et aréc le doc d» BeantiUlaM, nae «taitraatiof» rekUttmeiit à VÊxpUeatwn été ÂfmxmêÊ deêSaiMU. ^ Sa lettre an cardiaa! de Noaffles, aprAi ceiia oonvenatioii^ ihid. Elle {bgtf que Féa^ott se trompa de Itonaa iai, etqi^ft ne cédera pas. ag. EDé a «ne oonféranoa arao lësaloii à SàtnuCyt. 41 • Aoroft ifoakfi que Bossuet fftt entré ea cMfiérence arec ïélielou. 61^ 62. Ne Yoit pitas rar^eféqne dto Cambrai. 65: I«ttr^ de Fénelon k madame de MaiatCfton, pour la ptiet de M obirmr ht permission d'aDer à HoÉie. 6S, 35i. Antre lettre que FéneJon lui écrit en partant pool" son eifl. 66. Effet de cette lettre. 68. Madame de Maintenon or(»t devoir livrer à BdôMet nue lettre importante de Fénekm. i4^ En est blâmée. 188. Coït- Uibue au anocés de k lUhtion eut U QuiéUsuitt fàk BossueL \%%, iSi. Sa lettlre a« cardinal de r^diittès, telatÎTement à (wtonTvage. iSo. Obserralioiis sur la odnddice deaudame de Vainlenon à l'égard de Féndon. iSi , i5ti. Faosse irapuUtionsur les motifs qui la iireni agir. 357. EUe pense à filtre renvoyer de la Qour M. dto Êeatffi&icrs. i56. Eit rameliée à <fes scflttmeos pltfs modérés. 160. t6f . Dé^c la paix entre Fénelon et ses adversaires. 19^, 375. Lettre que Fcnekm lui écrit à Focoasion du pfeirta^ d^opiuiotts entte les examinatenrs .de son litre à Roitté. a 1 ^. Jt]çement de. dtâdame
»ES MATIERES. 5'ige
A: M aiaienoA sur le style du clnoceltcr d^if^iaeÊÊemi. 3o6. SIk ne pcitt se râoadrc à toir Fénétoi a^Ane après, sa. sommanon. m, 4- ^> >^- Persiste dans soi piéventioiiS' contre Id.. m, ai. Es» irritce par b pdbtieaUoa <ki TéU-^ moque, vè. Ifa poifti oomia les Dinetions pour là œnêâeitce d'un JZm. 467. £Ue prend k pks g^and intérêt an cardinal. dé Noaillcs.. 390. Sages oonseils qn^eDe loi donne, rektivement an jansénisme. 391. et soiv. Êfle est lâchée de voir oe lairdinal prétenn contre Féréqoe deCliarti^. 3^6, 397. £s^ afDigée de finflexîliUité et de Pentétenient de os (fékt.^gS. 5ce lettres à ce sujets 3^0, 393,3g6, ^^399. £Ik éeocaa, «atdiittl Êbr Pinietdîptioii de« lésajtèi. ^t6j 4>79 ^ '^ l*«P' pMbaiîoa dodoée a«t Béieiioiis monks du péi» Qoesnel. »r,393.Sa lettre à M. Lengnèt , rdaliMdicni a« cardinal' de NoaiUes. 348. Efle écrit en 1709, qn^on/a des oonrtisans et pas nn capitaine. »8.. Sa lettre snr k passion dn doc de Boor-i;ogne pour sa ftHune. 44- ^ oondniceà régand de ce prince deienn.daiip]iin. 168, 169. Caractère de madame de BImotenon, tracé par M. de Saint-Simon ai par Fénekn. a3o, ^f , a3», 44^' ^ lettre an dnc de Beaurilliers, an sniet des papiers trouvés dans la cassette dn dnc ât Bon^^ogne. a35. Sitnaûon et dispositions de madame de Maintenon pendant las dernières années dn régne de Iioois XIV. 33&, a58, 359^ Son affection pour k dnc dn Maine, afo. Elk donne sa con^ fiance au cardinal de Bissj. 355. f^&jr. Bissr. Apprend qae- Fénekn est moarant. 390. Sa lettre à M. Langnet suif k mor» de oe prékt. 391.
HAISOKFORT (madame de la), parente de madame Goyon^. «st attirée à Saint-Cjr. i , 278. Attachement ,de madame et Maintenon pour elle. iUd. et aga. Lettres que madame de Maintenon loi écrit. 391, 393 , 36o. Son. caractère. IbiJ. Elle est sonpçèiinée de qoiélisme, et écrit à BossneC 35i. Est obligée de sortir de Saini-C^, et se retire k Meaux, n , ^