‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai, composée sur les manuscrits originaux; (volume 3)Chapitre 71 sur 72 · livre · texte numérisé non relu

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Ihte. 93. Réponses de Fënelon. 98. 100 et soiv. Répliques et plaintes do cardinal. 106. Dernière réponse de fér nelon. i54* ^ cardinal de Noailles adopte les soupçons répandas sur les mœurs dé madame Gujon. i36. Contribue k la disgrâce des amis de Fénelon. 137. Empêche quW ne renrbie M. de Beauvilliers. i5g. Il désire pendant quelque temps se rapprocher de Fénelon. 193. H engage les doc« 1^ teurs de Sorbonne à censurer V Explication des Maximes det

x SainU. àQf. Ce qui l'empêche décrire 2i Fénelon, après la

soumission de ce prélat. d6^. H ne veuf plus se ren|*ager g dans la dispute. 275. Sa conduite dans rassemblée métro-

% pôlitaine de Paris. 091 et suiv. I! emploie plusieurs moyens

^ ' pour engager Fénelon à lui écrire le premier, m , 5. Fonrp Ion est mécontent de ses procédés, et pénétre âes Tues. 13.

Conduite du cardinal dé Koailles à Tégard des Janséniste^ et de leurs adversaires, pendant les preàiiéres années qu'il fut archéréquc de Paris. 298. U est insulté par un libelle intitulé Problème ecclAiastique. 399. Est soupçonné d'afoir fàroriàéla publication du cais de conscience* 3oi, 3o2. Foy. Cis BB coirsciBNCB. Le condamne. 3o5. Écrit an Pape. 3b6. TbôX rétracter les docteurs qui Tavoîent signé. lùid. Préside rassemblée du clergé en 1705. 335. Veut faire censurer Fopinion de Fénelon sur Finfaillibilité de TEglisè, touchant Tes faits dogmatiques. 336 et suiv. Ne réussit point. 337. Autre désagrément qu^il éprouve dans cette assemblée. 339. • Sa maladj^esse occasionne le renoorellement dés disputes du jansénisme. 3S7. U approuve les BéJUxion» moraUs du père Quesnel. 390. Koy, Quesvel. Est accusé de favoriser le parti janséniste. 391. U néglige de suivre \ei sages conseils de madame de Maîntenon. 393. Se plaint à tort de Tévèque de Chartres. 394 et suiv. Son caractère dani» les disputes. 4o3. 1/instruction pastorale des évèques de Gap et de la Ro- Fénelon. Tom. iv. 35

clicllc) contre le lirre du pér« Qfiefliidi est affichée aux fK>rlfs de rarclicvccbë de Paris. ^o6. Le cardinal en est oflcDsé. 40.7. Il fait renypyer du Béminaire de Saint-Snipice, ^ les neveux des deux cvéques. 407. Les deux ëvêqaes écrivent au Roi contre le cardîual. 40^- ^ cardinal publie une Instruction pastorale qui condamne celle des deux éTeqaes, comme favorable au jansénisme, l^io. Intrigues du père TcUIcr contre le cardinal de Noailles, découTene8.'4i4- ^ cardinal die les pouvoirs à la plupart des Jésuites. i^iS. Ces coaps d*autorit« déplaisent an Roi et à madame de Maintenon* 4iSf 4^7* Dficision du duc de Bourgogne et des coidmLisaires médiateurs, nommés par le Roi, f>oar terminer ces querelles. 4^4* Hésitations du cardinal de Noaiiles , «ur la condaamatioA des R^fUxiont morales. 4^5. Mémoire remis par Louis XIV au cardinal; réponse de œ prélat; ses torts envers le Roi dans cette ciroonslance. 436, 44^. ^ s*iv* Il désire que le Pape prononce sur le livre, et promet dfs se soumettre à son jugement. 4^8, 4^0. iv, 3a a. Le livre est condamné par la constitution Unigenitus, 3a8. ^o^. Uni- CEStTUM. Le cardinal révoque Papprobation qu'il avoit donnée aux /ï^/feoribiu moraÏ€s. 3a8, 339. Égards qu'ion a pour lui dans rassemblée du clergé, pour Pacceptation de la Constitution. 33o et suiv. Il déclare qu^il ne peut accepter la bulle , avant d^avoir demandé au Pape des éclaircissemens. 337. Il défend, sons peine de Suspense, de recevoir dans son diocèse la constitution. 34a* Variations de. ce prélat. S43i 343. On tàcbe en vain de le ramener à la soumission. 347 e1 * suiv. Il accepte la bulle à la (in de sa vie. 348 , 349. Sentimens de Fénelon pour le cardinal de KoaiUes. m, 44 ^> 44^ IV, 35a et suiv.

KOÂILLES (Âdrien-Maurioe, duc de), connu. d^abord sous I nom de comte d^Ay en ; sou mariage avec mademoiselle d^Au bigrié, nièce de madame de Maintenon, est proposé et en.

gagé par Féneloii« it, 98, Z5g, Fénelon lui écrit sur la mort

du maréchal son père, m, 4^3.

NQB]L£SS£. Utilité des.dUtmctions de naifisance. t. i44« 385.

Flans de Fénelon relatifs à la noblesse» iv , aoi , aiS, 4^'* J(ORIS (lo cardinal], savant religieux aogustia, est employé

par Innocent XII dans Taffaire du livre de Fénelon. 11, 129,

NOTâBI£S (assemblée des] conseillée x»r Fénelon en 17 10.

iv, 1^5, Ces assemblées ont éié quelquefois utiles. Jbid.

ODYSSÉE. Fénelon la préféroit à l'Iliade, i, 58. OEUVRES SPIRITUELLES de Fénelon. Difficultés qu'U fallut surmonter pour les faire imprimer et débiter librement., m, 483. Foy, FéirBLOir (Gabriel, marquis de], Govtert, Fleurt (cardinal de). Onciion qui y régne. lai, laa. Elles rcnfer* ment des avis ntiles à toutes les classes de la société. laa, 133. Extraits de quelques 'lettres de piété, adressées par Féndon à des personnes du monde. 'ia3 et suiv. OLIER (Jean -Jacques], curé de Saint -Sulpice, et fondateur du séminaire de ce nom, forme une association de gentilshommes qui s^engagent à ne point accepter de duel. 1,9, 386. Il refuse Féyéché de Cbàlons. m, 388. Institue une congrégation de prêtres consacrés à l'éducation des ecclésiastiqnefe. 11, 79. F'oy. Saint ^Sclpi ce.

OMER (Saint). Fq/. Saikt-Omer. ,

.ORLEANS (Philippe, duc d'), régent. Son génie et son courage sont rendus inutiles par le maréchal de Marsiu, à l'affaire de Turin, en 1706. iv, 59. Fénelon, les ducs de Eeauviiliers et de Cheyrcuse lui rendent d^importans services tiUrprés du duc de Bourgogne. 3^8. Soutirons contre lui à la mort

5fH TABLE

citi dac de Bourgogne. !i4tit 944» ^4?* ^9> ^^4' ^^'^ ^^ ne Ict adopte |K>mt. a56, 44 1* I^ *c dissipent entieremenL «83, 384* Caractère^ grandes qualités, vices da due d'Orléans. a47> aSo, 356» 084 « 385. Il estime Pénelon» et le cànsnlta sur lea points les ^as imporlans de la religion natorelle. 37$, «85 et siUt. 3o4» 3i6, 317. ExtraiU des réponses do l'archeTéque de Cambrai. 387 et saiv. Le dac d*Ortéaiu cievenn régent, lére tous les obsucles qni s^opposoîent à la pid>licaliott dn TMmmque, m, 4^7* ^^ auroit rappelé Fénekn k la Cour, et lut auroit donné part à radminiatration. iy, 388, 406.

OSSAT (le cardinal d^). Ses lettres louées par Fénelon. it, 373.

OUDENARDE. yoy. VurodiiB.

OXFORD (muTentlé d*). PrenTO éclatante de son estime pour Fénelon. ui, aG6.

PASCAL (Biaise) i repcocbas cpi^ila mérités an sojet dei ProtHn-eiales. 1. 39. Les grâces det Letlrtê protHneimlas raaaenées par Fénelon, stiivant BossneL 11, lao. Pascal n'auroit pas approuvé la conduite des cliefs da parti iansénisle» à l'époque de la paix de Clément IX. 54o.

FELTSSON (Paul). Fénelon lui succède à Pacadémie francise, et prononce son éloge. I, 334.

PÉRÉFIXE DE BEAUMONX (Hardouin de), archevêque de Faiis. Son mérite ^ places qu^il a remplies, m , 53i. 11 n'exige t|ue la foi humaine pour les décisions de TE^lise sur les faits dogmatiques. 333. Envoie Bossuet aux religieuses de Port- Royal , pour les engager à signer le formulaire. 533. Ce qu'il dit de ces relîgteuj$es. 533.

PÈRES DE L'ÉGLISE (les). Leurs lettres éloieut lues au dix- ^epiième siècle par les hommes du monde, et par lea femmes

DES MÀTIÈllES. 549

les plas distinguées de la société, i, 193. Féneion veut qu^on en lise des morceaux an duc de Bourgogne. i83.

F£T1T*ÇI£D (docteur de Sorbonne), inculpe le cardinal de Noaillea au suiei du cas. de conscience, m , 3o3.

PHÊLIPPEAUX (Vabbé), est cbargé par Bossuet de poursuivre à Rome la condamnation du livre de Féneion. 11 , 80. Ses talensi 354* Son caractère violent. 81. Sa lettre à Bossuet aprèii la disgrâce des amis de Fénelom 140. Il avoit peu de délicatesse» 355. Il rédige un mémoire pour combattre le projet de prononcer des canons, au lien de faire une censure contre le livre de Féneion. a4i> U juge la soumission de Féneion insuf -v fîsante. 264. Son bistoire du quiétisme est très- partiale. 11, 355. lU, 4^89 47I' ^® estiléUrieet supprimée. 11, 356. Fojr, Blettehus (la).

PHILIPPE V, roi d'Espagne, appelé auparavant duc d'Anjou, digne élève de Féneion. i , 3i4- Conserve touU sa vie un grand attacbement pour ce prélat. 316. Sa valeur, iv, 18; Il est rétabli si^ le trône d'Espagne par le duc de Yenddme. 5o. Féneion croit que Pbilippe Y est obligé d'abdiquer la couronne pour sauver la France. i55. P^ay. EapAoïiB.

PHILOSOPHES (les prétendus) du dix-buitiéme siècle out dénaturé les principes, et altéré les écrits des plus grands génies, Féneion, Pascal, Bacon, Euler, rela^vement à la religion, m, 373. Caractère de leurs ouvrages conUe la religion. ly, a85 et suiv. 317. ^

PHILOSOPHIE CHRÉTIENNE, supérieure à celle des anciens. lY, 110. lia vraie pbilosopbie ne peut élre indépendante de

, la religion. 376»

PIÉTÉ (éclairée et solide). Il faut l'inspirer de .bonne beur aux eafana. 1,64. Elle est nécessaire aux princes. 193, 194»

195. Ne peut point se soutenir, si l'on néglige les pratiques

55o TABLE

que TEglise prescrit. igS. Moyens 'pour Tacquérir. iit^ a 39, Consolatioiis, bonheur qaMles procurent. 34^. 17,369, 87^, 374. Son caraclère. aS. EUe prend différentes formes, sniTant la différence des Etats. 39, ^S, 87, 88, 180. Manière de rinspirer aux autres. 48.

PIROT (M.), savant docteui' de Sorbonne, lit avec Fénelon, et approuve TÊxplication des Maximes des Saints, i, 14 , i5. Est demandé par Fcnelon pour examinateur et rëviseor de son livre, ir^ 64, 348. Regarde comme une règle de doctrine une lettre de Fénelon sur la Spiritualité. 34 1. Rédige la censure des docteurs contre rExplIcation des Maximes des Saints. 321.

POÉTIQUE (la). Ce que Fénelon a écrit sur la poétique dans sa lettre à Tacadémie française est un excellent morceau de littérature, iv, 270 et suiv.

FÔIRET , célèbre ministre prolestant. Effet de ses eonféreaoes avec M. de Racnsai. m , 26a.

FOLIGNAG (Tabbé de), 'depuis cardinal, et ministre du Roi au congrès d'Utrecht. m, 435* Idée qu^en avoit Fénelon, ï^»447-

PONTCHARTRAIN (M. de), contrôleur général des finances, * 'et ensuite cliancelier, écrit à Fénelon, de la part du Roi, pour le remercier d'ane offre qu^il avoit faite. 1, ^iS, Zélé'pont les maximes da parlement, m, aoS. Se plaint de Tautorité donnée par les évcqucs à un bref contre le Cas de conscience. 368. Fénelon lui adiesse un mémoire pour la défense des droits du clergé de Cambrai. i55* \ . -. .

PORTAIL (Antoine), avocat général, prononce an beau ^é^* quîsitoire pour Vcnrcgistrement au' parlement de la boUa yineam Doinini Sabaoth, iir, 33o. Il devient premier prc«i> dent. Ihid.

^ D£8 M'Â-TliHËS. SS'k

VOfiT^ROYAL. Éloge de cette maison, i , ai et suit. Hommes célèbres qaî ont appartenu à récole dé Port-Royal. 22.' Elle se livre à Tesprit de socle. a3; Elle a donné au public d^excellens otiyrages élémentaires. 170. Opinioti publique partagée entre Port-Royal et tes- Jé:$uites. n, 3t. Port-Royal' est soupçonne par Louis XIV d'avoir favoiisé le parti du cardinal de Retz. III y 3 30. L*àbbé de Saînt'-Cyran dispose Porl-^ Royal à accueillir et à défendre la doctrine- dé VAttgustinus de Jdusénius. 522. F'qy. Vergeh^ i^^)- I^^s religieuses de Fprt-Royah refusent de signer le formulaire. 53'o.' Pourquoi

• en exige d^elles cette souscription. 53 1. ydy, Piéeéfixe. Fé* nelon désapprouve- la destruction violente de ' P.drt-Royal.. 36 1 , 364.

PROBLEME ECCLÉSIASTIQUE (le), ouvri^esatirrque, relatif au cardinal de Noa.illes. m , 299. Attribué aui 'Jésuites... 3bo. Fut ooioposé pëff domTliierrï de Viaixnés^bénédictinv

PROTESTONS. Les controverses ayec les Prolestansîoccnpent . ^

tous les esprits pendant le régne de Louis XIV. 11 , 87. Mé-

tiiode la plus sûre et la plus f acile», selon Fénelon , pour, rame- ■

uer ïeé Proteslans à PEglise. 96. Opinions sédhieuses des j

premiers auteurs du protestantisme, m, 4^. Mnltiiudé 'de j

lecte» sortiesiduluiliévanisme ei du^alvinisme. 11.. 3i4- Bôu-J !

ceur de Fénelon à^r^ard des Pxotesians. in, 365.. - ^ !

PU YSÉGXXR (Jacques de), marécbal de France: son- mérite. »

vr,.i2i. U iustiiie le duc de Boui^gQ^c devant Lqbîs XIV..

QUpiHEtTF (le P.) , ex-fçsuite , a écrit, k. vie de Féne^on^ placée à la tête de la nouvelle-édition in-^^ des œuvres de ce | prélat. 1, 2. Fautes qui lui sont écliapjées. i25,.ia6,.3fl>5^ i IV, 367. ' !

55ai TABLI

QUESNEL (Païquier), partîian de lu doctrine de Ja

est obligé de eonir de rOnitoire. m» 355w Soa ' Apre el inflexibk. 356. U écrii à Fénelon. Réponse de œ prélot. Ihià. Ses BéJUxùmê morales sur le JVouveaifTesUaneni. 386. Dtfiërenles cditiott» de cet ouTrage. 398, 389» ^ P^~ mièrç édition en i^n Tolnme est approuvée par M. de Yialart, éréque de Châlona. 388. La troûiéme en quatre TiAma» est approuvée par le cardinal de Voailles alors évéque de Cbâ- Ions. 390. ^oy. NoiiLus (Louis -Antoine de). Ce Iittc devient tuspecu 379, 395, 403, 4o3. n eat examiné par Bossnet qui propose plusieurs corrections qa^oa ne fait point. 4^9 » 4p4* ^^' BossuET. Il est condamné à Rome , en 1708, par un simple décret 395, l^oo. Instruction pastorale des évéques de Laçon et de la Rochelle contre la doctrine de ce livre. 4o5. I<oais XIV « conformément au vcBu dn cardinal de IfoaiUeSv demande au ipape un jugement solenneL 45o. Clément XI procède k T examen du livre avec sagesse et lenteur. 9V« 3a4 etsuiv. Détails à ce siqet, envoyés de Rome à Féne* ion. SaS, 337. Constitntion Untgenitits contre le lîwe du P, Qnesnel. 3a8. Fojr. Ujhosxitus. Les Réflexions monles sont condamnées même p^r les prélats opposanai U constitutîon. 343.

QUIÉnSME. ypx^UoiJJKOêf GuTOw (asadame), LàGOMBE, ^ivsiov, BossvR, IraOGEVT XII. Les détaib sur Taffinre . du quiéttsme dévoient entrer néoessairensent dans Tliistoire de Fénelon. i, a63. 11, 333. Cette controverse est devenue par ses résultats un sujet de triomphe pour l'Egfoc. 337. Elle fournit à la postérité des leçons et des exemples utiles. 328. Quand s'introduisit en France, x, 366. Quiétkme de Molinos. 364. De madame Guyon. a66. De Fénelon. a68.

QUINCEY (le marquis de) rend un témoignage honorable

DES MÀTIÈRSS. 553

à ta valeur et «ax autres qualités du duc de Bourgogne. !▼,

QUIRINI (le cardinal), son inérite. m, 271, Comparé au cardinal Sadolet. 2711. Il visite Fënelon a Cambrai. 373 et suiv. Est en correspondance avec lui. 2^5. Lettre que Fénelon lui écrit contre la passion excessive pour la science et les plaiflii» de l'esprit. 376.

RAISON de Thomme, en quoi elle consiste selon Fénelon. IV, 3o5. .

RAMSAY (André-Michel de}, cherche avec ardeujr la vér,itc, III, a58. Ne veut reconnoitre d^autre régie que sa raûipn^ tombe ^dans le scepticisme. aSg. Se rend auprès de Fépe* Ion. a6i. Ses entretiens avec ce prélat. a6a et suiv. Il ambrasse la religion catholique. 264. H écrit la vie de Fitaelpn. tj 3; m, 364. Atteste Pestîme que Fénelon avoit conservée pour Bossuet. 11, 817. Et sa conduite paternelle à Pégard dos jeunes ecclésiastiques du séminaire de Cambrai, m, 88. Est Fauteur dé la dissertation sur le poème épique, placée à la tête du Télémaqtte» 364» 4^9* ^^ donne au public Tessai sur le gouvernement civil, d'*après les principes de FiéneUm. 5 16. Utilité de cet ouvrage. 517. M. de Ramsaj eat chargé de l'éducation des princes, fils de Jacques, m, a65. Est nommé docteur honoraire de Funiversité d^Oxfbrdk lUd. Difficokés' pour son installation, levées au seul nom de Fénelon. 366. Sa mort. Ihîd, Il ne croyoit point que FAbrégé' de vies des anciens philosophes , f&t Fouvrage de Farchevéque de Cambrai.lv, 449» 4^^* ^^^ ^^^^ lettres à ce sujet. Ibid,

RANCË (Armand-Jean LebouihiUler de), réformateur delà

554 TÂBLB

Trappe; ses lettres à Bowuet contre TExpIicatioii des Bfaxîmes des Samta. ii, 37, 34^- Fénelon lui écrit pour iustifier •a doctrine. ^4^* 9

BÂPIN (René), jésuite; aon sentiment sur ks discours médités h écrits. iJi, ^Si et suÎY.

BELIGION (lettres de Fénelon sur la), it^ 985 et suif. F^ejr-

OlL^ÂJIfl.

REMI, /^of . Saiht-Rbhi.

RÉVOLUTION française. Ayeuglement de ceux qui Toni opérée, m, 517. EUe a proayé que Dieu seul éloit grand, ir, ai5.

RHÉTORIQUE (la), on Papprend eu lisant de bons modèles « et en sVserçant à composer, i, i85. Fénelon conseille à Tacadémie de faire imprimer un traité sur la rbétorique. iT, 9O9. Ses idées sur la composition de cet ouvrage. Jbid,

RICHELIEU (le cardinal de)^ services qnîLa rendus à FEtaL I9 i3, i4* 1^9 i4^* '^ auroit empêché la naissance des.querelies du jansénisme, m, 5^. Ce qu^il dit, lorsqu^il fit mettre à Yincennes Tabbé de Saint-Cyran. 1, ij. 5on éïo^a . |Mir Fénelon. a33. Reproclie que FéneloA lui fali dans les Dialogues des morts, m , qSI

ROHAN (le cardinal de} son pprlraiu xv, 33 k II préside la commission de»^ évéqucs nommés itour faire un rapport à rassemblée du clergé, sur la constitution UnigenUus. Ihid^ et suiv. Il porte la parole au tiom de la commission. 334. Travaille inutilement à ramener Iq cardinal de Noaillcs. 348 > 349. U est en corrcspondaujce avec Fénelon , et \c consulte sur les affaires du temps. 35 1. '

ROHAN (le prince de), iv, 443e

ROIS, étendue, boinfs de leur puis.-raûcc. i v , 424, 4^5, i\à6.

En quel sens le Roi est éyéque du dehors, m, 166. Les rois doivent protéger les beaux arts, i , aog. Belle apologie des rois par Fénelon. m , 6a.

ROMANS (danger des), i, 67.

BOSLET (ïe père, minime); sa lettre au cardinid de Noailles en lui énroyant le bref contre le liyre de Fénelon. ix^ a5o.

BOUSSËAU (Jean-Baptiste). Sa lettre à M. Crouzas sur la mort dé Fénelon. iv, 4^4*

RUE (le. père de la), jésiite, n''approttve point qu^on prêche sans avoir écrit, m , 4^^* Auroit voulu qu'on n'e£it point prêché dé mémoire. Ibid. Réfutation de cette opinion. IHJ.

SACY (Louis de), censeur royal 5 approbation qu'il donne au Télémaçue. iii« 4^> 4^^*.

SADOLET (le cardinal), parallèle de ce cardinal et du cardinal Quirini. m, 27a.

SAIKT-ABBE (le marqub de), oncle de Fénelon, tué au combat de Sinuheim. i , 4 9 4'>

SAINT-AIGNAN (Fr. duc de), père du duc de Beauvilliers. i, 3g I. Ses enfans. lUd,

SAINT-AIGNAN (Fr. Honoré de), éyéqne de Beauvais. Pourquoi Clément IX lui refuse des buUej. m, ao6. Les obtint à la demande de Fénelon. 2 1 a^

SAINT-OMER. La garnison de cette vlUe se révolte. Fénelon Tapaise en la faisant solder, iv , 53.

SAIKT'RËMI (M. de), éditeur du TëUmaque de 1701. iii, 454» Observations sur sa préface. 455, 456.

SAINT-SIMON (le duc de) s'est trompé, quand il a écrit <|ue

S56 TABLS

le duc âê BeanvilUers eut bflftacoap de peine k troorer on préoepCeor pour le duc de Bourgogne, i, 12^ Ne Tojoit que k Cour, ne connoîssoît de bonheur qu^à la Cour, ir, 167. Sa •é vérité le rendoil quelquefois injuste. 217. Il n'a point ecMiUu Fénelon personnellement. 167. Éloges, portraits <|u*il en a faiu. I, 143, aSo. uiy 399, 249. iv, 124, i85, 575, ^oS^ A blâmé maUà -propos ce prélat d'avoir écrit oonue le jansénisme, ui, 3ii. Senitmens que le duc de Saint-Simon suppose à Fénelon et aux ducs de BeauriUiers et de Chevreuse, lorsque le duo de Bourgogne devint Dauphin, it, 164» i65 et 8UÎV. Ce qu'il dit de Tétat de la Cour à cette époque, x^ Sa douleur, ses i«grets à la mort du duc de Bourgogne, a 16. Son jugement sur madame de Maintenon» 2^1.

SAmr-StJLPICE (congrégatbnde). Son étabUssement. i, 2$. m» 80. Son caractère, 1, 26w m, 208. Preuve de son désintéressement i, 3o. Estime, attachement que lui porte Fenelon. 37. m, 80 et suiy. it, 320, 387. J^oy. Cavaj>a»

TaoNSOv.

SAINTE-HERMINE (M. de) , parent de madame de Maimenon. i, 1 10. Fénelon et Fabbé de Langeron travâUlent en vaTn à sa conversion, m.

SAUANS (Pabbé de). Sa correspondance avec Fénelon. m, 432 et suiv.

SAL1GNAC ouSALAGNAC. Notice sur cette iamiUe. i, 38k Particulièrement sur Bertrand et Jean de Saiagnac, 383, 884.

SANADON (le père), jésuite, a composé^ TépiUpbe latine gravée sur le tombeau de Fénelon. iv, 4^*

SANTEUL (Jean -Baptiste), est blâmé par Bossuet d'employer les noms de la mythologie, n, 67. Son amende bonolable. 68. LelUes de Fénelon à Santeul. 69.

DES KATtÈnSS. 557

SAX7BIERY (M. de) , estime da dac de Boufgogue et de Féne-

ndon. lY , q4« SÉGAUD (le père), jésuite, eroit qiie le prédicateur doit

écrire ses sermons, et les apprendre par ooeor* m , 4Bs* Ce

qu'il dit des sermomi de Fénelon. Ibid.

SEIGNELAY (le marquis de), secréuire ^'Etat, fils du gnlnd Colbert; son mérite, i, lOi. Il écrit à Fénelon pour Tinstruiredes reproches qu'on lui faisoit, relativement aux missions du Poitou, loo. Lettres de Fénel(m au marquis de Seignehy. loo, loa.

SÉMINAIRES. Utilité, institutions des séminaires, m, 78 , 79.

SÉRAPHIN (le pére)« capucin, apostrophe Tivemcnt Fénelon, qaj^dormoit au sermon. lu, 108.

SERMONS de Fénelon. m, zoo, iio, lao, 4^3.

SÈVE (Goy de), jéyéque d'Attas; lettres que Fénelon loi

écrit, après la condamnation de son liyre. 11, a58, 365, 267.

Sa conduite dans l'assemblée métropolitaine de Cambra».

396, 398. Sa correspondance avec Fénelon, relacivemeut à

divers actes de juridiction métropolitaine, m, 187, 5o8.

SÉVIGNÉ (madame de) étoitla fem^ie de son siècle qui écri* voit avec le plus de grÀce. i, ai3. Etoit morte avant les démêlés de Bossuet et de Fénelon. 11, 316. Ne peut pas avoir dit ce que M. le cardinal Maury lui attribue. Ibid.

SIÈGE (le saint), centre d'unité, établi par Jé^us-Christ; son atftorié conserve la foi, et termine les disputes. 11, 3 19 et suiv. IV, 4^8. Attachement de Fénelon au saint Siège, m, a 10. IV, 345.

SILENCE RESPECTUEUX. Foy. Cas de goxsgievce.

SIMON (Richard), fameux critique; ce qu'il dit des Jésniies et des Sulpidens. i, 39.

558 TABLS

SDCON (Saut), f^.. Saiit-Simov.

SOISSONS. Comment le Bom de celte famille a paaié dans la

maifon de Sayoie. m, 157.

SFECTACLE9. Le goftt des speclades rend Fesprit fmole. i,

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