Les phalanges des pieds
g.*" Une ceinture de soie blanche, presque pourrie et consommée;
- 10.^ Un tumcaire de même éto£fe et dans le même eut;
II.* Enfin, la pierre sépu!brale qui a servi à fermer l'entiée du four , cassée en plusieurs morceaux qui ont
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^té rapprochés y et sur lesquels se trouve gravé ce qui
suit :
Hic jacet
Franciscus de Saligrag de la Mothe de FévéLOir^
ArchlepiscopusCameracensiSy defunctus die septima
Janaarli 1715, é priori tumulotranslatus
Die a8^ martii 1730.
Tous lesquels objets ont été reconnus et déclarés appartenir à M. de Fénélon«
Nous avons en conséquence fait reconnoitre les scellés apposés le i5 de ce mois^ sur le cercueil renfermant le crâne et les os recueillis ledit jour y et après les avoir trouvés sains et entiers, ils ont été levés; le cercueil ouvert, nous y avons fait déposer avec vénération tous ces précieux restes.
La bière a été ensuite refermée , et le sceau de la mairie 7 a été apposé avec quatre bandes de papier double, signées de MM. Dumolard, sous-préfet; Belmas, évéque ; BurgairoUes^ commandât larmes;: Beileux , président du tribunal civil et de nous.
Elle fut déposée dans le même four , sous la garde d'un factionnaire , où elle demeurera jus^'à l'époque fixée pour la translation «oie nndie.
De tout ce que dessus , nous avons rédigé le présent ^procès-verbal , que messieurs les fonctionnaires publics présens et messieurs les docteurs ont signé ayec nous^ les jours , mois et an que dessus»
Nous Béthune-Hourîer, premier adjoint du maire
DU LITKE HUITIÈME. 4^9
de Cambrai, charge de veiller à la conservation du tombeau de Féuélon , accompagne du commissaire de police , nous nous sommes transporté au caveau ou se trouve ce tombeau. Nous avons remarqué que les eaux pluviales , tombées en abondance depuis plusieurs jours, y avoient pris leur écoulement, et s'élevoient dans le souterrain jusqu'à la hauteur d'environ trois décimètres; nous avons examiné le cercueil dans lequel sont renfermés les ossemens de Fénélon ; nous nous sommes aperçu que les bandes de papier , servant de scellés , étoient dans un état de moiteur qui en faisoit craindre la rupture; et considérant que l'état de l'atmosphère fait penser que les pluies pourroient continuer , que l'arrêté du préfet suspend la cérémonie de la translation pour un temps indéterminé; déclarons qu'à l'instant le présent procès -verbal sera remis au maire ,, pour être pris par lui telles mesures qu'il jugera convenables.
Signé BSTBUNE-HOURIER.
Ar Cambrai , le 97 thermidor an i9> deox heures de relevée.
Le maire de la ville de Cambrai ,
Vu le procès-verbal tenu par le premier adjoint de la mairie et le commissaire de police;
Considérant qu'on ne pourroit sans danger laisser pkis long-temps le tombeau de Fénélon dans l'endroit où il se trouve ;
Considérant qu'il n'existe dans l'enceinte de l'aa-
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cîeime cathédrale aucun local pour recevoir ce tombeau;