XV. ( Tbid. pag. 164 , i
» La méditation consiste dans des actes discursifs y> qui sont faciles à distinguer lès uns des autres. Cette « composition dTactes discursifs et réfléchis est propre « à rexercicé de l'amour intéressé.
XVÎ. (ftîW. pag. 176.)
» n y a un état de contemplation si haute et si parfaite, qu'il devient habituel; en sorte que toutes les » fois qu'une ame se met en actuelle oraison ^ son prai- 9 son est contemplative et non discursive : alors elle » n'a plus besoin de revenir à la méditation ni à ses » actes méthodiipies.
XVn. ( Ibid. pag^ 194 et 195. ) 4
« Les âmes contemplatives soHt privées: de ta yvtù Fénéloit. Tom. 11. 24
3^0 PIÈCES lUSTIFICATtVES
» distincte, sensible et réfléchie de Jésus -Christ, en
» deux temps différons Premièrement, dans la fer*
» veur naissante de leur contemplation Seconde-
» ment, une ame perd de vue Jésus- Christ dans les » dernières épreuves.
» Dans l'état passif, on exerce toutes les vertus dîs- 9 tinctes sans penser qu'elles sont vertus : on ne pense » en chaque moment qu'à faire ce que Dieu veut; et 9 l'amour jaloux fait tout ensemble qu'on ne veut plus » être vertueux pour soi , et qu'on ne l'est jamais tant » que quand on n'est plus attaché à l'être.
- XIX. ( Ihid, pag. asG. )
» On peut dire en ce sens que l'ame passive et dé^ 9 sintéressée ne veut plus même l'amour en tant qu'i> » est sa perfection et son bonheur; mais seulement en v tant qu'il est ce que Dieu veut de nous.