VEAU
TotRNBniNB (le p. de). Jésuite, est auteur de la Préface de la Démoti' stration de Inexistence de Dieu, par Fénelon, IV, Sao.
Traité sur le HiiiisTtnB nns pastrobs, par Fénelon. Voy. Mimutère.
TRArrÉ i>B Rtswigk, en 1697. Espérances qu'il donne à la France, IV, 38, 39.
Traité n'UiREcirr, ai 1 713. Négociations qui le précèdent : Mémoires de Fénelon sur ce sujet, IV, a3i, etc.
TRArrÉs OE partage, conclus en 1700, IV, 39, 40.
Trente (concile de). Son autorité défendue contre les attaques des Pn>-
TABLE Gtftr^KAtE
tetlants, ITf, 44t — Sagesse de ses déctefoni, sur les matières de la grftce, 6x9. — A ordonné rétablissement des séminaires, 167. Trokson (Lx>ui8), supérieur du séminaire de Saint-Siilpice. Son caractère, in, 391 . -— Il reçoit Fénelon au séminaire, I, 17. — Possède bientôt toute sa confiance , 36, etc. — Le fait connottre au doc de Beaurilliers, 5o. — Contintie de diriger Fénelon, après sa sortie du séminaire, 84.— Ses Lettres spirituelles an marquis deSeignelay, itS. — Son opposition au jansénisme, x36. — Sa lettre à Féneloti, sur sa nomination à la place de précepteur du duc de Bourgogne, iâ3. — Il engage M. Godet- Desmarais à se charger de la direction de madame de Maintenon, et à accepter l'étêché de Chartres, 3o6, 354.— Est consulté sur les écrits de madame Guyon, 36o, 36«. ^ Est nommé commissaire pour leseiambier, 373. — Les conférences d'tssy se tiennent chez lui, 377,etc.— Il signe les trente-quatre articles, 399. Voy. IssY. — Son étonnement, à la Yue du certificat honorable que Bossuet arolt donné à madame Gnyon,
4a3 Confiance qu*aToit en lui le duc de BeauTilliers. Voy. Beactu.-
LiERs. — Il est consulté sur la déclaration que madame Guyon doit souscrire, 437, 455.— Ite croit pas que Fénelon puisse cofiTenablement censurer les écrits de madame Guyon, ni approurer VInstructkm de Bossuet sur les états (Toraison , 443. ~ Il approure une Bxpllcatkm des articles d'/t^, rédigée par Féneloo, II, 90. — Examine le liTre des Maximes encore inédit, et juge ce liTre correct et utile, 34, 49. —Est soupçonné, à cette occasion, par Bossuet, d'un trop grand ménagement, 48. — Ses tristes pressentiments, ihid Il conseille à Fénelon et au duc de Beauvilliers un désaveu des erreurs attribuées à madame Guyon, ICI, 102,337. — ^Lettre que Fénelon lui écrit, en partant pour Cambrai, 137.— Lettre qu'il écrit à Fénelon, après la soumission de ce prélat, III, 173. — Lettres de Fénelon à M. Tronson, pour loi demander des directeurs de séminaire, formés & son école, 169, etc. —Témoignage qu'il rend à l'éminente \eriu de saint Vincent de Paul,
Trublet (l'abbé). Son Jugement sur l'éloquence de Fénelon, tll, i34, 140, 141, 603. — Sur ses Œuvres spirituelles, 141.
TuBENHB (le maréchal de), protège la communauté des Ncuvelles^Catholiques, I, 48.
UNIGENITUS (la constitution}, bulle de Clément XI, qui condamne cent une propositions, extraites des Réflexions morales du P. Quesnel, m , 585. IV , 379. Voy. Clément XI. — Elle avoit été provoquée par le cardinal de Noailles, III , 563, 584. — Troubles qu'elle occasionne, 11, 4x7- *~ Elle est examinée dans une assemblée nombreuse d'évèques
de FriBce, B%t^ etc. — Rapiwrt des oooiiiiiii«irei Dommtft pour l'eiainen de la bulle» 385, etc. ^ Elle est acceptée par quarante éyèqnes de l'assemblée, 386. — Instruction pastorale adoptée par TaMemblée, pour éclaircir les diflicoltés qu'on auroit pu opposer à la bullOt
387, etc. — hè cardinal de Noailles et huit évéques, ayant d'accepter la constitution, veulent demander au Pape des édaircissenaents,
388, etc. -^Lettres patentes pour l'exécution de la constitution, enregistrées au parlement, 390. — Le Réquisitoire de M. J0I7 de
Fleury préTient de fausses interprétations de la buUe, 3ga Presque
tous les é?6ques du royaume acceptent la constitution, 394. Mandement de Fénelon pour l'acceptation de la bulle Unigenitus, Sgô. Projet d'un concile national, pour réduire les opposants, 4o4 et suit. Voy. Noailles (Louis-Antoine de).
UmoR Vf et Dieu (t*) peut être portée à un degré extraordinaire, salis aucune impression miraculeuse, m, 356, etc.
UMiTERsrré d'Oxford. Voy, Oxford.
URBAIN ynt (le pape) appronte Tétabllsselnent des NoUDèllH-CûHIO' tiques f I, 48. — Condamne l'^ti^fiilMtff de lattséiiitts, m» 69t.
UsoRB. Moyens proposés par Fénelon pour prévenir l'usure, IT« 147.
Valbbllb (Louis- Alphonse de), évéque de Saint -Omar. Son caractère tracé par le chancelier d'Aguesseau, U, 385. —Il interpelle Fénelon, d'une manière oCTensaute, dans l'assemblée métropolitaine de Cambrai, 38o. — Demande la suppression des écrits apologétiques de ce prélat, 383. — Autre démêlé de l'évèque de ftaint-Omer a?e(i Fénelon, relativement à un acte de juridiction métropolitaine, Ut, aSg, etc. Foy.SAiNT-OHER (garnison de).
Valois (le P. Le), Jésuite, confesseur du dUc de Bourgogne, 1, U^. "— 11 est opposé au quiétisme dès le principe, Udd. — L'abbé ftossuet auroit voulu le faire renvoyer de U cour, H, ao5.
Yauban (le maréchal de) apprend Tart de la guefre au Dauphin flls de Louis XIY, I, 144. — Dirige le diic de Bourgogne, dans la campagne de z7o3, 75, etc.
VAuvBifAiiGUES (le marquIs de). Son Jugement sur les éerlta de Fiat* Ion, m, i35.
Vater (M. Le), Sulpiden, sapérieur du séminaire de Cambrai^ assiste Fénelon à la mort, IV, 440.
YeandaR 0% duc de). Bon portrait, lY, 104, ta7. — Idée que Fénelon en avoit, 64, io5, tSo. ^ Est associé an duo de Bourgogne, en 1708, io3. — Ses dispositions à l'égard du jeune prince, 106, 107. •« 8a conduite au combat d'Oodenarde, et après la bataille, m, etc.
6oO TABLK Gl^iy£R\LE
— Il n*estf>as (Karcord avec le marik'Jia] de Berwick, 119. ^ Sa liaïUeor à l'égard du duc de Bourgogne, 107. Toy. Boubaocrf.. -^ Il meurt en Espagne, 104.
VERr.KR DE Hauranrb (Jean du). Vay. SaintCtran.
V cas AILLES. Ou a exagéré les sommes que Louis XIV y a dépent^éen^
IV, 491» etc. VOff. GUILLAUMOT.
Vkrsionsdb L'ÊcamiRB sainte. Voy, ËcnrroRE, ficusE.
ViALART DE Hebse (Félix), évèque de CliAions - sur - Marne , appronre
la première édition des liéflexions morales du P. Que^nd , III ,
5a3 , etc.
Victor • Anédée, duc de Savoie. Son caractère ambitieux, IV, 6a. —
Il est obligé de lever le siège de Toulon, 97. ViLiJkRs(le maréchal de). Son portrait parFénelon, IV, i58, aa6, etc.
~~ Il sauve la France au combat de Denain, en 171a, aa6. — Détails
sur cette bataille, 487, 488.
ViixERS (l'abbé de), supérieur du séminaire provincial de Douai. —
Ses rapports avec Fénelon, III, loa.
VU.LBR01 (le maréchal de), élevé avec Louis XIV, est aimé de ce prince, IV, a8o. — Est surpris à Crémone, 65. — Général peu habile, et néanmoins préféré à Catinat, ibid, ^ Son caractère , 79. — Il s'éloigne de la cour, dans l'intention de punir Louis XIV, de lui avoir Oté le commandement des armées, aSo. — plaisanterie du nuréclial, au sujet du Mémoire que madame de Maintenon avoit demandé à Féiielon sur ses défauts, I, 393, vote.
Vincent de Paul (saint). Son caractère, III, a88, etc. — Rompt arec l'abbé de Saint-Cyran, 1, 29, note. UI, 289.— Ses rapports avec la famille de Fénelon, I, 5. — Prédiction du saint, relativement à Fénelon, 6.
— Il forme, de concert avec M. Olier, l'association contre les duels, 111, 290. — Il sollicite à Rome l'approbation de cette association, I, 488, etc. — Sa conduite dans le conseil de consdencey III, «89, «91.
— Sa béatification est sollicitée, de toutes les parties du monde diretien, 287. » Lettre de Fénelon au Pape, sur ce sujet, a88, etc. — Résultat de ces déinarclies, 293.
Virgile. Goût de Fénelon pour ce grand poète, IV, 3io, 3ii.
Visse (AugusUn-César de Hbbtillt de), chanoine de Cambrai, et ensuite évèque de Boulogne, a conservé des copies de la correspondance de Féneton avec le duc de Bourgogne, IV, 146. — Il voit Fénelon, pendant sa dernière maladie, 439.
Vivait (le docteur) rédige* de concert avec M. Pirot, la Censure du Uvre des MaximeSj signée depois par plnsiairs docteurs, II, 991. Foy.
PiROT.
DES MATIÈRES. 6oi
VoLTAïuG. Il recoiinoll Tlietireuse influence de la religiun, I, 14. — Invraisemblance d'un propos qu*il attribue à Louis XIV, sur le caractère d'esprit de Fénelon, 4^5, note, — Jugement qu'il porte de la prose du Télémaque, III, ^5, noie. —Son erreur sur l'époque de la composition de cet ouvrage, 4^ , note, * Ses principes sur la monarchie absolue, IV, 57, note.
Voyages. Précautions nécessaires pour les rendre utiles, III, 3o3, 3i6.
V018IN (Daniel-François), ministre de la guerre, et ensuite cliancelier, III, a33. -. Mémoire que Féuelon lui adresse, relativement à l'esercice de la juridiction spirituelle, 333, etc. — Il est blâmé par Fénelou, d'écrire des lettres trop fortes au marécbal de Villars, IV, 334.*-* Lettre que Fénelon lui écrit, sur le refus d'une permission pour venir à Paris, 414. — Lettre que lui écrit le chapitre de Cambrai, pour lui annoncer la mort de Fénelon, 4^4*
Wi?i6Lou (Jacques-Bénigne), célèbre médecin, ramené par Bossuet à la foi catholique. II, 4ao, note. \\l, 348, note. — Il rapporte lesdémarclies faites par Bossuet, pour se rapprocher de Féiiehin, après la controverse du quiëlisme. II, 4aot etc.
WiTTK (l'abbé do), doyen de l'église collégiale de Malincs, public k Dénonciation de la Bulle Vineam Domm à V Église universelle, 111, 471* Voy, Bulle.