‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai (volume 3)Chapitre 100 sur 111 · VI. [OU.f. Sa · texte numérisé non relu

VI. [OU.f. Sa

• En cet état, ou ne vent plus le s^nt comme salut propre, > comme délivrance éterDelte , comme récompense de nos mé-

• rites, comme le plus grand de tons nos intérêts ; mais oq le

• veut d'nne volonté pleine, comme la gloire et le bon plaisir de

• Dieu, comme nnechose qu'il veut, et qu'il vent que nous vou- < lions pour lui.

VU. (7*W.p.7i,73.)

• L'abandon n'est que l'abnégation ou renoncement de soi-

• même, que /ésua-Christ nous demande dans i'Évangîle , après

• que nous aurons tout quitté au dehors. Celte aboégalion de

■ nous-méme n'tat que poar l'inlérèt propre. Les épreuves où •• cet abandon doit ilxe exNcé , sont les tentations par lesquelles

• Dieu jaloux veut purifier l'amour, en ne lui faisant voir au-

• cune ressource ni aucune espérauce pour son intérêt propre,

• même étemel.

Vm. (/Mif. p. 87.)

• Tous les sacrifices que les âmes les plus désintéressées font

• d'ordinaire sur leur béatitude éternelle, sont conditionnels. ...

• Hais ce sacrifice ne peut être absolu dans l'état ordinaire : il

• a'j a que le cas des dernières épreuves, où ce sacrifice devient

• en quelque manière absolu.

Page 1