‹ Histoire de GignyChapitre 141 sur 356 · V aumônier doit d'abord l'aumône d'un pain de seigle · texte numérisé non relu

V aumônier doit d'abord l'aumône d'un pain de seigle

(lit) D'après noire charte i al, deux car$ vêlaient un sol.

(tSe) Une tngrogn* de monnaie comtoise valait, selon Grappin, un denier et demi de monnaie estevenanle, on nn denier et un neuvième de monnaie de France. Elle valait quatre deuiert on le tiers d'un soi, selon d'autres.

(ail) On doit louer le sentiment de nos religjeut qui faisaient participer les pauvret eus plaisirs du carnaval.

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1$54 tous les jours de l'année, a tout pauvre de a seigneurie venant la demander, et même a d'autres si elle est nécessaire. Eu outre, il doit faire, le jeudi saint, l'aumône de la quartepartie d'une miche à tout venant à Gigny ; doit fournir , ce jour là, l'eau, le vin, le linge et les bassins nécessaires pour le mandat de treize pauvres; enfin faire célébrer la messe matutînale du même jour. Il doit aussi entretenir l'hôpital de trois lits, de draps et de couvertures pour les pauvres.

4. ° Le umiêtam est tenu de fournir le luminaire de l'église du prieuré ; d'y entretenir , chaque jour , quatre lampes allumées ; de fournir aussi le luminaire pour les messes de fondation, ainsi que les aubes, amicts, chasubles et étoles, comme encore l'encens, le vin et les hosties, même un cierge éclairé surlegrand-autei, tous les samedis, depuis Compiles jusqu'au commencement de la messe de Notre-Dame , du dimanche matin. Il doit entretenir l'église en général, garnir les sept autels i|3t) de draps, couvertes et corporaux, fournir les cordes des cloches, faire sonner toutes les heures, entretenir particulièrement l'horloge, les toits de l'église et des chapelles, les fenêtres, les calices, les chasses, reliquaires, chappes, chasubles, linges, missels, livres de choeur, et tous ornements nécessaires au service, en veillant soigneusement à leur conservation <l33>.

5. * Enfin V ouvrier est chargé, enlr'autres soins, de l'entretien de la fontaine et de faire arriver l'eau dans la cour du monastère.

Au reste, on verra plus tard, dans les chapitres consacrés aux divers officiers claustraux, comme ces dispositions

(lia) Il est difficile de designer aujourd'hui les places qu'occupaient ces sept autels t on n'a parlé que de cinq d'entre eux, au chap. 37.

Comme il n'est pas ici question d'orgues, non plus que d*ns le procès- Verbal d'une visite de l'église dressé en 1 760, il est comme certain qu'elles y ont été introduites après la sécularisation.

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