LIVRE VIII, GOAPITRE XIII
neoC^îl verra voire bonne foi; et si, après cefe, CaMeroneveirt vous rendre quelques mauvais offices auprès de Sun Excellence, éS» verra bien qu'il ne cherche à vous nuire que par un esprit de vengeance.
Scipion m'ôta ma crainte par ce discours. Je suivis ce confti]. J'avertis le duc de Lerme dç cette .fâcheuse découvertei #aflfectar même' de lui en foire le détail d*un air triste, pour lui persuader que fétois mortifie d'avoir innocemment livré au prince la maîtresse de don Rodrigue r mais le ministre, loin de pbdndre son favori, en fit des railleries. Ensuite il me dit d'aller Isofours mon train ; et qu'après tout il otoit glorieux pour Caléerône d'aimer la même dame que le prince d'Espagne, et de ft^ être pas plus maltraité que lui. Je mis aussi au fait le comte à& Lemos, qui m'assura de sa protection si le premier secrétaire venoil à découvrir l'intrigue, et qu'il entreprît de me perdre dans fteprit diî duc.
Ôroyant avoir par cette manoeuvre dlélivrë le bateau de ma luptime dn péril de s'ensabler, je ne craignis plus rien. J'accomfÊgneÀ encore h prin^ce chez Catalina, autrement fa belle Sirène, qtà avoît Fart die trouver des défaites pour écarter de sa maison éan Ro<lrîgue, et lui dérober les nuits qu!elle étoit obligée de dÉBoev à son illustre rival.