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Soyez le bienvenu, me dit cette dame d'un air grâcieux. 11 y a quatre jours que j'ai écrit à une personne d’Astorga. Je lui mandais de vous aller trouver de ma part, et de vous dire que je vous priais instamment de me venir chercher au sortir de votre prison. Je ne doutais pas qu’on ne vous élargit bientôt, les choses que j’avais dites au corrégidor à votre décharge suffisant pour cela. Aussi m’a-t-on fait réponse que vous aviez recouvré la liberté, mais qu’on ne savait ce que vous étiez devenu. Je craignais de ne plus vous revoir, et d’ètre privée du plaisir de vous témoigner ma reconnaissance. Consolez-vous, ajouta-t-elle en remarquant la honte que j’avais de me présenter à ses yeux sous un misérable habillement ; que l’état où je vous vois ne
Elle s’adressa à moi avéc une la politesse et elle dit à moi sois le bienvenu ô monsieur. Avant aujourd’hui quatre jours j’ai été j’ai écrit une la lettre à une la personne de ville d’Astorga et j’ai recommandé instamment à elle nécessairement elle rend visite à toi et elle informe toi de part de moi que il faut à toi tu viennes à moi temps de délivrance de toi de intérieur de la prison. Et j’étais sûre que il ne prolonge pas à toi la prison corrégidor à cause du récit lequel je fis à lui en faveur de toi. Et ainsi fut. Et dans ces les jours arriva à moi une la lettre d’Astorga ils informent moi dans elle arec délivrance de toi mais ils ne savaient pas quoi arriva à toi après cet l’état. Et j’étais craignant si ce n’est il ne resta à moi pas je vois toi et ainsi je ue puis je reconnais à toi le service le grand lequel tu rendis lui à moi. Et quand elle fit attention d’elle à la honte laquelle j’étais honteux d’elle à cause de cet l’habit le misérable elle ajouta elle dit à moi rassure-toi et il ne se
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ma. Je marchai aussitôt vers cette ville, au lieu de suivre la route du château, comme j’en avais eu dessein auparavant, et je volai d’abord au monastère où demeurait dona Mencia. Je priai la tourièrede dire à cette dame qu’un jeune homme, nouvellement sorti des prisons d’Àstorga, souhaitait de lui parler. La tourière
alla sur-le-champ faire ce que je désirais. Elle revint un instant après, et me fit entrer dans un parloir, où je ne fus pas longtemps sans voir paraître, en grand deuil, à la grille, la veuve de don Âmbrosio
toute chose à l’instant je pris avec le chemin lequel H conduit à ville Burgos au lieu du chemin lequel conduit à le château lequel j’étais intentionné vers lui auparavant. Et lorsque j’arrivai à Burgos je courus directement à la maison des religieuses laquelle habitant dans elle Dona Mencia. Je demandai à la tourière de cette la maison elle fait à moi service elle parle à Dona Mencia et elle dit à elle un le jeune homme lequel il sortitdans ces les jours de la prison de ville Astorga est il vint il salue sur toi et il désire il parle avec toi. Elle entra la tourière dans intérieur de la maison pour elle informe elle de ce le discours. Et après temps court elle revint et dit à moi entre ô monsieur. J’entrai derrière elle et je m'arrêtai dans le parloir j’attends jusqu’à ce que parut devant moi derrière la grille la veuve de Don Ambrosio habillée habit de deuil.
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de la Sainle-Hermandad, qui s’entretenaient avec elle d’une façon très-familière. Ils avaient couché dans l'hôtellerie, et c’était sans doute pour ces cavaliers d’importance que tous les lits avaient été retenus.
Je demandai dans le bourg le chemin du château où je voulais me rendre. Je m’adressai par hasard à un homme du caractère de mon hôte de Pennaflor. Il ne se contenta pas de répondre à la question que je lui faisais ; il m’apprit que don Ambrosio était mort depuis trois semaines , et que la marquise sa femme s’était retirée dans un couvent de Burgos qu’il me nom-
visage d’elle elle s’était levée de bonne humeur. Je pensai dans esprit de moi peut être cause de cette la bonne humeur présence de trois des archers lesquels je trouvai eux ils causent avec elle familièrement. Et cette la nuit ils couchèrent dans l’hôtellerie et sans doute ces les archers eux les gens les comme il faut lesquels elle dit à moi quant à eux ils louèrent tous les lits de l’hôtellerie d'elle.
Je sortis de l’bôtellerie et je m’informai des gens du bourg sur le chemin qui conduit au château lequel j’étais intentionné vers lui. Et par hasard fit rencontrer à moi Dieu de moi avec un l’homme bavard comme l’hôtelier de ville Pennaflor. Et lorsque je demandai à lui sur le chemin il montra lui à moi. Et ne suffit à loi pas. Il ajouta il apprit à moi que le Seigneur Ambrosio était mort depuis espace de trois semaines et que femme de lui avait quitté le monde et était entrée dans une la maison des maisons des religieuses de Burgos et il indiqua à moi nom de la maison. Et lorsque il apprit à moi sur
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