‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 32 sur 103 · SL · texte numérisé non relu

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pliquai point à son discours, et je me déterminai à gagner le palier, sur lequel je m’endormis comme un homme qui depuis longtemps était fait à la fatigue.

répondisùelle aucune avec chose. J'allai à ce le magasin et je jetai moi-même sur la paille. De suite se fermèrent à moi yeux de moi et je m’endormis comme les gens lesquels ils sont accoutumés à la peine.

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pourtant, quoique de fort mauvaise grâce, que le château de don Ambrosio n’était qu’à une petite lieue de Ponté de Mula.

Après que j’eus achevé de boire et de manger, comme il était nuit, je témoignai que je souhaitais de me reposer, et je demandai une chambre. — A vous, une chambre! me dit l’hôtesse, en me lançant un regard ou le mépris était peint. Je n’ai pas de chambres pour les gens qui font leur souper d'un morceau de fromage. Tous mes lits sont retenus. J’attends des cavaliers d’importance qui doivent venir loger ici ce soir. Tout ce que je puis faire pour votre service, c’est de vous mettre dans ma grange. Ce ne sera pas, je pense, la première fois que vous aurez couché sur la paille. Elle ne croyait pas si bien dire qu'elle disait. Je neré-^

malgré dédain d'elle elle apprit à moi que campagne de Don Ambrosio n’est pas éloignée de ce le village si ce n’est de l’espace d’heure.

Et temps que j’achevai cette la nourriture tomba la nuit. Jemelevai de la table et je dis à l'hôtesse montre à moi une la chambre pour je dors. Elle jeta yeux d’elle l’hôtesse du côté de moi et fronça eux et elle dit à moi eh une la chambre pour toi. Non. Je n’ai pas les chambres pour ceux qui ils soupeut le pain et le fromage. Tous les lits loués. Et je suis j'attends des gens comme il faut maîtres d'eux ils viendront ils coucheront dans eux cette la nuit. Et je ne puis je fais pour toi si ce n’est grâce unique. Si tu veux je donnerai permission à toi tu couches dans magasin de la paille. Et il sembla à moi n’est pas si ce n’est celte la nuit laquelle tu as couché sur la paille. Et elle ne savait pas avec ces les paroles lesquelles elle disait elles étaient fondées. Je me tus et je ne

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des nouvelles de doua Meneia. J’enlroi dans une hôtellerie dnnt

l’iiôtesse était une petite femme très-sèche, vive et hagarde. Je

m’aperçus d’abord à la rpauvaise mine qu’elle me fit, que ma souquenille n’était guère de son goût, ce que je lui pardonnai volontiers. Je m’assis à une table. Je mangeai du pain et du fromage, et bus quelques coups d’un vin détestable qu’on m’apporta. Pendant ce repas, qui s'accordait assez avec mon habillement, je voulus entrer en conversation avec l’hôtesse. Je la priai de me dire si elle connaissait le marquis de la Guarda , si sou château était éloigné du bourg, et surtout si elle savait ce que la marquise sa femme pouvait être devenue. Vous demandez bien des choses, me répondit-elle d’un air dédaigneux. Elle m’apprit

nouvelles sur Doua Meneia. J’entrai dans une l’hôtellerie maîtresse d’elle une la femme petite et maigre et vive et hagarde. Et lorsque j’entrai je vis d’apres le refrognement de visage d’elle que elle méprisait moi d’après habit de moi le misérable et j'excuse elle dans cet l’état. Je m'assis près d’une la table et demandai elle sert à moi le pain et le fromage. Je mangeai et je bus un peu de le vin mauvais lequel elle servit lui à moi. Et tandis que j’étais je mànge sur cette la nourriture laquelle d’accord avec habit de moi j’essayai moi-même je cause avec cette la hôtesse. Je dis à elle je demande de toi ô madame un le service. Dis à moi si tu connais un l’homme de les grands nom de lui Don Ambrosio de la Guarda et apprends-moi si campagne de lui éloignée de village de vous et dis à moi si tu sais ce qui arriva à femme de lui. Elle répondit à moi avec un le dédain et elle dit à moi cette la demande longue beaucoup. Mais

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de la retenir telle qu'elle était. Je le remerciai comme s’il m’eut donné tout l’or du monde, et je lui fis mille protestations de service qui n’ont jamais eu d’effet. Après cela je le quittai et sortis de la ville sans aller voir les autres personnes qui avaient contribué à mon élargissement : je me contentai de leur donner en moi- * même mille bénédictions.

Le petit chantre avait eu raison de ne pas vanter sa bourse. J’y trouvai très-peu d’espèces. Par bonheur, j’étais accoutumé, depuis deux mois, à une vie très-frugale, et il me restait encore quelques réaux, lorsque j’arrivai au bourg de Ponté de Mula, qui n’était pas éloigné de Burgos. Je m’y arrêtai pour demander

lui impossible je rends elle à lai était peu ou beaucoup. Je remerciai lui beaucoup comme si avait été il avait donné à moi argent à suffisance. Et je jurai à lui que si donnait les moyens à moi Dieu de moi je reconnaîtrai à lui service de lui. Et jamais moi je n’ai rendu à lui aucune chose pauvre. Enfin je laissai lui avec la santé et sortis de la ville et je n’allai vers aucun des gens lesquels travaillèrent à moi pour délivrance de moi. Seulement je demandai à Dieu de moi en moi-même pour il bénit sur vie d’eux.

Et la raison avec le petit le chantre lorsque il ne vanta pas dans bourse , de lui parce que lorsque j’ouvris elle je ne trouvai dans elle si ce n’est peu de chose. Et heureusement j’étais j’étais habitué à privation de la nourriture depuis espace de deux mois avant cette l’heure. Et temps que j’arrivai au village de Ponté de Mula lequel était proche de Burgos restaient à moi dans la bourse quelques les réaux. Je m’arrêtai lans cet le village pour je demande des

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min de Burgos. J’irai trouver la dame dont je suis le libérateur, elle me donuera quelques pîstoles, j’achèterai une soutanellc neuve, et me rendrai à Salamanque, où je tâcherai de mettre mon latin à profit. Tout ce qui m’embarrasse, c’est que je ne suis pas encore à Burgos. Il faut vivre sur la route. Vous n’ignorcz pas qu’on fait mauvaise chère quand on voyage sans argent. — Je vous entends , répliqua-t-il , et je vous offre ma bourse. Elle est un peu plate, à la vérité, mais vous savez qu’un chantre n’est point un évêque. En même temps il la tira, et me la mit entre les mains de si bonne grâce, que je ne pus me défendre

dans intention de moi je prends chemin de Burgos. Et lorsque j’arriverai â cette la ville j'irai je rends visite à la dame laquelle j’ai sauvé elle du souterrain. J'espère elle donnera à moi quelques les réal douro. J’achèterai une la soutanelle elle ; en bonne et de là j’irai à Salamanque et là j’essaierai moimême a-t-il été quoi je gagne lorsque je montrerai langue la latine. A la vérité une la chose seulement je restai embarrassé d’elle à cause que je n'arrivai pas à Burgos et obligation à moi je mange et je bois dans voyage de moi pour j’arrive à cette la ville. Et tu es tu saisô ami de moi le voyageur sans argent il ne mange nourriture délicate. Il dit à moi je suis j’ai compris paroles de toi. Je donnerai à toi bourse de moi. A la vérité ne en elle pas argent beaucoup et tu es tu sais le crieur de mosquée n’est pas comme le chef de mosquée. Etau milieu de cette la conversation il tira la bourse de poche de lui et mit elle à moi dans main de moi. Et comme je vis ce le don paraissant de cœur U*;

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«('honnêtes gt-ns. Ils devaient du moins me laisser mon habit, il me semble que je ne l’avais pas mal payé. — J’en conviens, reprit-il ; mais on vous dira que ce sont des formalités qui s’observent. Hé 1 vous imaginez-vous, par exemple, que votre chc-

val ait été rendu à son premier maître? Non pas, s’il vous plaît. 11 est actuellement dans les écuries du greffier , où il a été déposé comme preuve du vol. Je ne crois pas que le pauvre gentilhomme en relire seulement la croupière. Mais changeons de discours, continua-t-il, quel est votre dessein? que prétendez-vous foire présentement? — J’ai envie, lui dis-je, de prendre le che-

dent elle ils soûl gens proues. Et au moins obligation à eu* ils laissent à moi habit de moi parce que l’argent lequel ils tirèrent de poches de moi il suffit pour prix de cet l’habit. Il répliqua et dit à moi la raison avec toi. Mais si tu te plains aux gens ils diront à toi cette la chose d'après formalités de la justice. Tiens ô ami de moi je montrerai à toi une la preuve. Peut-être tu crois ce le cheval lequel pris de mains de toi ils rendirent lui à maître de lui. Non non ô ami de moi. Encore jusqu’à cette l’heure dans intérieur de l’écurie sous main do greffier de la justice pour il montre la preuve du vol de toi. Et ne parut à moi pas le pauvre de maître de lui restant à lui il voit de lui aucun peu du cuir de la croupière. Et après ces les paroles il ajouta il dit à moi il suffit de cette la conversation la vide. Allons! nous parlerons sur chose autre. Dis à moi quoi tu as résolu dans esprit de toi tu fais. Je dis à lui

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