CHAPITRE HUITIÈME
Gll nias accompagne le» voleurs. Quels exploits il ût sur les grands chemins.
Ce fut sur la fin d’une nuit du mois de septembre que je sortis du souterrain avec les voleurs. J’étais armé, comme eux, d’une carabine, de deux pistolets, d’une épée et d’une baïonnette, et je montais un assez bon cheval, qu’on avait pris au
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