‹ Histoire de JouvenetChapitre 108 sur 141 · UU · texte numérisé non relu

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2 juillet 1685. —Devant les notaires de Rouen, reconnaissance et dépôt du traité de mariage de Jean Restout peintre bourgeois de Caen, fils de feu Marc Restout, sieur delà Vallee, vivant échevin de la ville de Caen, et de Jeanne Heuste ; avec Marie-Madeleine Jouvenet, fille de feu Laurent Jouvenet en son vivant peintre bourgeois de Rouen, et Catherine Deleuse ; ladite Marie-Madeleine Jou.enet, de M. « consentement de Jean Jouvenet, de Noël et François Jouvenet, sœurs, fiue et autres parents et amis, soussignés.

Sinnés: Restout; Marie- Madeleine Jouvenet; J. Jouvenet; FraneoisJouvenet; Jean Duuiesnil; Catherine Jouvenet! Noël jouvenet; Isaac Jouvenet.

20 décembre 1678. - Devant les notaires de Rouen, constitution par Jean Jouvenet, maistre peintre demeurant a Rouen rue et paroisse Saint-Lo, seul fils et heritier de deffu0n J an Jouvenet, en son vivant aussi maistre peintre Rouen, déclaré majeur sous la conduite de Laurent ouvenet et de Guillaume Levieil par sentence donnée au bailliage de Rouen le 16 juin 1677, envers Madeleine Bosquet, veuve de Nicolas Marie, de « livres » sols d deniers de rente, a» capital de 300 livres, payés audit Jean Jouvenet par ladite Bosquet; de laquelle somme ledit Jean Jouvenet a déclaré employer 233 livres pour le rachat du restant de la rente en laquelle il s’est obligé envers le sieur Dieppedalle, pour la rente faite audit Jean Jouvenet fils, par contrat devant les notaires de Rouen, le 6 juin 1678 , de divers héritages assis en la paroisse du Bois-Guillaume , etc.

fi juin 1678. — Devant les notaires de Rouen. — Vente par Me Martin Dieppedalle, chanoine de Rouen, à Jean Jouvenet bourgeois de Paris, stipulant et acceptant pour lui, Laurent jouvenet, maître peintre sculpteur à Rouen, son oncle et tu-

teur, demeurant audit Rouen, rue aux Juifs, paroisse Saint-Lo ; en vertu de sa procuration spéciale et générale passée devant Cavé et Lauron, notaires à Rouen, le 18 septembre 1677 (annexée à la minute de celte vente) , d’héritages assis en la paroisse du Bois-Guillaume ; bornés d’un côté la Verte foret, etc, , au hameau de la Bretesque, relevant des Religieux de Fécamp ; et une masure au Triége de Sainte-Véronique, relevant du fief.

Dans ladite procuration donnée par ledit Jean Jouvenet, il se dit bourgeois de Paris, y demeurant, sur le port de Grevé, paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, fils et seul héritier de feu Jean Jouvenet, en son vivant, maître peintre sculpteur a Rouen.

15 février 1688. — A Saint-Godard. — Célébration du mariage de Jean Jouvenet, fils de feu Jean et de feue Françoise Yoult, de la paroisse Saint-Lo; avec Marie Jore, fille de Jean et de Catherine Dupré, de Saint-Godard.

28 mars 1692. — En la paroisse de Saint-Lo de Rouen.

Baptisé Jean, fils de Jean Restout et de Marie-Madeleine Jouvenet; nommé par Jean Jouvenet et par Marie-Louise Laurent.

Du 17 janvier 1775. - Extrait du registre des ensaisinemens, bureau de Rouen.

Ensaisiné un contrat passé devant Guillotte, notaire à Rouen, le 1 6 novembre 1 7 7 3 , par lequel dame Marie-Elisabeth Lemeau , veuve d’Antoine Piquefeu de Neuville , chevalier de Saint- Louis , demeurant à Rouen , rue Coignebert , paroisse Saint- Nicaise, et dame Marie-Madeleine Lemeau , épouse de Jean- Baptiste-Côme Dumesnil, demeurant au hameau de Dieppedalle, paroisse de Canteleu , vendent à Mr. Claude Deshayes, marchand à Rouen, rue Neuve-des- Jacobins, paroisse Samt- Iîloy: une maison sise en cette ville de Rouen, rue aux Juifs, paroisse Saint-Lo , consistant en une cave cuisine , une cour ,

un puits , une boutique , trois chambres l’une sur l’autre, un cabinet avec cheminée; le tout borné d’un côté le sieur fluré et ledit sieur acquéreur chacun en partie, d’autre côté ladite dame veuve Piquefeu de Neuville , à cause d’une petite maison, et le sieur Painteur, d’un bout par derrière le sieur Sartier représentant Aloyaux, par d’autre bout le pavé du Roi en laditte rue aux Juifs.

1er. décembre 1578. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente par Jean-Baptiste Auber, à Guillaume Garet, marchand cloutier, demeurant à Rouen, paroisse Saint-Lo, de deux corps de maison et héritage assis en ladite paroisse Saint-Lo, rue aux Juifs, que tient de présent à louage ledit acquisiteur; lesquels héritages furent 'a Anne Auber, en son vivant femme d’Antoine de Boislévesque, échus audit vendeur par les lots faits devant les tabellions de Saint-Joire, le 16 de ce présent mois.

Tout ledit héritage ensemble 23 pieds 4 pouces et 13 de large sur la rue aux Juifs, à prendre de la maison et héritage de Guillaume Auber, sieur de Hénouville, assise sur laditte rue aux Juifs jusqu’au mitan d’un trait de Rouanne, assis au mitan du post et parois faisant la séparation de fond en comble de cette portion de maison faisant le coin de la rue de Grand-Pont et de laditte rue aux Juifs, appartenant et restant audit vendeur.

Tous lesdits corps de maison et héritages, le tout ensemble borné d’un côté laditte rue aux Juifs, d’autre côté Me Pierre Baudoin, sieur de Preneuse, d’un bout ledit sieur de Hénouville, et d’autre bout ledit vendeur à cause de la maison où pend pour enseigne la Toison-d’Or.

Du 19 août 1772. — Extrait du registre des ensaisinemens, bureau de Rouen. — Ensaisiné une déclaration par laquelle le sieur Antoine Piquefeu de Neuville, chevalier de l’ordre de

Saint-Louis, demeurant à Saint-Pierre-Dantil, près Vernon, a déclaré qu’il est échu à demoiselle Elisabeth Lemeau, son épouse, par le décès de Guillaume-François Gaillard, son oncle, arrivé à Rouen, le 18 avril 1768, une partie de maison, sise rue aux Juifs, paroisse Saint-Lo, bornée d’un côté la demoiselle Dufresne, d’autre côté le sieur Huré, d’un bout les représentants du sieur Royaux , et d’autre bout le pavé du Roy.

Du 24 mai 1775. — Extrait du registre des ensaisinemens , bureau de Rouen. — Ensaisiné un contiat passé devant Lefebvre, notaire à Rouen, le 24 mars 1741, pai lequel le sieur Nicolas Hubert, horloger à Rouen, rue des Charrettes, paroisse Saint-Etienne-des-Tonneliers, cède, à titre de fieffe au sieur Claude Lepainteur, boulanger à Rouen, y demeurant, rue aux Juifs, paroisse Saint-Lo , une maison de fond en comble , située 'a Rouen , susdite rue aux Juifs , paroisse Saint-Lo , consistant en une boutique , cuisine, deux chambres l’une sur l’autre, deux cabinets et grenier, cave, puits et lieux de commodités avec une cour, bornée d’un côté Mr. de Neuville, d’autre côté Mr. Ilarang , d’un bout par

derrière . et d’autre bout par devant le pavé du Roy

en ladite rue aux Juifs.

18 septembre 1582. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente et fieffe par Guillaume Auber, sieur de Hénouville et de Thionville, à Jean Crevel , libraire , paroisse Saint-Nicolas.

C’est assavoir la moitié d’un grand corps de maison assis en la rue aux Juifs, contenant deux louages, boutique, chambres, cave et cloaques, tout et autant qu’en occupent Louis Petit, prêtre, et Laurent Bazin, tailleur.

Ladite moitié de présent vendue bornée d’un côté le sieur de Freneuse, d’autre côté la rue aux Juifs, d un bout Guillaume Garet, cloutier, et d’autre bout Robert Martin , chaussetier.

Tout et autant qu’il en appartient audit vendeur de la succession d’Anne Auber, lors de son décès veuve de M. de Boislévesque , sieur du Parquet , et qu’il en est contenu aux lots de sa succession devant les tabellions de Saint-Joire, sous les tabellions de Rouen, le 16 décembre 1578.

Du 12 septembre 1776. — Extrait du registre desensaisinemens, bureau de Rouen. — Est comparu en ce bureau le sieur Jacques-Romain Harang, maître toillier, demeurant à Rouen, rue de la Rose; lequel, au nom et comme ayant épousé Marie-Marguerite Bizet, a déclaré qu’il esléchuà cette dernière par le décès de Sulpice Bizet , son père , arrivé il y a 22 ans, une maison sise à Rouen, rue aux Juifs, paroisse Saint-Lo , consistant en une boutique , deux chambres et grenier, et une cour; le tout borné d’un côté le sieur Painteur; d’autre côté, MUe. Dufour; d’un bout par derrière .... ; et d’autre bout par devant ladite rue aux Juifs. Laquelle maison est du revenu annuel de 250 livres, et est chargée de 125 livres de rente envers le Trésor de Saint- Nicaise.

21 septembre 1616. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente par Jean Crevel, marchand à Rouen, paroisse Saint- Nicolas, fils et héritier de Jean Crevel, à Louis Allais, huissier , vendeur au bailliage de Rouen ; demeurant en ladite paroisse Saint- Nicolas , d’une maison consistant en boutique, chambres et grenier, assise en la paroisse Saint-Lo de Rouen, bornée d’un côté les représentants du sieur de Preneuse , d’autre côté la rue aux Juifs; d’un bout Jean Goullard, et d’autre bout Aubert Martin, ou ses représentants.

En exemption de toutes rentes, les parois d’entre lesdits Goullard et Martin demeureront mitoyennes.

Tout et autant, que ledit feu Jean Crevel , père dudit

vendeur en avoit acquis avec autres héritages de Nicolas Auber, sieur de Hénouville par contrat devant les tabellions de Rouen , le 18 septembre 1582.

Extrait de la matrice du rôle de la contribution foncière pour l’an mil huit cent trente- six. — Le sieur Roussel ( Augustin-Germain ), demeurant à Rouen, rue du Lieude-Santé, 14, possède, rue aux Juifs, n°. 9, une maison d’un revenu net de 375 fr. 39 c. Elle est portée au cadastre sous le n°. 563, section 9e.

Le présent extrait certifié véritable par l’adjoint du maire de la ville de Rouen, soussigné.

En l’Hôtel-de Ville , à Rouen, le 28 mai mil huit cent trente-six.

Signé : Destigny, adj.

Dm 18 mai 1775. — Extrait du registre des ensaisinemens, bureau de Rouen. — A comparu demoiselle Marie- Thérèse Dufour, tant pour elle que pour Marie-Jeanne- Angélique Dufour, sa sœur, demeurant ensemble à Rouen, rue Coignebert, paroisse Saint-Nicaise.

Laquelle a déclaré que, par le décès de Marie Dufour, veuve de François Lemoyne, leur cousine, arrivé le 13 décembre 1750, il leur est échu les maisons ci-après, la première rue de la Moelle ;

J, a deuxième, autre maison sise à Rouen , rue aux Juifs , paroisse Saint-Lo, consistant en plusieurs aîtres, bornée d’un côté Mr. Harang, d’autre côté Mr. Héron; d’un bout par derrière . . . . , et d’autre bout par devant le pavé du Roy en laditte rue aux Juifs.

11 juin 1688. — Partage entre les héritiers Jouvenet. • — Suivant partage passé devant M'\ Lévesque, prédécesseur médiat de Me. Barthélemy-Germain Lambert de Sainte-Croix

qui en a gardé la minute et son collègue, notaires h Paris, le onze juin mil six cent quatre-vingt-huit, entre les héritieis du sieur Laurent Jouvenet et dame Catherine de Cerizes, sa femme décédée. Il appert que le quatrième lot des biens dépendant de la succession des sieur et dame Jouvenet, composé d’une maison, sise à Rouen, rue aux Juifs, et de cinquante sols à prendre dans les dix-sept livres dix sols dont le premier lot devoit faire raison à ses co-partageants, s’est trouvé appartenir au sieur Jean Restout qui s en est contenté, pour par lui jouir, faire et disposer du tout comme de son propre , ainsi qu’il aviserait , et en commencer la jouissance à compter du jour dudit partage, à la charge par lui de payer diverses rentes énoncées en l’acte présentement extrait.

« L’an mil huit cent dix-neuf, le treize septembre , n ces présentes ont été extraites et collationnées par Mc.

« Barthélemy-Germain Lambert de Sainte-Croix et son collè- « gue, notaires royaux à Paris soussignés, de la minute dudit « partage, demeurée en la possession dudit Me. Lambert de ï Sainte-Croix, comme successeur médiat dudit Me. Lévesque.

Signé : Tardif ; Lambert.

22 avril 1675. — Devant Gavé, notaire à Rouen. — Ce sont trois lots d’une maison et héritage sis rue aux Juifs, paroisse Sainl-Lo de Rouen, provenant delà succession de feu Noël Jouvenet , vivant maître peintre sculpteur en cette ville, que présente Noël Jouvenet à Laurent et Jean Jouvenet ses frères, tous héritiers chacun en partie dudit delîunt leur père :

Premier lot. — Il aura une portion de cave sur le derrière de ladite maison, ainsi séparée qu’elle est de présent par une cloison de bois et plâtre , et la droiture de descendre ses boissons par le grand degré étant dans le second lot ci-après déclaré.

Item, aura ce premier lot la moitié de la boutique du côté vers ia rue du Bec , faisant face sur ladite rue aux Juifs, qui sera séparée en deux également jusqu’à la cuisine, et pour cet eflet le refend qui sépare de présent les deux boutiques reporté directement au mitan. Comme aussi aura cedit premier lot la cuisine étant au derrière de ladite boutique, de telle longueur et largeur qu’elle est de présent, dans laquelle est construite une cheminée, avec le puits et suspente étant dans icelle cuisine.

Item , aura ledit premier lot la deuxième chambre dudit bâtiment.

Deuxième lot. — Il aura l’autre moitié de ladite boutique, faisant face sur la rue aux Juifs, avec l’allée ; cedit second lot aura la première chambre étant au-dessus desdites boutiques ; cedit second lot aura aussi la troisième chambre et le galetas et entretiendra la couverture ; à la charge , par ce deuxième lot, de payer 53 s. k d. de rente due au sieur Garin ou à ses représentants.

loute ladite maison bornée d’un côté Etienne Desplanches, d autre côté . . ; d’un bout par derrière M. de Preneuse, et d autre bout par devant le pavé du Roy en la rue aux Juifs.

Le troisième lot prendra sur le premier lot trente livres de rente par an; il prendra aussi sur le deuxième lot vingtcinq livres de rente par au.

Ledit Laurent Jouvenet, aîné, a pris et choisi le second lot.

Ledit Jean Jouvenet a pris et choisi le dernier lot.

Partant le premier lot est resté, par non-choix, audit Noël Jouvenet.

10 septembre 1629. — Devant les tabellions de Rouen.— Vente par Pierre üelespine, marchand, demeurant à Rouen, paroisse Saint-André, à honorable homme Noël Jouvenet,

maître peintre sculpteur, demeurant à Rouen, paroisse Saint-Lo.

C’est a savoir la moitié d’une maison et héritage assis en ladite paroisse Saint-Lo, rue aux Juifs; consistant ladite moitié de maison, en la moitié de la cave, une salette , boutique , et la deuxième chambre de ladite maison avec un petit grenier et un autre petit grenier étant dessus le degré de ladite maison.

Icelle moitié de maison de présent vendue , bornée d un côté Etienne Desplanches , d’autre côté l’autre moitié de ladite maison ; d’un bout par derrière le sieur de Freneuse , et d’autre bout par devant le pavé du Roy en ladite rue aux Juifs.

Le louage de ladite maison demeurera au profit dudit Delespine , vendeur, jusqu’au jour de Saint-Michel prochain.

Ledit acquéreur est chargé de payer, à l’acquit dudit vendeur 26 s. 8 d. de rente , moitié de 53 s. 4 d. due à Mr. Garin, conseiller de ville.

Ladite moitié de maison consistant en tout et autant que ledit Delespine en a acquis de Romain Bouteleu , heritier en partie de Gervais Bouteleu, par contrat devant les tabellions de Rouen, le 23 juillet 1622.

La vente faite, en outre, moyennant 2,000 livres de prix

principal.

23 juillet 1622. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente par Romain Bouteleu, fils et héritier en partie de Gervais, demeurant paroisse Saint-André , à Pierre Delespine, demeurant en ladite paroisse, de la moitié d’une maion et héritage sis en la paroisse Saint-Lo , rue aux Juifs ; consistant ladite moitié en la moitié de la cave , une salette , boutique, et la deuxième chambre de ladite maison avec un petit grenier et un autre petit grenier. Ladite moitié de

présent vendue , bornée d’un côté Estienne Desplanches , d’autre côté l’autre moitié de ladite maison; d’un bout par derrière le sieur de Preneuse, et d’autre bout la rue aux Juifs. Laquelle moitié de maison avoit été acquise par ledit deffunt Gervais Bouteleu de Aubert Martin , fils de feu Robert Martin, par contrat devant les tabellions de Rouen, le 23 janvier 1607 ; à la charge par ledit Delespine, acquéreur, de faire et payer 26 s. 8. d. de rente foncière moitié de 53 s. 8 d. due au sieur Garin, conseiller.

28 septembre 1615. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente par Aubert Martin , marchand chaussetier , et par Marie Mansel, sa femme d’avec lui séparée civilement, demeurant à Rouen, paroisse Saint-Lo , à Jean Delafosse , marchand mercier , demeurant à Rouen , paroisse Saint- Herbland , de la tierce-partie d’une maison sise paroisse Saint-Lo, laquelle maison consiste en cave, boutique, cour, puits et chambre première sur la rue, grand grenier et seconde chambre appartenant audit Aubert Martin, vendeur au droit de la succession de Catherine Danten , sa mère , suivant les lots faits devant les tabellions de Rouen, le 20 mai 1602 ; à la charge de payer portion de la rente foncière sur ladite maison à qui due est ( la quotité non exprimée ).

15 septembre 1618. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente par Aubert Martin, chaussetier et par Marie Mansel, sa femme , à Jean Delafosse, marchaud mercier à Rouen, paroisse Saint-H erbland , des deux tiers d’une maison sise en la paroisse de Saint-Lo de Rouen, où pend l’enseigne de Sainte-Catherine ; ladite maison consistant en cave , boutique, première et seconde chambre et grenier ; le tout appartenant audit Aubert Martin , de la succession de Catherine Danten , sa mère , suivant les lots faits entre lui et sa mère,

passés devant les tabellions de Rouen , le 20 mai 1602, de laquelle maison lesdits Aubert Martin et Marie Mansel, sa femme, ont vendu la tierce-partie audit Delafosse, par contrat passé devant les tabellions de Rouen, le 28 septembre 1615; à la charge par ledit acquéreur de payer 26 s. 8 d. de rente , moitié de 53 s. k d. de telle mesure qu’elle est due sur ladite maison qu’à cause d’autre portion de maison appartenant aux enfants sous-âgés de Gervais Bouteleu , laquelle rente de 53 s. k d. est due aux héritiers du sieur Garin.

20 mai 1602 — Devant les tabellions de Rouen. — Ce sont deux lots de la succession de Robert Martin, marchand chaussetier drapier à Rouen , d’une maison et héritage assis en cette ville de Rouen, par lui acquise durant et constant son mariage d’entre lui et Catherine Danten, laquelle maison et héritage serait échue et succédée à Aubert Martin son seul fdset à ladite Danten comme conquêt.

Cette maison sise en la rue aux Juifs, paroisse Saint-Lo, et en laquelle est pour enseigne l’image Sainte-Catherine.

Lesquels lots sont faits et présentés par Noël Etienne, marchand chaussetier drapier, ayant épousé ladite Catherine Danten, audit Aubert Martin.

Ce premier lot aura la moitié de la cave , une salette, boutique, puis allée commune entre les deux lots, la seconde chambre; cedit premier lot borné d’un côté Etienne de Rouen, maître sculpteur, d’autre côté Jean Crevel et ladite allée commune ; d’un bout par devant le pavé du Roy en la rue aux Juifs, et d’autre bout par derrière ladite cour commune entre ces deux.

Le second lot aura l’autre moitié de ladite maison consistant en l’autre moitié de ladite cave, la première chambre de ladite maison et partie de ladite boutique; tout cedit

second lot borné le premier lot , d’autre côté ledit Crevel ; d’un bout ladite cour commune, et d’autre bout le pavé de ladite rue.

Ces deux lots seront tenus de payer chacun la moitié de la rente due à M. Garin, conseiller.

( Nota. La qualité de la rente n’est pas exprimée. )

Le premier lot pris et choisi par ledit Aubert Martin.

Partant le second lot est resté, par non-choix , audit Etienne, ayant épousé Catherine Danten , veuve de Robert Martin.

11 avril 1581. — Devant les tabellions de Rouen. — Vente par George Auber , sieur de Saint-Saire , héritier de demoiselle Anne Auber , sa cousine , à son décès , veuve d’Antoine de Boislévesque , sieur d’Épreville , à Robert Martin , chaussetier, demeurant à Rouen , paroisse St.-Étiennel’Honoré , d’un corps et tènement de maison de fond en comble , contenant cave , salette basse , ouvreur , chambres et grenier , tout en autant qu’en tient Romain Crosnier , drappier ; ledit héritage assis rue aux J uifs , paroisse St. -Lo , borné d’un côté le corps de maison et tènement où pend pour enseigne la Fleur de Lis, d’autre côté Guillaume Auber sieur Dumesnil et de Thionville ; d’un bout par derrière Pierre Baudouin , sieur de Freneuse , et d’autre bout le pavé de la rue aux Juifs; à la charge de faire 53 sols 8 deniers de rente ainsi créée qu’elle est due aux héritiers de M. Garin , sieur de Bouquelon.

11 est entendu que les cloaques demeureront communs avec ladite maison de la Fleur de Lis: tout et autant qu’il en appartient audit vendeur de la succession de la dame Auber , par le cinquième des lots reconnus et passés devant les tabellions de Rouen , le 16 décembre 1578.

Présente à ce demoiselle Jeanne Surreau, veuve de Guil-

laume Auber , vivant sieur de La Haye , conseiller au Parlement , laquelle a garanti la présente vente.

5 mai 1776. — Extrait du registre des ensaisinemens , bureau de Rouen.

Est comparu en ce bureau le sieur Jacques Héron , marchand vinaigrier à Rouen, rue des Bons-Enfants, lequel a déclaré qu’il lui est échu , par le décès de Pierre-Nicolas Héron, son père, arrivé il y a environ 40 ans , une maison à Rouen, rue aux Juifs, consistant en une boutique , cuisine , plusieurs chambres et grenier ; le tout borné d’un côté le sieur Sertier , d’autre côté Mademoiselle Du Four ; d’un bout par derrière, et d’autre bout par devant le Pavé du Roy , en laditte rue aux Juifs.

12 avril 1581. — Devant les tabellions de Rouen.

Vente par George Auber , sieur de Saiut-Saire , demeurant à Montiguy , héritier en partie de feue damoiselle Anne Auber, sa cousine, en son vivant et lors de son décès, femme d’Antoine de Boislévesque , sieur d’Epreville , conseiller au Parlement de Rouen, à Estienue Desplanches, maistre sculpteur et y maginier , demeurant en la paroisse de St. -Pieu el’Honoré , d’un corps et tènement de maison consistant en cour, cave , fond, de terre et héritage , ainsi qu’il s’estend de long' en lé et de fond en comble , où pend l’enseigne de la Fleur de Lis , assis en la paroisse de Saint-Lo , et où est demeurant par louage Laurent Lebret ; le tout borné d’un côté Robert Martin , chaussetier , à cause d’un autre corps et tènement , par lui le jour d’hier acquis dudit sieur Auber , d’antre côté la ruelle allant à la grande rue du Pont, nommée

Et seront les cloaques communs avec la maison appartenant audit Robert Martin.

A la charge par lui acquisiteur de faire 60 sols de rente , faisant partie de 113 sols 8 deniers de rente aux héritiers ou représentants de François Garin , sieur de Bouquelon.

Et tout et autant qu’il en appartient audit vendeur par le cinquième lot de la succession de demoiselle Anne Auber. Passé devant les tabellions de St.-Joire, sous les tabellions de Rouen, le 16 décembre 1578.

14 juin 1597. — Devant les tabellions de Rouen. Vente par Guillaume Garet , cloutier , demeurant à Rouen , paroisse St.-Lo, à Romain Lefebvre, passementier, et à Marie Garet , sa femme , pour tenir le nom , côté et ligne d’elle , de deux maisons, fonds de terre et héritage, assises en la paroisse St.-Lo de Rouen; l’une bornée d’un côté et d’un bout par derrière la maison du Bec , d’autre côté une petite ruelle qui tend de la rue aux Juifs à la rue de Grand-Pont et la maison ci-après bornée, et d’autre bout les héritiers ou représentants de défunt Jean Le Cordier ; et l’autre maison est bornée d’un côté la maison du Bec, d’autre côté ladite ruelle; d’un bout la maison dessus bornée , et d’autre bout les héritiers de Guillaume Asselin ; lesquelles deux maisons ledit Garet a acquises de François Garin , sieur de Bouquelon , par contrat devant les tabellions de Rouen , le 4 décembre 1570, à la charge de faire et payer 60 sols de rente foncière aux chanoines et Chapitre de Notre-Dame de Rouen.

4 décembre 1570. — Devant les tabellions de Rouen. Vente par François Garin , sieur de Bouquelon , à Guillaume Garet, marchand cloutier, demeurant paroisse St.-Lo, d’une maison de fond en comble , assise en ladite paroisse de St. - Lo , bornée d’un côté et d’un bout par la maison du Bec ,

d’autre côté une petite ruelle qui tend de la rue aux Juifs a la rue de Grand-Pont , et d’autre bout les hoirs ou représentants Jean Lecordier.

Item , l’autre maison , fonds de terre , et héritage , assise en ladite paroisse St.-Lo , bornée d’un côté ladite maison du Bec , d’autre côté ladite ruelle ; d’un bout la maison cidessus bornée , et d’autre bout Guillaume Asselin ; lesdites maisons appartenant audit vendeur , de la succession de feu Me. Pierre Garin, son frère; à la charge par le dit acquêt eui de payer à l’acquit du vendeur 60 sols de rente foncière , partie de 12 livres dues aux Chapitre et^chanoines de Notre- Dame de Rouen.

La vente faite , en outre , pour et moyennant quatre cent cinquante livres.

3 mars 1722. — Devant Me. Nuimon , notaire à Rouen. Fieffe par les trésoriers de la paroisse de St.-Lloi de Rouen , au sieur Louis Sertier, marchand confiseur, demeurant rue des Carmes, paroisse Sl.-Herbland, d’une maison, fonds de terre, assise en ladite rue des Carmes, paroisse St.-Herbland , où était pour enseigne V Ancre, consistant en plusieurs corps de logis tant devant que derrière, composés de caves, cour, boutique, chambres, greniers, cloaques, puits mitoyen, tout et autant qu’il en appartient audit trésor de St.- Éloi, au droit de l’acquisition qu’il eu a faite d’Alexandre Varin , sieur de Goville , par contrat passé devant Poudreau , notaire commis à Rouen, le 15 octobre 1678, et qu en occupe ledit sieur Sertier; le tout borné, d’un côté la ruelle qui tend à la rue des Carmes dans la rue aux Juifs, d’autre côté plusieurs [maisons (?)];d’un bout par devant le pavé delà îue des Carmes, etd’ autre bout par derrière les représentants le sieur de Cotteville Lecourt, avocat au Parlement; à la charge par ledit preneur de réédifier et réparer à ses dépens les fondements

et murailles d’une seule dépendance de ladite maison étant suite derrière d’icelle, dans laquelle est l’entrée de la cave de ladite maison et sur laquelle seule il y a une chambre et un grenier qui appartiennent aux représentants ledit sieur de Cotteville Lecourt , qu’ils sont tenus d’entretenir ainsi que les planchers et couvertures, parce que ledit preneur ne souffrira aucune servitude de la part des représentants ledit sieur de Cotteville Lecourt que celles qu’ils pourront justifier par titres en temps de droit.

Cette fieffe faite, en outre, moyennant trois cent cinquante livres de rente foncière , etc.

Nota. La rente de trois cent cinquante livres a été revalidée envers le trésor de St.-Éloi par le sieur Louis Sertier , père, suivant acte passé le 20 mai 1772 , devant Me. Curay, notaire à Rouen.

15 octobre 1678. — Devant les notaires de Rouen. Vente par Alexandre Varin , sieur de Goville , ancien échevin en la ville de Rouen , au trésor et fabrique de l’église de St. -Éloi dudit Rouen, d’une maison assise en la rue des Carmes , paroisse St.-Herbland où pend pour enseigne l’Ancre, consistant en plusieurs corps de logis tant devant que derrière , composés de cave, cour, boutiques, chambres, grenier, cloaques, puits mitoyen; tout et autant qu’il en appartient à défunt Nicolas Varin , sieur Dumesnil et qu’il en a été sur lui saisi en décret , vendu et adjugé en la vicomté de Rouen , le .... octobre 1677.

Nota. Les abornements ne sont point énoncés au contrat.

18 janvier 1663. — Devant Le François, notaire à Rouen. Vente par damoiselle Marthe de Conihoult , veuve de Nicolas Varin , sieur de Moyaux , à Nicolas Varin , sieur Dumesnil, son fils, d’un corps de maison assise en la pa-

roisse de St.-Herblaud, rue des Carmes, tout et autant qu’en tient à louage le sieur Faucon.

Cette vente faite par et moyennant 10,960 livres 7 sols U deniers, pour pareille somme par elle due audit Varin, son fils, suivant sentence arbitrale de M“. Le Sauvage et Le Blanc, avocats, du 17 mars 1662.

Nota. Les biens ne sont pas autrement désignés ; ils ne sont pas abornés.

8 octobre 1527. — Adjudication passée en la vicomté de Rouen, au décret des biens de Jeanne Leplastrier, veuve de Simon Baudouin , laquelle veuve s’était obligée envers Jean Derrière , orfèvre , par obligation devant De Bessin et Doubet, tabellions à Rouen, le 1er. juin 1527 ; les biens décrétés sur ladite Jeanne Leplastrier, veuve de Simon Baudouin, situés à Rouen, rue Grand- Pont, paroisse St.-Herbland.

C’est assavoir un ou plusieurs corps de maison, puits, héritage et lènement avec les droitures de [plusieurs] cours d eau et droitures d’issues en plusieurs endroits appartenant audit héritage; le tout ainsi que le lieu est édiffié, s’étend et pourporte de long en lé , en haut et en bas , assis en la paroisse St.-Herbland de Rouen , borné d’un côté Guillaume Auber, sieur Delahaye et Jean Dujardin, d’autre côté une ruelle tendant de la rue de Grand-Pont pour aller à la rue aux Juifs; d’un bout par derrière ladite ruelle, et d’autre bout le pavement de ladite rue de Grand-Pont.

Lesdits biens , décrétés à la requête dudit Jean Demère, ont été adjugés à Roger Thiboult, taillandier à Rouen, moyennant six vingt quinze livres tournois de rente que ledit Thiboult pourra franchir et racquitter.

Du 3 février 177 A. — Extrait du registre des ensaisinemens du bureau de Rouen. Ensaisiné un contrat passé devant

Castal et Duray, notaires à Rouen, le 12 mai 1769, par lequel dame Catherine Lecoq, veuve et héritière du sieur Jacques André Cabissol, demoiselle Catherine Joseph Agathe Cabissol, fdle dudit sieur Cabissol, réservée à partage, le sieur Jacques Balthazar Nicolas Cabissol, ont vendu au sieur Hue de La Meslière, marchand demeurant à Rouen, Grand-Rue , paroisse St. -Jean.

C’est assavoir, une maison, fonds de terre et héritage, où pendoit ci-devant l’enseigne du Grand-Soleil-d’ Or , sise en cette ville de Rouen, rue des Carmes, paroisse St.-Herbland, bornée d’un côté et d’un bout le sieur Sertier représentant par fieffe le trésor de St. -Éloi , et d’autre bout le sieur Deshayes représentant par fieffe les Dames religieuses Carmélites , acquise par ledit feu sieur Cabissol , de demoiselle Marie-Anne Fouet, par contrat devant Le Gingois, notaire à Rouen, le 1er. avril 1749.

Du 26 novembre 111 U. — Extrait du registre des ensaisinemens du bureau de Rouen. Est comparu en ce bureau M. Barthélemy Denis Huré , négociant à Rouen , y demeurant , rue des Charrettes , près les Consuls , paroisse St. -Étiennedes-Tonneliers , lequel a déclaré qu’il lui est échu par le décès de M. Barthélemy François Huré, vivant négociant audit Rouen , arrivé il y a plus de 40 ans, une maison sise à Rouen, rue des Carmes, au coin de la rue aux Juifs, paroisse St. -Herbland , bornée d’un côté le sieur Claude Deshayes , d’autre côté les représentants des sieurs Gaillard ; d’un bout la rue aux Juifs , et d’autre bout la rue des Carmes.

2 janvier 1700. — L’Académie reçoit le sieur Hyacinthe Rigaud , en qualité d’académicien , peintre d’histoire. — Signé, au bas des lettres-patentes : Charles de La Fosse (Président) , Coypel, Jouvenet, et sur le repli : Visa. —

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