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Chapellenie du Coûtent

Revenu : dix-huit livres parisis payés par la bourserie, c’est-à-dire pris sur les revenus ordinaires de l’abbaye, qu’administraient les boursières. ( Cartulaire , p. 473.) Cette chapellenie fut fondée sans doute à l’origine, en vue de la messe conventuelle célébrée chaque jour pour les bienfaiteurs.

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