‹ Histoire de l'Abbaye du Bricot en Brie (XIIe siècle-1792) [microform]Chapitre 110 sur 194 · Arch, depart, de VAnbe, G, 122, fol. 0,3 v · texte numérisé non relu

Arch, depart, de VAnbe, G, 122, fol. 0,3 v

materielles qu'elle engendre, lutte toutefois plus heureuse que par le passe. Les secours, continuellement sollicites de la Commission, lui vinrent plus abondants. Grace a une premiere subvention, elle put d'abord rembourser les dettes de la communaute, lesquelles se montaient, au moment de son entree en charge, a 8,000 et plusieurs centaines de livres l . II est assez malaise, avec les renseignements un pen contradictoires que fournissent pour cette date les etats et autres documents sur 1'abbaye, de fixer le chiffre exact de son revenu alors. Accru par la reunion des biens de Sainte- Scholastique, il devait etre, en 1770, d'environ sept ou huit mille livres 2 , somme tenue pour insuffisante. L'abbessepritdes mesures rigoureusesd'economie et reforma tous les abus. Sa famille Taidait pecuniairement 3 . Neanmoins, sans la Commission, a laquelle il ne se passe pas d'annee qu'elle n'ait recours, elle n'aurait pu soutenir sa communaute. La cherte des vivres depuis plusieurs annees, ecrit-elle, aurait fait desesperer de reussir, si messeigneurs de la Commission n'etaient vend dans les temps amon secours. C'est encore sur eux que je fonde mes esperances pour payer quelques dettes que j'ai etc obligee de contracter 4 .

1. Arch, depart, de la Marne, serie H, fonds de Vabbaye de N.-D. du Bricot, carton IV, liassc 19.

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