‹ Histoire de l'Académie françaiseChapitre 132 sur 180 · ORDRE DE SI CŒSSION · texte numérisé non relu

ORDRE DE SI CŒSSION

DES ACADÉMICIENS Al'X FAUTEHLS ACADKMIÇH KS

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En [vie île notre liste on trouve d'abord : Godeau, Gomhauld, Chapelain, Philippe Habert, Haherl de Cérisy. Conrart, Sorisay et Malleville » : ce sont les noms de ces premiers amis

1 Nous n'avons pas besoin de dire que lous les noms de ce groupe ou des groupes suivants pouvaient cire mis indiffèrent-

.".m ORDRE DE SUCCESSION

•le Conrarl, dont les réunions furent l'origine île l'Académie: nous les plaçons dans l'ordre même où les nomme Pellisson •voy. i, 1 48). et sans autre motil' que notre respect pour notre auteur. « A ceux-là, ajoute Pellisson, se joignirent MM. Karet, hesmarets et de Bois-Robert : • ce sont trois nouveaux noms (|ui nous sont acquis, et que nous continuons à classer à la suite des autres. « Depuis, continue Pellisson, on y ajouta plusieurs personnes à la fois, qui furent MM. de Baulru, Silhon, de Sirmond, de Bourzeys, de Méziriac, Maynard, Colletet, de liomherville, «le Saint-Amand,de Colomby, Baudoin, de l/Estoile et Porchères d'Arhaud. » Jusqu'ici, nous avons vingt-huit noms qui nni leur place bien nettement indiquée sur notre tableau. Sen ien. nommé ensuite par Pellisson, parait après ceux-ci. Puis nous quittons notre guide et demandons aux lettres manuscrites de Chapelain à quelle date doit figurer l'admission de Racan, oublié par Pellisson. Par une lettre du mois d'août lii.14 adressée à Maynard, nous apprenons que l'auteur des Bergeries est assidu aux assemblées (voy. !, 204) : nous sommes donc autorisé à le regarder comme admis à l'Académie avant le mois d'août l(>:ti. Les registres cités par Pellisson (voy. i, 1 41K nous donnent ensuite les noms de Bardin, 27 mars, puis de Roissat. Vaugelas, Voilure et Porchères-Laugier dans les mois qui suivirent. Dans le courant de cette année fut reçu Balzac : il nous suflit de savoir que le célèbre épistolier faisait déjà partie de la Compagnie avant 1(135 pour le placer sur la même ligne que La Chambre et Habert de Mont mort, qui avaient été nommés en même temps, dit Pellisson (i, 141), et à la tin de décembre évidemment, puisque, d'une part, Porchères-Laugier avait été reçu avant eux, le i décembre, et que, d'autre part, M. de La Chambre assista pour la première fois aux assemblées le 2 janvier ira*». Séguier, H janvier; Hay de Chambon, 2« février: Cranier, 3 septembre (voy. c ira , ont leur plan» marquée sur

inenl au premier rang ou au ùernier : nous les plaçons dans l'ordre ou le hasard les a amenés sous la plume de Pellisson. — Vnvez [Introduction.

Al X FAITEIÎILS ACADKMlgt'ES. .VIT

les fauteuils .*I6, .17 et .18 encore inoccupés. « Le premier qui lui reçu après lui (ftrnnier) fut M. Giry, » 1i janvier 10» : iiiry est le trente-neuvième nommé parmi les premiers Académiciens. I.e quarantième et dernier se présente sans discussion possible : Pellisson le désigne nettement quand il dit : « Le nombre de quarante, dont l'Académie doit être composée, ne Tut rempli qu'à la réception de M. de Priézac, en l'année lf>.'*9 » voy. i, l.V.*) : M. de Priézac est donc le titulaire du 40 fauteuil.

D'autres classements que celui-ci ont été donnés par dilTé- , renls écrivains; mais, fondés sur des autorités qui ne sauraient prévaloir sur notre texte, puisque les registres antérieurs à 107.1 «mt perdus, ils ne peuvent, selon nous, se justifier d être en contradiction formelle avec Pellisson.

Entre la nomination de (iiry et celle de Priézac, deux morts qui survinrent laissèrent deux places vacantes. Pellisson dit formellement que Bourbon et d'Ablancourt remplacèrent, le premier, liardin, et le second, Hay du Châïelet. Puis, Philippe Habert et Méziriac, morts en 163X, eurent pour successeurs, dans le même ordre, Esprit et Lamolhe Le Vayer (i, ISîi). Que si nous continuons à suivre Pellisson, nous voyons Patru nommé après Porchères d'Arbaud, Hazin de Bezons après Séguier, Salomon après Bourbon, du Hyer après Earet, Corneille après Maynard, Ballesdens après Malleville. Quant à Mézeray, Monlereul, Tristan, Scudéry et Doujat, Pellisson ignore la date de leur admission. Mais il nomme du moins leurs prédécesseurs, ce sont, dans le même ordre : Voiture, Sirmond, Colonihy, Vaugelas et Haro. Pour ce dernier, dont Pellisson ne rappelle en aucune façon l'entrée à l'Académie, à quel ordre le placer, puisque tous ont leur rang, dûment motivé, sinon à la place de (iranier, exclu six mois après son admission, et dont le successeur immédiat n'est nommé nulle part en termes précis? I,cs autres noms ne présentent pas de difficultés sérieuses; l'ordre tle succession est indiqué |>our eux, par la date de leurs discours île réception, qui lipirent pour la plupart dans le recueil des Harangues académiques, souvent cité dans nos notes.

338 ORDHE DE

GODBAV.

1673. Fléchier. 1710. H. de Nesmond.

1727. J.-J. Amelot.

1749. Maréchal de Belle-Isle.

1761. L'abbé Trublel.

1770. Saint-Lambert.

GOMBAILD.

1666. L'abbé Paul Tallemant.

1712. Danchet.

1748. (Jre&set.

1778. Millot.

1785. Morellet.

1674. Beoserade.

1691. Et. Pavillon.

1705. Brûlart de Sillery.

1715. H.-J. duc de Caumont la

Force.

17*6. J.-B. Mirabaud.

1761. Watelet

1786. Sedaine.

PHILIPPE HABKRT.

1639. Jacques Esprit.

1678. J.-N. Colbert, archevêque

de Rouen.

1708. L'abbé Fraguier.

1728. L'abbe de ttotuelin.

1744. L'abbe Girard.

1748. Marquis d'Argenson.

1788. D'Aguesseau.

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