L'ACADÉMIE FRANÇOISE AU LOUVRE
ment et le Roi témoigna de la joie de l'avoir appelée à cette cérémonie. L'Académie a continué depuis à s'acquitter de ce devoir dans toutes les rencontres qui s'en sont présentées. »
La ! ienveillance du Roi envers l'Académie française, constatée déjà par Charles PerrauH, comme on vient de le voir, donna lieu à divers poètes de célébrer les honneurs rendus aux lettres par Louis XIV. Nous citerons seulement deux passages, l'un du P. Daugières, jésuite de Lyon, l'autre du P. Flaminio Lupo, jésuite de Brescia, qui montrent quel bruit (it, dans les provinces et hors de France même, la conduite du Roi.