Sa déposition devant
le conseil de guerre de Rennes, V, 408 et note 2; VI, 313 et
Lortat-Jacob, avoué. Une lettre d'Esterhazy est saisie chez lui, II, 52 et note 1.
Loth (Arthur), archiviste-paléographe. Proteste, dans une lettre publique, contre les conclusions tirées en faveur de Dreyfus de l'examen d'un facsimilé du bordereau, III, 41(5, note 1.
Loubers (Henry), conseiller à la Cour de cassation, V, appendice, 575.
Loubet (E.M île). Reçoi t,coDimc président du Sénat, les confidences de Scheurer-Kestner, II, 527, note 2. — Demande à Billot de frapper le capitaine Begouën, III, 557 et note 3. — Mis en cause au cours du débat soulevé à la Chambre par Chiche sur l'affaire de Panama (séance du 30 mars 1898), 568 et note 1. — Partisan de la revision, IV, 499. — Candidat à la Présidence de la République, 555-558. — Campagne menée par les nationalistes contre sa candidature, 563-5<>5. — Son élection, 5<>6. — Manifestations hostiles dont il est l'objet à son retour à Paris, 567-569. — Refuse la démission du cabinet Dupuy, 570. — Son message aux Chambres, 571. — Ses instances auprès de Fi"eycinel pour l'empéclier de donner sa démission, V, 62. — Invite Krantz à demander au général Hervé des explications sur sa déposition au procès Déroulède, 89 et note 2. — Est l'objet des attaques de la presse nationaliste, 110. — Sa popularitéauprès des républicains, 112-113. — Agression dont ii est victime au champ de courses d'Auteuil, 113- 116. — Reçoit les excuses des commissaires des courses, 117.
— Adresses de sympathie qui
lui sont votées à la suite de cette agression, 152. — Fait appel à Poincaré puis à Waldeck-Rousseau pour constituer un cabinet après la chute de Dupuy (juin 1899), 156, 162. — Ses iiistances auprès de Casimir-Pericr pour lui faire accepter le portefeuille de la Guerre, 167. — Mande Bourgeois à Paris, 173. — Constitution du ministère Waldeck-Housseau, 176-177. — Son allocution aux conseillers d'arrondissement de Rambouillet (2-t août 1899), 520 et note 1. — Son attitude au conseil des ministres qui suit la condamnation de Dreyfus, 538-539.
— Consent à la grâce, mais préfère ne signer le décret qu'après la réunion de la Haute- Cour, 552, 559-560. ~ Signe le décret, 565, appendice, 584. -y Réclame l'amnistie, VI, 17. — Son discours à l'inauguration de l'Exposition de 1900, 85.— Se rend à Marseille pour saluer le corps expéditionnaire de Chine, 132. — Préside le banquet des maires aux Tuileries, 133. — Lettre que lui adresse Zola, 157. — Après la chute de Waldeck-Rousseau, charge Combes de constituer un cabinet (juin 1902), 189. — Son voyage à Rome, 423. — Remplacé par Fallières à la présidence de la République,
Lourties (Victor), sénateur.
Ministre dans le cabinet Dupuy; apprend par les journaux l'arrestation de Dreyfus, I, 207, note 1. — Vote la loi de dessaisissement, V, 21, note 6.
Loverdo (Henry de), général.
Révèle l'affaire François Zola, III, 604-605. — Sa conversation avec Judet, 625.
Loyson (Hyacinthe). Félicite Scheurer-Kestner de sa campagne en faveur de la revision, II, 673, note 3.
Lozé (Henry), sénaleur. S'abstient dans le vote relatif à l'installation des bustes de Scheurer-Kestner et de Trarieux dans la galerie du Sénat, VI, 478, note 4.
Lubersac (Marquis de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.
Lucas (Gabriel), général, commandant le 10« corps cV armée.
Passe pour croire à l'innocence de Dreyfus, V, 200. — Reçoit de Quesnày de Beaurepaire une dénonciation contre Dreyfus, 226. — Assigne aux séances du conseil de guerre de Rennes la salle de la manutention, 237. — Sa note à V Avenir, journal révisionniste de Rennes, 266, note 1.
Ludre (Marquis de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.
Luppé (Marquis de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.
Lur-Saluces (Henri de). Mis par Guérin au courant du complot royaliste, IV, 304, note 3, 305. — Ses conférences avec le duc d'Orléans et avec Guérin (octobre 1898), 328, 332, V, 184.
— Menacé d'être arrêté, s'enfuit puis se constitue prisonnier la veille du procès de la Haute- Cour, 310, 312.
Lusignan (Comte de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.
Lutaud (Auguste), docteur en médecine. Sa note démontrant l'absurdité scientifique d'une épreuve imposée par Du Paty à Dreyfus, I, 409.
Luxer (Charles de), général.
Préside le conseil de guerre appelé à juger Esterhazy, III, 201 ; 205 ; 2u7."— Se fait remettre par Picquartles lettres de Gonse, 211.
— Son attitude à l'égard de Picquart lors de la seconde déposition de celui-ci devant le conseil, 211. — Prend part au dîner
d'adieu ofTert à Mercier (novembre 1898), IV, 460, uole 1.
— Sa déposition devant le juge Boucard (4 juillet 1904), VI, 335 et note 4.
Luynes (Duc de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441. — Son attitude lors de l'arrestation de Déroulède et de ses complices (août 1899), V, 312.
Mackau (Baron de), député.
S'abstient dans l'ordre du jour flétrissant les scandales d'Auteuil, V, 118, note 1 ; dans le vote de réintégration de Dreyfus, VI, 489, note 1.
Magdelaine (Charles), médecin major au 74« régiment d'infanterie. Présente Bernheim à Esterhazy, II, 102, note 1.
Magne (Napoléon), député.
Sa démarche auprès de Jules Guérin au « fort Chabrol », V, 424, note 1.
Magniaudé (Emile), député.
Son intervention à la séance du 26 juin 1899, V, 192 et note 1.
Magnin, agent de la sûreté.
Ses racontars sur les incidents Bard-Picquart (le « grog chaud») et Chambaraud-Pic quart (r « urinoir »), IV, 399. — Sa déposition à la seconde enquête Mazeau, 510, 511.
Mahy (de% député, ancien ministre. Intervient dans les débats sur la question juive (séance du 25 mai 1895), II, 196 ; dans les débats soulevés par la démission de Chanoine (séance du 25 octobre 1898), IV, 339. — Membre du comité directeur de la ligue de la Patrie Française, 505, note 3. — Son entretien avec le général Mercier (août 1899), V, 304, note 2.
Maillet (Jules), conseiller à la Cour de cassation, V, appendice, 575.
Maison (Marauis de). Recommande Eslernazy à Billot, II, 288.
Maistre (Paul), capitaine. Entendu par D'Ormescheville, I, 266, note 1, 296. — Commandant; sa déposition au procès de Rennes, V, 389, 390, note 1, 391, note 1, VI, 256 et note 4.
Maizière (G. de), rédacteur au « Gaulois >K Avisé par Echemann de la communication secrète, II, 175, note 1. — Sa conversation avec Pellieux au sujet du faux Henry, III, 74, note 4 ; au sujet du prétendu voyage de Picquart en Allemagne (photographies de Carlsruhe), appendice, 651. — Ses articles sur le procès de Rennes, V, 269, note
Manau (Jean-Pierre), procureur général près la Cour de cassation. Ses réquisitions à la chambre criminelle tendant à la cassation sans renvoi du procès Zola ; son opinion sur le procès de 1894 et la campagne révisionniste, III, 550-552. — Attaques de la presse antisémite contre lui, 553-554. — Déclarations de Méline à son sujet (séance du 2 avril 1898 à la Chambre), 554- 555. — Son réquisitoire introductif sur la demande en re vision du procès de 1894; il réclame la production du dossier secret, IV, 322-323. — Son réquisitoire (octobre 1898); il propose la suspension de la peine de Dreyfus, 345-347 ; 374. — Pris à partie par les souscripteurs des listes rouges, 443. — Assiste au dépouillement du dossier secret, 472. — Son remplacement est réclamé par Quesnay de Beaurepaire, 532. — Son réquisitoire sur la demande de Picquart en règlement de juges, V, 23 et note 2.
— Son réquisitoire aux cham bres réunies (mai 18'.>9) ; il se prononce pour la cassation avec renvoi, 76 et noie 1 ; *J7 ; 100, note 1; 121, note 1; 571. - Ses conclusions au sujet du supplément d'enquête réclamé par Picquart dans l'alïaire IJoulot et dans l'affaire des pigeons voyageurs, VI, 9. — Remplacé par Laferrière, 134. — Revision du procès de Rennes ; il se déclare partisan de la cassation sans renvoi, 285, note 7.
Mandell (Baron Rodolphe de). Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V,116, note 2.
Mandrin. Compagnon de Jules Guérin au « fort Chabrol », V, 423, note 4.
Marcère (Emile des Hayes de), sénateur inamovible. Vote la loi de dessaisissement, V, 21,
note 6.
Marchai, député d'Algérie. Sa démarche auprès de Brisson pour faire retirer à Lépine le gouvernement de l'Algérie, IV, 128, note 3. — Invité aux déjeuners de Deschanel, 463, note 3.
Marchand, capitaine, puis commandant. Sa mission en Afrique, IV, 312-313. — Occupe Fachoda, 314-317. — Reçoit l'ordre de se retirer, 35V); 361. — Sa lettre à Forain, 423 et note 4, — Ovation dont il est l'objet à son retour à Paris, V, 90-91. —Prend part au mouvement nationaliste, 177, 181. — Démarche de Barillier auprès de lui, 258, note 3.
Marchand, rédacteur ù /'« Eclair », traducteur au bureau des renseignements. Soupçonné d'avoir écrit l'article « Le Traître », II, 374. — Sa déposition à l'instruction Fabre, 374, note 3.
"HLoircyiLovis), lieutenant-colonel. Membre du Conseil de guerre
appelé à juger Esterhazy, III,.
201, note 1.
Mareschal (llENra), capitaine^ Remplace Lauth au bureau des renseignements, V, 65, note 3. — Assiste aux obsèques d'Henrv,^ IV, 221. — Ses sentiments à l'égard de Dreyfus, V, 245. — Ses relations avec Przyborovvski et Wessel, 459. — Entrevues qu'il aurait eues avec Cernuski, 461 et note 1. — Son rendez-vous à Zurich avec « Auslerlitz », 464, notes 4 et 5, 465-4))9. — Son entretien avecPrzyborowski au sujet de Mosctig, 469-471 et note 2.
, — Ses intrigues contre Tomps, VI, 91-92. — Missions dont il?
charge Wessel, 95. — Obtient de Wessel une dénonciation contre Tomps, 96-97. — Sa lettre à Wessel après l'arrestation de celui-cià Nice, 99-100. — Est accusé d'avoir dénoncé Wessel, 101,
— Nouvel entretien avec Przyborowski au sujet de Tomps et Cernuski, 104-105. — Renvoyé dans un régiment par ordre de Galliftet, 108 et note 2. — Sa déposition devant la chambre criminelle (revision du procès de Rennes), 329 ; à l'enquête Atthalin, 362-363. — Confronté avec Dautriche et Rollin, 364- 365. — Sa déposition à l'enquéte- Cassel, 369. — Inculpé de^ vol de deniers appartenant à l'État;; son arrestation, 370. — Sa mise en liberté provisoire, 378.
— Renvoyé devant un conseil deguerre, 381 et note 2. — Son attitude pendant le procès ; ses déclarations, V, 464, note 4; 465, notes 3, 5, 6 ; 466, notes 2, 3, 5 ; 467, note 4 ; VI, 382-386 ; sott acquittement, 387.
Maret (Paul), sénateur. Sa démarche auprès de Dupuy pour obtenir l'ajournement da procès Picquart, IV, 400, note 2.
Marguerite de Savoie, reine^ d'Italie. Croit Dreyfus innocent.
III, 54, note 1.
INDEX GENER-XL
Marie ;Pall . pubiicisle. Auteur dune brochure « La déposition du général Rogel », V, 45, note 1.
Marignan (FiRMiN). conseiller à la Cour de cassation. Passe pour favorable à la re\ision, V, 26. note 1 : appendice, 575. — Membre de la commission de revision en 1903. VI. 282. note 2.
Marin, général. Souscrit aux listes rouges. IV, 441.
Marinoni (Hippolyte), directeur du « Petit journal «.' I. 221. note 1. — Ses doutes sur la culpabnité de Dreyfus, ô(}S, note 2. — Sa cnmpasrne contre les révisionnistes, lïl, 259. note 2.
— Condamné pour diffamation envers la mémoire de François Zola, rv, 137. note 4. — Bénéficie d'un non-lieu à la suite d'une plainte en usage de faux
portée rrmti.^ lui r\:\v 7.>1;i 1:^7,
note 5.
Marion :i'aul , journaliste.
Répète à Mathieu Drevfus les confidences d'EsterhazV à un garçon coiffeur. III, ' 173 et note 3. — Rédacteur aux Droits de rilomme, TV, 146, note 2.
Marinier {G 'colonel. Freystaetter le met au courant d'une démarche dont il aurait été l'objet après le procès de 1894, V, 506-5» ►?.
Marneffe E. de\ grapholoque belge. Compare l'écriture du bordereau à celle de Drevfus :
ses conclusions. II, 500, note 4.
Marselli. général, sous -chef de rElat-niajor italien. Reçoit deux dépêches de Panizzardi au sujet de Dreyfus. I, 243, V, 67, 72. — Sa réponse : « L Etatmajor italien na jamais eu de relations avec Dreyfus », I, 244.
— Cette réponse est remise par Tornielli à Delcassé. 244, note 1, V, 68.
Martin. L'un des pseudonymes de Lemercier-Picard. — Voir ce nom.
Martin, officier de police.^ Assailli à la sortie du procès- Zola. III, 462, note 1.
Martinet Abbé . Membre da comité révisionniste constitué par Paul VioUet, V, 52.
Martinet iAntoxy). docteur en médecine. Son rapport sur la mission Voulet-Chanoine, V, 428 et note 1 .
Martinet, militant socialiste^ Prend part à la campagne de réunions publiques en faveur de la re vision, III, 257.
Martinie (Léonard), contrôleur général de réserve. Ses démarches auprès d'Hadamard et de Mathieu Dreyfus, II, 557 et note 1. — Elles sont révélées par Mathieu Dreyfus, III, 195. — Ses lettres à' Rochefort. 385. — Interpellation d'Ernest Roche séance du 24 février 1898>, 489-
Marty.rfepu/é.Présente l'ordre du Jour de contiance au cabinet Méline, à l'issue de l'interpellation de Mun" séance du 13 janvier 18981, Ili, 239, note 1.
Maruéjouls (Emile , député.
Mlni-tre du Commerce dans le cabinet Brisson juin 1898 , III, 633, note 3. — Se prononce pour la revision, IV, 298, noté 2. — Ministre des "Travaux publics dans le cabinet Combes (juin.
VM)'2 . VI. 101. note 2.
Massabuaa'J.!,(iépu/é. Interpelle Freycinet au sujet du procès Picqûart tséance du 28 novembre 1898, IV, 400-407. — Invité aux déjeuners de Deschanel,4»>3,note3. — Ses. relations avec Ouesnay de Beaurepaire, 483. — Invité Lebret à ouvrir une enquête sur les accusations
IlISTOinE DE L Al TAIRE DREYFUS
gortées par Quesnay contre ard et Loew, 489. — "Demande que Joseph Reinach et Picquart soient seuls exclus de l'amnistie, VI, 142.
Massard (Emile), directeur de la « Patrie ». Remet une épée d'honneur à Marchand, V, 90, note 2.
Massingham, éditeur du « Daily cfironicle ». Publie le résume de la déposition d'Esterhazy; ses démêlés avec celui-ci, V, 27, note 1.
Matha. Signe le manifeste invitant les révolutionnaires à « disputer la rue » aux nationalistes (22 octobre 1898), IV, 330, note 3.
Mathilde (Princesse). Confidence que lui fait Boisdeflre au sujet d une prétendue lettre de l'Empereur allemand à Munster, I, 349 et note 2, II, 580 et note 1 , 636 et note 4, VI, 205, 211 et note 1, 328 et note 8, 511.
Matin (le). Voir Serge Basset, Harduin, Bunau-Varill'a.
Matton (Ernest), capitaine, attacfié au bureau des renseignements. Henry lui montre le bordereau, I, 41-43. — Chargé de faire une enquête sur une es-
f>ionne italienne, II, 219. — Quitte e bureau, 212 et note 7. — Ne dépose ni devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), ni au procès de Rennes, I, 43, note 7. — Cité par la Cour de cassation (revision du procès de Rennes) ; sa déposition, VI, 350, note 2; 351 et note 2; 439, note 1.
Maud'huy (de), commandant, officier d'ordonnance de Cavaignac. Ses communications aux journaux après la découverte du « faux Henry », IV, 231, note 1.
Maujan (Adolphe), député.
Son ordre du jour à la suite du discours de Guyot de Villeneuve sur la délation dans l'armée (séance du 28 octobre 1904), VI, 407 et note 3.
Maulny (Baron Jean de).
Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, 116, note 2. — Sa condamnation, 135, note 4.
Maumus (Le Père), de l'ordre des Dominicains. Se déclare partisan de la revision, IV, 271.
Maurel, colonel, président du conseil de guerre de 1894. Invité par Boisdeffre à prononcer le huis-clos dès l'ouverture des débats, I, 381-382. — Expose aux membres du conseil les raisons qui justifient le huis-clos, 394. — Son intervention au début des débats, 395-399. — Impression que lui produit Dreyfus, 400 ; 415. — Embarras où le met l'examen des questions techniques, 402. — Refuse de confronter Dreyfus avec Jeannel et BernoUin, 402-403. — Aurait obtenu du ministère de la Justice une consultation écrite sur la procédure à suivre, 412. — Interpelle Henry au cours de sa seconde déposition, 418. — Impression que lui produit cette déposition, 421. — Ses interventions lors des dépositions de Gobert et de Bertillon, 423; 426- 427. — Reçoit de Du Paty le pli contenant les pièces secrètes ; ses déclarations à ce sujet, 429; 430-431. — Donne lecture de la première pièce du dossier secret, la commente ainsi que les suivantes, 439-440. — Rédige le jugement; en donne lecture, 448. — Remet le dossier secret à Du Paty, 450. — Fait brûler toutes les photographies du bordereau, II, 183. — Freystaetter l'informe de son intention de révéler la communication secrète, V, 59. — Cité par Carrière au procès de Rennes, 234. — I Sa déposition, 400-402.
INDEX GENERAL
Mauroy (Comte Albert de).
Signe la protestation en faveur Picquait,IV, 390, note 2.
Maurras (Charles). Ses articles dans la Gazette de France sur le suicide d'Henry; le u taux patriotique », IV, 201-252, V, 468, note 5. — Articles dans le Soleil sur la dépèche du 2 novembre 1894, 71, note 1 ; dans la Gazette de France sur le Nationalisme intégrai III, 577, note 2 ; sur le procès de Rennes, 295, note 2; sur l'attentat contre Labori, 3<)2, note 1 ; sur la déposition de Mercier, 495, note 2.— Préface du livre de Dutrait-Crozon. : Joseph Relnach historien, 375, note 2. — L'Action française, VI, 279. — Son attitude lors de la revision du procès de Rennes, 282.
Maussabré (Marquis de), député. S'abstient dans le vote flétrissant les scandales d'Auteuil, V, 118, note 1.
Mayence. Compagnon de .Iules Guérin au « fort Chabrol », V, 423, note 4.
Mayer, capitaine. Témoin de Crémieu-Foa dans son duel avec Lamase, II, 56 et note 3, 57-58. — Tué en duel par Mores, 59-60, I, 218.
Mazeau (Charles-, premier président de la Cour de cassation, sénateur. Son entretien avec Billot la veille de rarrètde la Cour sur le procès Zola, III, 552-553. — Refuse de présider la chambre criminelle chargée d'examiner la requête de Mme Dreyfus, IV, 322. — Mémoire que lui adresse
Huesnay de Beaurepaire, 488. — hargé par Lebret d'ouvrir une enquête sur les faits allégués
êar Quesnay, 488-489. — fc^ntend ard, Loew, Herqué et Ménard ; résultats de l'enquête, 489. — Nouvelle lettre de Quesnay, réclamant une enquête supplémentaire ; il envoie cette lettre
à Lebret, 492. — Démission de Quesnay ; il reçoit l'ordre d'ouvrir une seconde enquête, 492- 493. — S'adjoint Dareste et Voisin comme assesseurs, 505 et note 4. — Reçoit les dépositions de Quesnay, 506; de Loew, Dumas, Bard, Ménard, Sallantin, Sevestre, 507 ; de Dupré, Chanoine, Cavaignac, Peyroles, 508; de Lebrun-Renaud, Roget, Cuignet, 509; de Magnin : 1 incident de r « urinoir », 510. — Conclusions de l'enquête, 511. — Troisième enquête, 535. — Dépositions de Loew, Bard, Dupré, Roullier, Sevestre, Dumas, Atthalin. 535, notes 1 et 2. — Conclusions de la troisième enquête, 539. — Aurait projeté avec Lebret et Dupuy d'exclure la Cour de cassation du cortège des obsèques de Félix Faure, 579. — Vote la loi de dessaisissement, V, 21. — Désigne Ballot-Beaupré comme rapporteur de l'Aflfaire devant les chambres réunies, 24. — Lettres que lui adressent Cavaignac et Gonse, 55, note 2; 56, — Lettre d'André Honnorat sur les déclarations de Freystaetter, 59 et note 1. — Lettre de Freystaetter lui demandant à être entendu, 60 et note 4. — Intervient pendant la déposition de Freystaetter sur la communication secrète : « la question ne sera pas posée », 62. — Lettre qu'il reçoit de Pic-
auart au sujet de la déposition e Gonse. 63, note 2. — Son attitude pendant les débats. 72-74.
— Son allocution avant le prononcé de l'arrêt ; réplique de Loew, 105-106. — Se prononce pour l'incompétence de la Haute- Cour en matière de complot, VI, 59. — Atteint par la limite d'âge et remplacé par Ballot- Beaupré, 134.
Mazieux (Paul de), colonel.
Désigné par Zurlinden pour faire partie du conseil de guerre appelé à juger Pic<iuart, IV, 387, note 5.
Mechtchersky (Prince). Son iournal le <« Gradjctnine » est hostile à la re vision, III, 829, note 2.
Méline (Jules), dépiilé. Président (lu Conseil et minisire de l'Agriculture (avril 18%), II, 197, note 1. —N'est pas mis par Billot au courant des découvertes de Picquart sur Esterhazy, 340. — Ses sentiments à l'égard de Billot, 378. — Interpellation Castelin : ses déclarations à la chambre (séance du 18 novembre 1896), 446-452. — Considère l'Aflairc comme terminée après l'interpellation, 453. — Waldeck-Rousseau lui fait part de ses doutes sur la culpabilité de Dreyfus, 528. — Lebon lui rend compte de son entretien avec Joseph Reinach, 551.— Entretient Démange de la communication secrète qui lui a été révélée par Billot, 626, note 4. — Ses inquiétudes au sujet de la campagne de Scheurer- Kestner en faveur de la revision; il est rassuré par Billot, 626. — Prend connaissance du dossier de l'affaire Du Paty- Comminges, 643, note 2 — Son entrevue avec Scheurer- Kestner ; il refuse de recevoir Leblois avant que celui-ci ait vu Billot, 650-651. — Nouvelle entrevue avec Scheurer-Kestner : il l'invite à saisir le garde des Sceaux d'une requête, 653- 654. — Note officieuse relatant cette entrevue, 654. — Son attitude au conseil des ministres du 9 novembre 1897 ; note officielle : « Dreyfus régulièrement et justement condamné », 663-664.— Refuse, d'accord avec Billot, la communication du dossier Dreyfus à Darlan, 664- 665. — Dernière entrevue avec Scheurer-Kestner : celui-ci lui nomme Picquart, 673. — Conseil des ministres du 18 novembre 1898 ; la visite de Pauffin à Rochefort, III, 38. — Turrel lui rapporte les propos de Joseph
Reinach réclamant l'audition de Picquart par Pel lieux, 65. — Donne le portefeuille de la justice à Milliard anrès la démission de Darlan décembre 1897), 126-127, — Déclare que Saussier a informé de sa propre initiative contre Usterhg/.y, 133. — Question de Caslehn à la Chambre sur l'ordre d'informer; son discours : << 11 n'y a pas d'alTaire Dreyfus », 137-139. — Envoie chercher Billot après le discours de Mun, 139-142. — Interpellé au Sénat par Scheurer- Kestner sur ses déclarations à la Chambre (séance du 7 décembre 1897) ; sa réplique, 149-1.54.
— Refuse de prendre connaissance de l'acte d'accusation de D'Ormescheville, 160. — La lettre J'accuse : il se refuse d'abord à engager des poursuites contre Zola, 230. — Ses déclarations à la Chambre avantl'interpellation de Mun sur la lettre J'accuse, 234. — Sa réponse à Cavaignac, 238-239. — Refuse de publier la lettre de Gonse à Boisdeffre relatant les aveux, 290. — Interpellation de Cavaignac sur les aveux, 304-305.— Son discours :
il attaque les promoteurs de la revision ; succès qu'obtiennent ses déclarations (séance du 22 janvier 1898), 306-307. — Reprise "de la discussion à la Chambre:
il refuse de répondre à Jaurès sur la communication secrète (séance du 24 janvier), 311-313.
— Informé par Hanotaux de la protestation de Tornielli contre l'usage du « faux Henry » au procès Esterhazy, 320 et 'note 2. — Fait envoyer* des instructions à Delegorgùe pour clore l'incident soulevé au procès Zola par la divulgation de ce faux, 449.
— Séance du 24 février 1898 à la Chambre : son discours sur l'attitude des généraux au procès Zola ; menaces à l'adresse des révisionnistes, 484-488; vote de l'affichage, 488. — Retient la pétition adressée aux Chambres par Dreyfus le 28 février 1898,.
INDEX GENERAL
539 et note 1. — Interpellé à la Chambre sur les réquisitions de Manau à la Cour de cassation et sur l'exécution de l'arrêt annulant le procès de 1891 ; ses déclarations (séance du 2 avril 1S9S\ 554-555. — Séance du U juin 189S à la Chambre : interpellation sur la politique générale du gouvernement ; vote de la motion Ricard et Bourgeois ; sa démission, 629-6B0.
— Son attitude pendant l'interpellation Castelin (séance du 7 juillet 1898), IV, 20. — S'abstient dans le vote de l'affichage du discours de Cavaignac, 30. — Reconnaît la nécessité de la revision après les aveux d'Henry, 224 et note 3. — Son intervention à la suite de l'interpellation J.-L. Breton sur le dossier ultra-secret (séance du 20 janvier 1899), 513, note 2.
— Son attitude à la mort de Félix Faure, 555. — Candidat à la présidence de la République, se retire devant Loubet, 557- 558. — Vote pour Loubet, 565.
— Obtient 279 voix contre 483 à Loubet, 5()6.— S'abstient dans le vote de contiance au cabinet Dupuy (séance du 5 juin 1899|, V, 130, note H. — Vote contre l'affichage de l'arrêt de la Cour de cassation annulant le jugement de 1894, 134, note 2. — Son opposition au cabinet Waldeck-Rousseau, 178. — Vote contre l'ordre du jour de confiance (séance du 2() juin 1899), 193, note 2. — Réclame la convocation immédiate des Chambres après le procès de Rennes, VI, 28. — Son interpellation sur les conséquences politiques de l'Affaire (séance du 16 novembre 1899), 48 et note 1. — Son discours sur l'amnistie ; violentes interruptions des socialistes, 143-144. — Vote contre la loi sur les associations, 177, note '1. — S'abstient dans le vote relatif à l'installation des bustes de Trarieux et de Scheurer-Ke.stner dans la galerie du Sénat, 478.
Mellîet (Léo), député. Votcl'ordre du jour de confiance ai* cabinet Waldeck-Rousseaii (séance du 26 juin 1899), V, 193, note 2.
Menard (Joseph), avocat.
Assiste Du Paty à linslruction Tavernier, V, 239.
Ménard (Louis), greffier en chef de la Cour de cassation. Son altitude à l'égard de Picquart, IV, 397. — Racontars' qu'il propage sur Bard et sur Picquart, 399. — Ses communications à la Libre Parole, 457. — Dénonce à Ouesnay de Beaurepaire le parti pris de la Cbambre criminelle, 433. — - Sa déposition à la première enquête Mazeau, 489 ; à la seconde enquête, 507.
Ménétrier, agent principal au Cherche-Midi. Son attitude à - l'égard de Dreyfus, I, 449-450.
Menier (Albert), industriel.
Assiste à la dégradation de Dreyfus; son impression, I, 508, note 2.
Mensier (Henry), général. Son rapport au Conseil de l'Ordre de la Légion d'Honneur sur la décoration de Dreyfus, VI, 500-501.
Menu. Sa déposition devant la Haute-Cour, V, 262, note 1.
Mercier (Auguste), général.
Ministre de la Guerre le 3 décembre 1893 ; sa carrière, I, 1. — Impression produite dans l'armée par son entrée au ministère, 2. — Ses débuts à la tribune ; interpellation Lockroy sur l'état de la marine (séance du 1" février 1894), 3-4. — Défend un projet de loi tendant a rattacher les pontonniers au génie, 5. — Conserve son portefeuille après la chute de Casimir-Perier (ministère Dupuy, mai 1894), 5. — L'aflaire Turpin, 6-9. — Le « flair d'artilleur !>, 8. — Prend. la défense
HISTOIRE DE L AllAIRE DREYFUS
de GallilTet contre Paschal Grousset (séance du o juin 1894), 9-11. — Attaques de Drumont et de Rochefort contre lui à propos de l'affaire Turpin, 12 et note 1, — Prescrit par sa circulaire du 1" août 1894 le licenciement anticipé d'une partie des classes 1891 et 1892, 15.
— Modifie cette circulaire sur les instances de Casimir-Perier, 17. — Son impopularité, 18-
19. — Le bruit court qu'il va être mis en demeure de démissionner, 19.— Tient de Sandherr que Schwarzkoppen et Panizzardi dirigent le service d'espionnage,
20. — Mis par Sandherr en possession d'une lettre de Schwarzkoppen à Susskind au sujet des forts de la Meuse ; porte cette lettre à Gasimir-Perier, 30-31. — Aurait ordonné une enquête contre Dubois et Duchet à la réception de la lettre Canaille de -D..., 33, note 3. — Augmente les fonds secrets mis à la disposition du service de statistique, 34. — Le mémento de Schwarzkoppen ; les averti-^sements de Val Carlos, 35. — Fait exercer une surveillance sur les officiers de l'Etat-Major général, 36. — Reçoit communication du bordereau : date de l'arrivée de ce document, 37 et note 2 ; 38. — Situation précaire dans laquelle le met la découverte du bordereau, 39. — Ordonne de découvrir le traître, 51. — Averti par Boisdetïre que les soupçons se portent sur Dreyfus, 64. — Son plan, 76. — Le choix d'un expert, 77-78. — Avise Gasimir-Perier, 78 et note 2. — Décide avec Dupuy la réunion d'un petit conseil auquel il prend part, 79; appendice, 582-584. — Commumque le bordereau au petit conseil, mais sans nommer Dreyfus, 79. — S'engage à ne pas poursuivre sans de nouvelles preuves, 80. — Autorisé à faire une perquisition secrète chez l'officier soupçonné ; ne la fait pas, 80. — S'assure le con-
cours de la Préfecture de Police, 80-81. — Envoie Gobert à Boisdeffre,Hl et note 1. — Nomme Dreyfus à Cocheferl, 83, 125. — Met Cochefert en rapports avec Du Paty, Sandherr et Henry, 84.
— Son entrevue avec Hanotaux; il persiste, malgré Hanotaux et malgré Saussier, dans son intention d'engager des poursuites, 84-86. — Craintes que lui inspire la presse, 86. — Se rend aux manœuvres de Limoges et laisse la conduite de l'affaire à Gonseet à Du Paty, 87-88. — Rentre à Paris, 91.— "Charge Bertillon de faire un nouveau rapport sur le bordereau, 92, note 3. — Ce rapport aurait été la cause déterminante de l'arrestation de Dreyfus, 99, note 1 ; 105.— Convoque une dernière réunion pour régler les détails de l'arrestation et de l'incarcération de Dreyfus, 101 ; appendice, 586-589. — Nomme Du Paty officier de police judiciaire, 101. — Signe les ordres d'écrou et de perquisition, 102; appendice, 589-591. — Défend d'aviser Saussier des mesures prises contre Dreyfus, 102-103. — Ses instructions à Forzinetti, 127. — Informé par Du Paty et Cochefert du résultat des épreuves de la dictée et du revolver, 131-132. — Invite Du Paty à reprendre l'interrogatoire de Dreyfus, 153. — Juge insuffisant le rapport de Bertillon; demande trois experts judiciaires, 179. — Mis au courant de l'état de la santé de Dreyfus, 188. — Son entretien avec Boisdeffre, 189. — Quitte Paris pour inaugurer la statue du maréchal Bosquet, 189. — Fait dire à Dreyfus qu'il le recevra s'il veut entrer dans la voie des aveux, 197. — Séance du 30 octobre 1894 à la Chambre ; l'affaire Mirman ; son discours ; attaques dont il est l'objet, 197-198. — Embarras que lui cause le rapport de Du Paty, 199. — Sa perplexité : il convient dans une note à l'agence
INDEX GÉNÉRAL
Havas de rarrestation provisoire d'un oflicier, 205. — Son attitude au conseil extraordinaire de cabinet (l" novembre 1894) ; manière dont il présente l'alTaire ; ouverture d'une instruction judiciaire, 208- 209.
— Informe Casimir-Perier de la décision du conseil, 209.
— Transmet le dossier à Saussier, 209. — Campagne d'intimidation menée contre lui par la presse antisémite ; il est accusé de vouloir étouffer l'affaire, 233-241. — Le premier déchiffrement de la dépèche du 2 novembre, puis la version officielle de cette dépêche lui sont communiqués par Sandherr, 247 et note 4 ; 250 et note 2 ; appendice, 592-595. — Charge la Préfecture de police d'une enquête sur la vie privée de Dreyfus, 2()0. — Aurait supprimé la note de Lépine, 202. — Ses inquiétudes sur l'issue de l'affaire, 2P;3. — Le dossier secret lui est communiqué par Boisdeffre, 269. — Ses sentiments à l'égard de Boisdeffre, 271. — Procède avec Boisdeffre à l'examen du dossier secret, 272. — Séance du 6 novembre à la Chambre : interpellation Le Hérissé sur la faiblesse des effectifs; nouvelles attaques contre lui au Parlement et dans la presse, 271-272. — Consent à la communication du dossier secret ; revirement subit de la presse antisémite ; article de la Libre Parole le félicitant de son attitude, 275. — Interviews dans le Journal et dans le Matin : il déclare que les renseignements livrés sont de peu d'importance et que Dreyfus proteste de son innocence, 277- 278. — Ne communique le dossier secret ni aux ministres, ni à Casimir-Perier, ni à D'Ormescheville, 278 ; 281. — Montre la lettre Canaille de D... à Casimir-Perier et à Hanotaux, 279 et note 3. — Affirme ne pas s'être immiscé dans l'instruction ju-
diciaire, 280. — Sollicité à nouveau d'accorder une entrevue à Dreyfus, 296. — Son opinion sur la troisième expertise de- Bertillon ; il fait recevoir celuici par Casimir-Perier, 311. — Refuse à Dreyfus l'autorisation de voir les siens, 326. — Déclare au rédacteur militaire du Figaro qu'il a eu, dès le premier jour, les preuves irrécusables de la trahison de Dreyfus, 334. — L'article du Figaro est démenti par Dupuy ; blâmes qui lui sont adressés par VAiitorilé et le Gaulois à l'occasion de cette interview, 337 et note 2.
— N'a eu avec Dupu)^ qu'un seul entretien au sujet de l'affaire, 343.
— Nouvelle campagne d'intimidation de la Libre Parole : cette campagne cesse subitement, 343-345. — Le dossier ultra secret, 348. — L'obus à la mélinite, 361-862. — Démentira plus tard qu'aucune version de la dépêche du 2 novembre ait fait partie du dossier secret, 362-363; appendice, 596-597.— La « notice biographique », 364. — Met sous pli cacheté les pièces secrètes et la notice, 364. — Sollicité par Joseph Reinach de demander les débats publics pour le procès, son refus, 368. — Polémiques de presse au sujet du huis-clos ; article de Saint-Genest dans le Figaro, 375-379. — Dissuade le général Riu d'interpeller sur cet article, 376.— Nouveaux articles de Saint-Genest, 377-378. — Articles de Millevoye et de Rochefort, 378-379. — Déclarations du général Riu à la Pairie :
« Dreyfus ou Mercier », 380. — Attaques de Cornely et de Cassa^nac contre lui, 379-380. — Fait décider le huis-clos, 381. — Charge Picquart de lui rendre compte du procès, 399. — Demande à Boisdeffre de déposer ; refus de Boisdeffre, 404, — Il ordonne la communication du dossier secret, 430, note 7 ; appendice, 601-603. — Démarche de Bertin-Mourot auprès de lui,
llISTOIRi: DE L AFFAIRE DREYFUS
437. — Apprend par Picquart la -condamnation de Di-eyfus, 4r>0.
— Ordonne la rentrée immédiate des pièces secrètes au Ministère, 450. — Invite Saiidherr à disloquer le dossier, 450-451 ; -appendice, 015-017. — Prétend n avoir pas su si le dossier avait -été communiqué aux juges, 451.
— Félicité par la presse après la condamnation, 4()7-47I. — Dépose à la Chambre un projet de loi sur la trahison et l'espionnage; discours de Jaurès et de Millerand ; vote de l'urgence (séance du 24 décembre 1984), 475- 478. — Envoie Du Paty trouver Dreyfus dans sa cellule pour en obtenir des aveux, 480. — Reçoit de Du Paty une lettre et un compte rendu de cette visite ; disparition du couîple rendu, 485. — Texte de la lettre que lui adresse Dreyfus après la visite de Du Paty, 480. — Propose au conseil des ministres d'envoyer Dreyfus à l'île du Diable, 480- 487. — Mesures prises par lui en vue de la dégradation, 493. — Désigne Picquart pour assister à la parade, 518. — Ne reçoit pas Picquart qui lui est amené par Boisdeffre pour faire le récit des aveux attribués à Dreyfus; son entretien avec Boisdeffre,
-519, 526. — Fait rechercher l'officier qui aurait reçu les aveux, 527. — Reçoit Lebrun-Renaud, qui lui raconte sa conversation -avec Dreyfus ; il n'est pas question des aveux, 531. — Ordonne •à Lebrun-Renaud de garder le silence sur la visite de" Du Paty ^t l'origine du bordereau, 532. — Envoie Lebrun-Renaud à Gasimir-Perier, 533. — Se rend à l'Elysée, ne parle des aveux ni a Casimir-Perier ni à Dupuy ; note rédigée pour Vagence Havas, 536. — La prétendue nuit tragique, 545-540. — Ordonne de laisser tomber dans l'oubli la légende des aveux, 548.
— Laisse distribuer un placard recommandant sa candidature -à la Présidence de la Répu-
blique, 559-500. — Remplacé par Zurlinden au ministère de la Guerre, 501. — Articles de la presse antisémite sur son départ, 561. — Son opinion sur Esterhazv, II, 77, note 2. — Séance (lu 27 novembre 1895 à la Chambre : les responsabilités de l'expédition de Madagascar, 193, notes 1 et 2. — Ses rapports avec Boisdelîre, 201 ; avec d'Orval, 225 et note 2. — Affirme à F^ellieux la culpabilité de Dreyfus, III, 133. — Se fait remettre la « notice biographique » rédigée en 1894 par Du Paty et la détruit, 193.
— Lettre ouverte que lui adresse Andrade, 275. — Constitution du dossier des aveux, 284. — La fausse lettre de Gonse, 288-289.
— Cité par Zola comme témoin, 302. — Met Dupuy au courant de la communication secrète, 313.
— Autorisé par Billot à ne pas comparaître au procès Zola, 344. — Sa déposition ; il refuse de s'expliquer sur la communication secrète, mais affirme que Dreyfus a été « justement et légalement condamné », 356- 357. — Aurait eu une photographie du bordereau annoté, 589.
— Cavaignac le consulte avant d'accepter le portefeuille de la guerre, IV, 3. — Apprend à Évian les aveux et Tarrestation d'Henry, 201-205. — Aurait incité Cavaignac à s'opposer à la revision, 232. — Propos de Chanoine et du général Brunet à son égard, 293, note 3. — Ses ettorts pour empêcher la revision, 299. — Sa déposition devant la Chambre criminelle
revision du procès de 1894) :
le bordereau, les visites de Du Paty à Dreyfus, 364 ; la communication secrète, 365. — Passe pour porter toujours sur lui la photographie du bordereau annoté, 360 et note 3; VI, 147, 206, 208. — Déclare que la Cour de cassation est vendue au Syndicat, IV, 373. — Affiche de Déroulède : « Si Dreyfus revient de
INDEX GENERAL
Tile du Diable, il faut que Mercier ail le prencliHi sa plate », 41(>.
— Sousci'il aux lisles rouges, -iM.
— Soury lui dédie son volume :
ia Canipugne nationalisiez 446, note 1. — Déclare que les lettres d'Esterhazy saisies chez (-allé sont lausses, 4.>u et note 4. — Atteint par la limite d'âge ; résigne son commandement, 4G0.
— Son tliscoursau dîner d'adieu que lui oITrent ses officiers : le « byzantinisme intellectuel », 460 et note 1. — Sa seconde déposition devant la Chambre criminelle ; la dépèche du 2 novembre, III, appendice, 649, IV, 519. — Ouestionné par Freycinet sur la disparition du commentaire de Du Paty ; ses explications, V. 62 et note 2. — Averti par Dupuy qu'il va être l'objet d'une demande de poursuites, 120. — La lettre de Lebret à la Chambre ; discours de Ribot €t de Pourquery de Boisserin ; motion de mise en accusation déposée par Viviani ; vote de l'ajournement des poursuites, 131-133 ; appendice, 576-577. — Son discours à la Ligue de la Pairie française: il annonce qu'il dira tout devant le Conseil de guerre de Rennes, 179, 180 et note 1. — Fait rappeler à Gallitïet son attitude bienveillante lors de l'interpellation Grousset en 1894, 214. — Propage la légende du bordereau annoté et fait annoncer qu'il en produira la photographie à Rennes, 215-221. — Reçoit de Du Paty une note sur le décalque de la dépèche du 2 novembre, 240. — Ses démarches pour empêcher Cuneo d'Ornano de publier l'histoire du bordereau annoté, 260, note 4. — Descend à Rennes chez le général de Saint-Germain, 265-266.
— Adopte le système de Bertillon sur l'écriture artificielle de Dreyfus, 274-275. — Remet à Chamoin la note de Du Paty, 297 et note 4. — La lui réclame par deux fois, 300 et note 5. —
Sommé par la pre.sse anti.sémite de révéler lexislence du bordereau annoté, 303-306. — Sa déposition au procès de Rennes :
le témoignage de Mertian de Muiler, l'espionnage allemand, la * nuit tragique », 320-325 :
I, appendice, 631-632. — Les
Kièces secrètes et les notes du ordereau,le «Syndicat», le svstème de Bertillon, V, 326-335.
— Scène dramatique entre Dreyfus et lui, 335-336. — Incident Bourdon, 336 et note 5. — Impression produite par sa déposition, 337-342. — S'mscrit chez Labori après l'attentat et retire sa plainte contre Bourdon, 358 et note I. — Sa seconde déposition : le bordereau annoté, 369- 372. — Confronté avec Casimir- Perier ; démentis que celuici lui inllige, 372-374. — Questionné par Démange au sujet de la prétendue « nuit tragique », 374-375 ; au sujet de la dépèche du 2 novembre et du commentaire, 376-377. — Questionné par Labori : sa tactique, 399- 401. — Confronté avec Freystaetter, 401-403 et note 1 . — Réflexion d'un secrétaire de l'ambassade d'Allemagne sur sa déposition, 419, note 3. — Prétend qu'Esterhazy a modifié son écriture pour la rendre semblable à celle du bordereau, 434. notes 2 et 3. — Article du Nouvelliste de Bordeaux sur le bordereau annoté, 440 et note 1.
— Lettre ouverte, dans le Gau lois, l'invitant à compléter sa déposition, appendice, 578-579. — Reçoit une lettre d'Esterhazy :
ne la communique pasàJouaust, 450. — Laisse sans réponse une lettre deCernuski,475. — Démarche de Cernuski auprès de lui, 479. — Jugements portés sur lui par Soury, Maurras et Barrè>>, 495, note 2. — Article de Drumont :
les Deux bordereaux, 502. — Ses démarches auprès des juges de 1894 ; ses déclarations à rencontre de la déposition de Freystaetter (audience du 7 sep-
tembre 1899) ; réplique de Demansfe, 503-508. — Candidat au Sénat, VI, 56. — Son élection (janvier 1900), 57-58. —Intervient dans les débats sur l'amnistie, 124.
— Flétri implicitement par le discours de Waldeck-Rousseau au Sénat sur l'amnistie (séance du 2 juin 1900), 127. — Dément avoir communiqué la photographie du bordereau annoté aux juges de Rennes, 217, 247, — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), 302, 305 et note 6 ; 313-314 ; le bordereau annoté 325-326 ; la femme Bastian, 349, note 1. — Lettres ouvertes de Gaston Méry {Libre Parole) et de Delahaye [Aulorilé] le conjurant de dire toute la vérité, 454, note 2. — Ses lettres à Ballot-Beaupré : il demande à être confronté avec Casimir- Perier et Dupuy, 455-456 ; appendice, 526-531. — Article de Gaston Méry : le silence du général Mercier, 457 et note 1. — Refuse de parler après l'arrêt de la Chambre criminelle, 477.
— S'abstient dans le vote relatif à l'installation des bustes de Trarieux et de Scheurer-Kestner dans la galerie du Sénat, 478, note 3. — Flétri par l'ordre du jour Reveillaud (séance de la Chambre du 13 juillet 1906), 496. — Son discours contre la réintég'ration de Dreyfus : violents mcidents auxquels ce discours donne lieu; réplique de Barthou, 496-499.
Mercier (Madame, née Tremayne-Symons). Impression produite sur elle par la condamnation de Dreyfus, I, 450.
Mercier, lieufenanl-colonel.
Noie donnée par lui à Esterhazy en 1894, II, 95, note 2.
Mercier-Milon (Armand), //ewtenani-colonel puis colonel. Chef de Dreyfus à la section des manœuvres, I, 71, II, 209. — Sa
déposition au procès de 1894, I, 414. — Reçoit une lettre de Picquart qui cherche un permutant, II, 474. — Envoyé par Boisdelïre pour recevoir Picquart à la gare de Lyon (26 novembre 1897) ; son entretien avec Picquart,III,105. — Son nom est mêle à l'alTaire du faux « Otto », 108-110. — Remplace le colonel Meunier à l'Etal-major général, VI, 128.
Mérillon (Daniel), avocat général près la Cour de cassation.
Son réquisitoire au sujet de la requête d'Esterhazy contre Bertulus (mars 1899), V, 24, note 1.
Merle (Maurice), commanda/2/.
Juge au conseil de guerre de Rennes,V, 269-270.— Son attitude pendant les débats, 339, 526-527.
— Se prononce pour la culpabilité de Dreyfus, 533, 542 et note 1, VI, 204. — Ses entretiens avec le docteur Dumas au sujet du verdict de Rennes : le bordereau annoté, 209-212. — Versions contradictoires de Dumas et de lui sur ces entretiens, 213. — Discours de Jaurès à la Chambre au sujet de ses révélations (séance du 18 mars 1903), 232.
— La Chambre criminelle le fait interroger par commission rogatoire, 319,
Mertian (dit : de muller), avocat à Lille, Aurait vu, à Postdam, un numéro de la Libre Parole annoté par Guillaume II ; article de la Dépêche (de Lille) à ce sujet, III, 14-15.
— Son témoignage est invoqué par Mercier au procès de Rennes, V, 324-325. — Sa déposition à ce procès, 445, III, 15, note 1.
Méry (Gaston), rédacteur à la «Libre Parole ».Son article sur la visite d'Hanotaux à Munster (décembre 1894), I, 241 et note 3. — Publie le texte des prétendus aveux de Dreyfus, 514,
INDEX GÉNÉRAL
note 1. — Se rend chez Scheurer-Keslner pour l'interviewer, II, 618 et note 1 ; 619. — Accompagne Esterliazy qui cherche à fuir après la saisie des lettres à Mme de Boulancy (nuit du 26 novembre 1897), III, lU-115. — Traite avec Esterhazy pour la publication de ses Mémoires, 614, note 2. — Lui rend visite à la maison des frères de Saint- Jean de Dieu, IV, 520. — Article sur l'acquittement de Déroulède par le jury de la Seine, V, 91, note 2. — Soupçonne Guérin d'appartenir à la police, 422, note 1. — Sa lettre ouverte au général Mercier {Libre Parole du 6 juillet 1906), VI, 454, note 2. — Seconde lettre : Le silence du général Mercier {Libre Parole du 13 juillet 1906), 457, note 1.
Merzbach, sergent. Assiste à une partie de l'entretien entre Lebrun-Renaud et Dreyfus, I, 498, note 1.
Meslier (Adrien), docteur en médecine, député. Déclare que le Conseil de l'Ordre du Grand Orient est étranger au système des fiches, VI, 407.
Messixuy (Adolphe), député.
Son rapport sur le projet de réintégration de Dreyfus et de Picquart, VI, 479, note 1 ; 484 et note 2, 487 et note 1 ; 488 ;
Mestre Amabile (Vicente).
Aurait fourni des renseignements à Val-Carlos et touché l'argent remis à celui-ci par Henry, VI, 300 et note 1, 301, note 4.
Mesureur (Gustave), député.
Ministre du commerce dans le cabinet Bourgeois (novembre 1895), II, 181, note 3. — Signe le manifeste des groupes républicains contre la loi de dessaisissement, IV, 542. — Son opinion sur le cabinet Waldeck-Rous-
seau, V, 178, note 1. — Battu par Svveton aux élections de 1902, yi, 183-186. — Entendu au cours de l'enquête sur l'élection de Syveton, 232.
Metzinger (Hubert), général.
Son ordre du jour aux officiers et soldats du iô' corps d'armée, IV, 307; V, 180.— Les royalistes cherchent à le mêler à leurs intrigues, IV, 427, note 1; 561, note 1. — Rappelé au silence par GallitTet, V, 186. — Témoin à décharge au procès Dautriche, VI, 384.
Meunier (L. V.), rédacteur au « Rappel ». Réclame la publicité des débats du procès Esterhazy, III, 195, note 5. — Article sur la grâce de Dreyfus, V,
Meyer (Arthur), directeur du « Gau/o/s ». Blâme Mercier d'avoir affirmé la culpabilité de Dre\'fus dans une interview^ du Figaro, 1, 337, note 2. — Apprend que Dreyfus a été condamné sur des pièces ignorées de la défense, II, 175, note 2. — Averti et convaincu de la culpabilité d'Esterhazy, 632 et note 3. — Avance de Tardent à Esterhazy,
III, 517. — Lui assure avec Drumont et Rochefort une mensualité de trois cents francs,
IV, 165. — Ses attaques contre la Cour de cassation, 374. — Souscrit aux listes rouges., 442.
— Article sur une prétendue démarche de Munster auprès de Galliffet avant la déposition de Mercier au procès de Rennes,
V, 306. — Aurait joué le rôle d'intermédiaire entre des meneurs royalistes et Demagny, 312, note 1. — Invite Freycinet à démentir une conversation relatée par Monod, 442, note 1.
Meyer (Paul), membre de rinslitut, directeur de VÉcole des Cfiartes. Cité par Zola comme témoin, III, 302. — Tentative
d'intimidation dont il est l'objet, 428, note 1. — Sa déposition, 416-417. — Réfute l'argumentation de Pellieux et de Coiiard, 428-429, note 1. — Proteste contre la brochure d'Urbain Gohier Larmée de Condé, IV, 14Î). — Sa dépêche à Pellieux après les aveux d'Henry ; réplique de Pellieux, 238-234. — Nouvelle lettre à Pellieux, 234, note L— Sa déposition devant la C-hambre crinimelle (revision du procès de 1894), 589; V, 573; VI, 472, appendice, 539.
Meyer, capilaine. Sa déposition favorable à Dreyfus au procès de 1894, I, 429.
Meynier, lieuienant. Accompagne Klobb à la poursuite de la mission Voulet-Chanoine, V, 429. — Blessé danrt une rencontre avec Voulet, 480-431. — Reprend l'entreprise avec les lieutenants de la mission, 432.
Meyronnet (Pierre de). Arrêté au cours de la manifestation d'Auleuil, V, IKî, note 2.
— Sa condamnation, 135, note 4.
Meysenburg (Mme de), auteur des Mémoires d'une idéaliste. La comtesse de Bulow lui confirme la véracité des déclarations de Zola sur la trahison d'Esterhazy, III, 317, note 2.
Mézières (Alfred), membre de V Académie française, député.
Président de la commission de de l'armée; son intervention lors de l'interpellation Le Hérissé sur la faiblesse des effectifs (séance du 6 novembre 1894), I, 272. — Accepte d'être arbitre dans un jury d'honneur auquel serait soumfs le diftérend Picquart-Esterhazy, III, 516. — Invité aux déjeuners de Deschanel, IV, 4(;3, note 3. — S'abstient dans le vote de l'ordre du jour de confiance au cabinet Waldeck-Rousseau (séance du I
26 juin 1899), V, 193, note 2. — Sénateur, s abstient dans le voterelatif à rinstallation des bustesde Scheurer-Kcstner et de Trarieux dans la galerie du Sénat,.
VI, 478, note 4.
Michel, soldai au 45» de ligne,.
Raconte à Raoul Allier les incidents de Reuilly ; sa déposition devant la Haute-Cour, IV, 608, note 8; VI, 62.
Michelet (Mme Jules). Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.
Michelin, secrétaire de la « Jeunesse roijidisle de Paris ». Note qu'il publie dans le Gaulois du 18 juillet 1899, V, 255, note 2.
Mieg-Koechlin, industriel à Mulhouse. Sa lettre au prince de Hohenlohe au sujet de Dreyfus, II, 510 et note 2.
Millaud (Edouard), sénateur.
Vote contre la loi de dessaisissement, V, 21, note 4.
Millerand (Alexandre), député. Ses attaques dans la Petite République contre Casimir-Perier, I, 135 et note 2. — Son attitude à l'égard de Drumont et de Rochefort, 376, — Intervient dans la discussion du projet de loi sur la trahison et l'espionnage (séance du 24 décembre 1894), 478. — Son discours contre les promoteurs de la revision fséanre du 5 décembre 1897), III, 143-145. — Son duel avec Joseph Reinach^ 146, note 5. — Signe le manifeste invitant la classe ouvrière à ne pas prendre parti dans l'AtYaire (janvier 1898), 254-255.
— Partisan de la revision après les aveux d'Henry, IV, 224, note 2. — Membre du « comité de vigilance » constitué en octobre- 1898 par les socialistes, 329, 381.
— Intervient dans la discussion de la proposition Levraud sur
INDEX GENERAL
Je monopole de renseij^Miement (séance du 26 novembre 1898), 418-419. — Réclame Tajournement du procès Picquart (séance du 28 novembre 1898), 401. — Proclame la nécessité de communiquer le dossier secret à la Cour de cassation (séance du 19 décembre 1898), 465-466. — Signe le manifeste des groupes républicains contre le projet de dessaisissement, ô42; son discours (séance du 10 lévrier 1899;, 543.— Son attitude lors des débats sur les scandales d'Auteuil, V, 130 ; lors de la mise en accusation de Mercier, 131- 133. — Engage Poincaré à s'adjoindre Viviani dans le ministère qu'il est chargé de constituer, 159 et note 1. — Entretien de Joseph Reinach avec Waldeck-Rousseau au sujet de la nécessité de l'aire entrer un socialiste dans le ministère, 162.
— Son rôle politique comparé à celui de Jaurès, 162-167. — UlTre qui lui est faite par Joseph Reinach, au nom de WaldecU-Rousseau, d'entrer dans lé nouveau cabinet ; consulte les députés socialistes, puis accepte un portefeuille, 175 et note 1, 176-177, — Attitude des révolutionnaires à son égard, 178-179 et note 1.
— Est d'avis que Gallitîet invite Carrière à abandonner l'accusation au procès de Rennes, 230. — Son entretien avec Joseph Reinach au sujet de la grâce de Dreyfus, 5rjl-552 — Reçoit au ministère Joseph lAeinach et Mathieu Dreyfus ; promet la grâce immédiate de Dreyfus si celui-ci retire son pourvoi ; discussion avec Jaurès, Clemenceau et Gérault-Richard, 554-558. — Opposition de Loubet à la grâce immédiate:
il donne puis "retire sa démission, 560-5(;i. — Sollicité par Picquart d'obtenir de (lallitïet un supplément d'enquête sur l'affaire Boulot, VI, 8-9. — Ses discours à Limoj<es (1" octobre 1899) et à Lille (15 octo-
bre), 48-49. — Félicite Joseph.
Reinach de son discours à Digne (avril 1900), 87, note 2. — Le « cas Millerand » au congrèssocialiste international de I*aris,.
133. — Son discours à Len& (octobre 1900), 134, 139. — Mi& en cause au sujet de son attitude lors des débuts de l'Affaire ; sa réponse (séance du 13 décembre 1900), 143. — Vole contre l'ordre du jour de confiance au ministère Combes à> la suite de l'interpellation Guyof de Villeneuve (séance du 28 octobre 1904), 407, note 3. — Intervient au cours de la séance du 4 novembre 1904, 419 ; 420, note 4.
Millescamps (Femme Forêt,.
dite). Ses relations avec Briicker ; arrêtée sous l'inculpation d'espionnage et condamnée h cinq ans de réclusion, I, 24- 25. — Son histoire est reconstituée par Mathieu Dreyfus, II, 184. — Libérée en novembre 1898, se retire aux environs de Metz, V, 241. — Est l'objet duneenquête organisée par Marguerite Durand sur les indications de Joseph Reinach: ses déclarations sur les manœuvres de Briicker et de la femme Bastian, 242 et note 1.
Millet (FERDhNAND), colomL puis général, direrteur de V infanterie. Son estime pour Picquart,.
II, 206. — Il le recommande à BoisdelTre, 203. — Général ; aurait promis de faire entrer Esterhazyà ladirection de l'infanterie, 383. — Lettre que Picquart lui adresse de Tunisie; sa réponse^ 472. — Reçoit Esterhazv sur Tordre de Billot, 601. -- Son entrelien avec Esterhazy, 603-606.
Mille voye (Lucien), députer directeur de la « Patrie». Réclamela condanmalion à mort de Drevfus, I, 228. — Prend part à hb réunion du gvmnase Pascaud (21 novembre 1897), III, 41, note 2.
-— Ses articles au sujet de la prétendue pièce secrète du Syndicat (dépêche d'Esterhazy à Boisdeffre), 134, 142. — Son discours à Suresnes sur le bordereau annoté, I, 350; III, 397-398; V, 64; 21(1; VI, 233, 234. — F^éélu député en 1898, III, 587. — Ses attaques contre les révisionnistes après la démission de Zurlinden, IV, 274. — Sa démarche à l'Elysée en vue d'obtenir la convocation des Chambres, 307. — Prend part aux manifestations de Nantes (décembre 1898), 426. — Son attitude pendant l'interpellation Grousset sur les menées de certains fonctionnaires de la guerre (séance du 12 décembre 1898), 461. — Invité aux déjeuners de Deschanel, 463, note 3.
— Interpelle sur la démission de Quesnay de Beaurepaire, 495, 497. — Dégage sa responsabilité dans ratîaire de ReuiIly,V, 2, note 3. — Se déclare partisan d'un coup d'État, 112, note 2, 253, note 2. — Articles sur le procès de Rennes, 295, note 2.
— Sa dépositiondevantla Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), VI, 323, notes 3 et 4; 327, note 2.
Milliard (Victor), sénateur.
Remplace Darlan au ministère de la Justice dans le cabinet Méline (décembre 1897), III, 127. — Prend connaissance du dossier Du Paty-Comminges,II,643, note 2; III, 524. — Ses instructions au commissaire du gouvernement tendant à faire refuser à Mme Dreyfus et à Mathieu Dreyfus le droit de prendre
Eart aux débats du procès Esterazy, 204, note 1. — Laisse sans réponse une lettre de Joseph Reinach sur la communication secrète, 250-251. — Refuse à Billot l'autorisation de déposer au procès Zola, 322. — Ses instructions à Delegorgue à la suite de l'incident soulevé par Pellieux au procès Zola (produc-
tion du .« faux Henry »), 449. — Vote la loi de dessaisissement, V, 21, note 6. — Demande l'extension de l'amnistie aux condamnés de la Haute-Cour, VI, 51; 82; 130, note 1.
Mimerel (Antoine), avocat au Conseil d'Etal et à la Cour de cassation. Soutient les pourvois de Picquart contre Esterhazy et Du Paty ; trouve un moyen j uridique de faire surseoir au procès Picquart (décembre 1898), IV, 410 et note 1. — Sa plaidoirie devant la Chambre criminelle sur la demande de Picquart en règlement de juges,
Minck(PAULE). Signe le manifeste invitant les révolutionnaires à « disputer la rue » aux nationalistes (22 octobre 1898), IV, 330, note 3.
Mirbeau (Octave), homme de lettres. Sollicité par Bernard Lazare en faveur de Dreyfus, II, 503. — Ses articles dans VAurore, 637. — Signe le manifeste invitant les révolutionnaires à « disputer la rue » aux nationalistes (22 octobre 1898), IV, 330. — Assailli au cours d'une réunion publique à Toulouse, 426. — Ses menaces contre Arthur Meyer et Barrés après l'attentat contre Labori, V, 360.
Miribel (de), général, chef d' Etal-Major général. Développe le service de contre-espionnage,
I, 21. — Fait placer Henry à la section de statistique en 1877,
II, 26-27. — L'y fait entrer à nouveau en 1893, 75. — Recommande Picquart à Galliffet, 206.
— Remplacé à l'Etat-Major par Boisdeffre, 201.
Mirman (Léon), député. Elu député, est rappelé sous les drapeaux; interpellation à la Chambre à ce sujet (séance du 30 octobre 1894), I, 197-198. — Re-
INDEX GÉNÉRAL
connaît la nécessité de la revision après les aveux d Henry, IV, 224, note 2. — Interpelle Dupuy sur la politique générale du gouvernement (séance du 4 novembre 18i)8), 357. — Son discours sur la constitution du cabinet Waldeck-Rousseau (séance du 26 juin 1899); violence de ses attaques contre le nouveau ministère, V, 18v>, 214, note 2. — Blâme la délation dans l'armée (séance du 4 novembre 19()4), VI, 406.
Mistral (Frédéric), poète provençal, auleur de « Mireille ».
Membre du comité directeur de la Ligue de la Patrie Française, IV, 505, note 3.
Mitchell (Robert), ancien député, rédacteur au « Gaulois ».
Son opinion sur la revision après les aveux dHenrv, IV, 223, note 2 — Stoffel lui raconte son entretien avec BoisdelTre au sujet du bordereau annoté,
I, 349, V, 218, note 3. — Rapporte à Ranc les propos de Stoflel, I, 349, note 1, VI, 324.
Mitry (Henry de), commandant. Sesdéclarations àGonse en janvier 1898 au sujet des prétendus aveux de Dreyfus, I, 626-629 ; III, 291 et note 4. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), IV, 451; 1,500, note 4. — Cité par Jouaust au procès de Rennes, V, 284. — Sa déposition, 442. — Envoyé par Mercier à Echemann ei à Gailet pour recueillir leurs déclaralions au sujet du procès de 1894, 503.
Mittelhauser, commissaire spécial. Ses visites à Piccjuart,
II, 403, note 2. — Dépositions de Picquart et d'Henry à ce sujet à l'instruction Fabre, IV,
Moch (Gaston), copi/ame d'ar-
tillerie. Dreyfus dément s'être entretenu avec lui du frein 120, I, 164. — Sa déposition devant la chambre criminelle (revision du procès de 1894), IV, 515 et note 3.
Mohrenheixn (Baron de), ambassadeur de Russie. Rôle que lui attribue Esterhazy dans son roman sur les dessous de l'alliance franco-russe, III, 562 et note l ; 563. — Remplacé par Ourousoff 563, note 1.
Mojon {Chables), général, conseiller d'Etat, beau-père de Cavaignac. Consulté par Cavaignac au sujetde la fausse lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen, IV, 4.
Molinari (G. de), correspondant de rinsiilut. Signe la protestation en faveur de Picquart,
IV, 390, note 2.
Molinier (Auguste), archiviste-paléographe, professeur à VÉcoîe des Chartes. Cité par Zola comme témoin, III, 303. — Sa déposition, 416-417, II, 43, note 1.— Sa déposition devant la Chambre criminelle (révision du procès de 1894), IV, 539;
V, 101 ; au procès de Rennes, 433, note 1 ; 434; 436; 438. — Sa mort, VI, 295.
Molinier (Emile), conservateur au musée du Louvre, frère du précédent. Cité par Zola comme témoin, III, 30^. — Sa déposition, 416 et note 2.
Mollard, commandant. Sa note sur Madagascar, I, 299; V, 321, note 2.
Mollin, capitaine. Officier d'ordonnance d'André ; chargé par lui d'établir des fiches sur les officiers, VI, 396. — Entre en relations avec Vadecard, 397. — Sa correspondance avec lui au sujet de l'avancement des officiers, 398-399. — Les plus importantes de ses lettres
sont vendues par lîidegnin à Syvelon, 400. — Discours de Ouyol de Villeneuve sur la <léIation dans l'armée (séance du 28 octobre 11)04), 402-40n. — Scène entre André et lui ; il > donne sa démission, 408.
Monestier (.Fean), sénateur.
Vote contre la loi dedessaisisse- ;inent,V, 88, — Hemplace Krantz au ministère des Travaux publics (mai 1899), 85.
Monet ("laude), arlistepeinlre. Signe la pétition en laveur de la revision, III, 245.
— Signe la protestation en faveur de Picquart,IV,390, note 2.
Monicourt (Grimaud de).
Perquisition faite à son domicile, V, (■), note 1. — Son arrestation, 811. — Déféré à la Haute •Cour ; est mis hors de cause par la commission d'instruction, VI, 81.
Monira (Alphonse), avocat.
Secrétaire de Labori au procès :Zola, III, 840.
Monis (Ernest), sénateur. Sa démarche auprès deDupuy pour obtenir rajournement du procès Picquart, IV, 400. — Son intervention au Sénat à ce sujet (séance du 29 novembre 1898), 407-408, — Son discours contre la loi de dessaisissement(séance du 27 février 1899), V, 16. — Vote contre la loi, 22, note 3.
— Ministre de la Justice dans ie cabinet Waldeck-Rousseau
juin 1899), 178. — Consulté par Waldeck-Ronsseau au sujet des instructions à Carrière, 229. — Fait arrêter Lissajoux en vertu de la loi sur l'espionnage, 451!.
— Est d'avis de déférer le jugement de Rennes à la Cour de cassation, 587. — Charge Manau d'étudier la demande de Picquart en supplément d'enquête sur l'affaire Boulot et sur latîaire «les pigeons voyageurs, VI, 9.
AFFAIRF DREYFUS
-^Refuse de réclamer Textradition d'Esterhazy, 75. — Son rôle dans l'élaboration et la disiiuission du projet d'amnistie, ^28^)— Questionné par Delpech au Sénat sur l'ajournement de l'appel de Lepellètier contre sa condamnation (séance du 28 novembre 1900), 140. — Propose le projet de résolution relatif A l'installation des bustes de Scheurer-Kestner et de Trarieux dans la galerie du Sénat, 478.
Moniteur de l'Empire. Voir
Bulow.
Monnier (Pauline, née Ro- MAzoTTi), cousine de Picquart.
Dénoncée par Gonse à Bertulus comme étant la « dame voilée », III, 520. — Son entretien avec Bertulus au sujet de cette invention diffamatoire, 521, note 1. — Démarche qu'elle fait auprès de Pellieux; lettre de Pellieux à son mari et enquête policière dont elle est l'objet, ()19, et note 1. — Dénonce à lîertulusles manoeuvres de Pellieux, ()20. — Accuse le P. Du Lac d'avoir trahi à son détriment le secret de la confession, V, 14«).
— Entretien de Joseph Reinach et du P. Du Lac à ce sujet, 146- 148. — Remet à Joseph Reinach copie de la lettre de Pellieux à son mari, 288 et note 5.
Monnier, ancien magistrat, mari de la précédente. Lettre qu'il reçoit de Pellieux; proteste contre les allégations dont sa femme est loDJet, III, 619, note 1; 620. — Nie avoir reçu la lettre de Pellieux, V, 288. — Se sépare de sa femme, 238, note 5.
Monnier, gendarme. Sa déposition devant la chambre criminelle au sujet des prétendus aveux de Dreyfus (revision du procès de 1894), I, appendice, 628 et note 2.
Monod (Gabriel), historien,
INDEX GÉNÉRAL
im
jmemhre de l'Insfilul. Questionne Hanotaux sur l'Alîaire Dreyfus; réponse dUanotaux, I, 023 et note 5. — Son impression sur les ^irticles (ie Drumont et de Millevoye après la publication du bordereau, II, 4H7. — Demande à Hanotaux de rapporter la mesure qui prescrit que les lettres de Dreyfus ne soient transmises qu'en conie, 455 et note 4. — Compare récriture du bordereau à celle de Dreyfus ; ses conclusions, 5œ. — Incite Ranc à entreprendre une campagne de presse en faveur de Dreyfus, 554. — Dénoncé par Alphonse Humbert comme le « complice »
de Scheurer-Kestner ; sa lettre au Temps en faveur de la revision, 074, note 8. — Son opinion : sur le rapport des experts chargés de comparer l'écriture dû bordereau à celle d'Esterhazy, III, lit3 ; sur la lettre J'accuse, 241. — Conjure Cavaignac de ne pas se prononcer sur l'AfTaire avant d'avoir entendu Picquart, IV, 2 et note 1. — Donne sa démission de membre de la commission des archives de la guerre, lors de la publication des prétendues lettres de (^ombe, 127, note 5. — Proteste contre le livre d'Urbain Goliier L'armée de Condé, 149. — Accepte l'hypothèse de la complicité d'Ksterha/y et d'Henry, 432, note 2. — Sa déposition devant la Chambre criminelle prévision du procès de 1894, 514; V, 45. — Lettre que lui adresse Charavay pour rétracter les conclusions de son expertise de 1894, 56 et note 2. — Publie une lettre de Gibert sur un enti*etien de celui-ci avec Félix Faure au sujet des pièces secrètes, 59. — Son entretien avec Freycinet à la gare du Mans, 442, note 1. — Ses lettres sur la complicité -d'Henry et d'Esterhazy sont lues par Lailler au procès Mme Henry-Reinach, VI, 275- 276. — Sa lettre à Clemenceau
au sujet de la cassation sans renvoi, 285 et note 1. — Lettre que lui adresse Mathilde Baura- 1er au sujet de laflaire Cernuski, 860 et note o.
Monod (Henrii, membre de r Académie de médecine, directeur de VAssistance et de l Hygiène publiques. Joseph Reinach lui apprend que Scheurer-Kestner va poursuivre la réhabilitation de Dreyfus, II, 546, note 1.
Montaigny (Comte de), député. Vote contre Tordre du jour llétrissant les scandales d'Auteuil, V, 118, note 1.
Montaigu Hubert dej, député. Vote contre la réintégration de Dreyfus, VI, 489, note 1.
Montalexnbert (Comte Geo»^hîov de), député. Souscrit aux listes rouges, IV, 441. — S'abstient dans le vote flétrissant les scandales dAuteuil, V, 118, note 1.
Mentaux, concessionnaire des transports maritimes des Guijanes. Soupçonné de vouloir faire évader Dreyfus ; proteste par une lettre au président du conseil de guerre de Rennes et envoie ses témoins à Lebon, II, 321, note 3, V, 381.
Montebello (Adrien de), député. Recommande Esterhazy à Billot, II, 284, 288, 383, 479 et note 3. — Apprend que Scheurer-Kestner a l'intention de poursuivre la réhabilitation de Dreyfus, 546, note 1. — Vote contre l'ajournement de la mise en accusation de Mercier, V, 133, note 3. — Se retire du groupe Méline en juin 1899 : son attitude lors des débats qui suivent la déclaration ministérielle du cabinet Waldeck-Rousseau, 193, note 1.— Demande à interpeller André sur l'affaire Cuignet, VI, 390, note 3. — Son
discours (séance du 17 janvier 1902), 893, note 3. — Son amendemient au projet de loi sur la réintégration des officiers en réforme, 483i
Monteil, colonel. Prend part à une manifestation nationaliste aux abords, du Cherche- Midi (12 décembre 1898), IV, 428, note 2. — Membre du comité directeur de la ligue de la Pairie Française, 505, note 3. — Prend part aux conciliabules tenus en juin 1899 au « fort Chabrol )>, V, 183 et note 4.
Monterai!, négociant. Sa visite à Ouesnay de Beaurepaire, V, 463. — Accompagne Cernuski à Rennes, 475. — Se rend avec lui chez Roget, Mercier et Cavaignac, 479. — Sa déposition au procès Dautriche, 461, note 2, 463 et note 3 ; 471 et note 1 ; 475 et note 3 ; 479 et note 1 ; VI, 361, note 3.
Montesquieu (Baron de).
Souscrit aux listes rouges^ IV,
Montfort( Vicomte de), député de la Seine-Inférieure. Se charge de présenter la requête par laquelle Leblois demande à être nommé avocat-conseil du ministère de la guerre, II, 409, note 3. — Souscrit aux listes rouges, IV, 442.
Menti f de), député. Vote contre la réintégration de Dreyfus, VI, 489, note 1.
Montorgueil (Georges), rédacteur à i « Eclair». Perquisitions faites en 1899 à son domicile à cause de l'article « Le Traître », II, 375, note 2, V, 456 et note 2.
Moras (Clément), conseillera la Cour de cassation. Rapporteur de l'Affaire devant les Chambres réunies (revision du procès
de Rennes), VI, 375. — Son rapport, 304, note 3, 305, note 3, 306, note 5,373, note 1 ; 431-435; le procès de Rennes, 441; les faits nouveaux, 442-444 ; le télégramme de Guérin à Saussier, 447-448. — Conclut à la cassation avec renvoi, 468.
Moreau, capitaine. Assiste (^hamoin dans la vérification du dossier secret, VI, 312, note 3.
Morellet, sénateur. Rapporteur du projet de loi sur la trahison et l'espionnage ; son intervention au sujet de la mise à l'ordre du jour de la discussion de ce projet, III, 6. — Membre de la commission chargée d'examiner le projet de dessaisissement, se déclare opposé au projet, V, 9, note 2, 16. — S'abstient dans le vote de la loi, 22, note 3. — Membre de la commission de la Haute-Cour, VI, 31, note 1.
Morhardt (Mathias), puhliciste. Prend part à la campagne de réunions publiques en faveur de la revision, III, 624 ; IV, 272, note 3. — - Arrêté devant la salle Wagram au cours des bagarres du 2 octobre 1898, 309.
Moriaud (Paul), professeur à V Université de Genève. Compare l'écriture du bordereau à celle de Dreyfus ; ses conclusions,
II, 501 et note 1. — Sa déposition au procès Zola, III, 417, note 7.
Morinaud, député de Constantine. Fomente les désordres antisémites en Algérie,
III, 280. — Appuie au conseil municipal de Constantine une proposition de Grasset tendant à exclure les enfants juifs des écoles publiques, 541, note 2. — Sa démarche auprès de Brisson pour faire retirer à Lépine le gouvernement de l'Algérie, IV, 128, note 3.
INDEX GÉNÉRAL
Mornard (Henry), auocal au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation. Soutient devant la Cour de cassation le pourvoi de Zola contre le jugement de la cour d'assises, III, 549-550. — Accepte de soutenir la requête de Mme Drevfus en annulation du procès de 1894, IV, 17, note 1.
— Collabore à la rédaction de la demande en revision adressée par Mme Dreyfus au garde des sceaux (septembre 1898), 234, note 5. — Sa plaidoirie devant la Chambre criminelle, 347-348.
— Assiste à la réunion d'avocats où est délibérée la requête de Picquart en règlement de juges, 410, note 1. — Communique à Démange et à Labori les procès-verbaux des audiences de la Chambre criminelle, 457.
— Obtient qu'il soit spécifié dans un procès-verbal que le Gouvernement communique à la Cour tous les dossiers relatifs à l'Affaire, 4G9 et note 2. — Assiste au dépouillement du dossier secret, 472. — Dépose une requête tendant à la récusation de Petit, Crépon et Lepelletier, V, 38. — Son mémoire, 75-77. — Sa plaidoirie, 97-98 ; 229, note 1, 236, note 3. — Appelé à Rennes par Mathieu Dreyfus, 368-369. — Son entretien avec Waldeck-Rousseau au sujet du verdict de Rennes, 538-539. — Conseille la grâce de Dreyfus, 540. — Engage Dreyfus à adresser à Anâré une demande d'enquête fondée sur le bordereau annoté et le témoignage de Cernuski, VI, 248. — Son plaidoyer devant la Chambre criminelle en faveur de la revision du procès de Rennes, 292- 294, — Admis à assister aux audiences plénières de la Cour, 298. — Réclame l'envoi de commissions rogatoires à Panizzardi et à Schwarzkoppen, 356. — Son mémoire, 434-435,438; l'hy-
Eothèse d'après laquelle Esterazy aurait été un agent de contre-espionnage, 439 et note 1 ;
440 ; le télégramme du colonel Guérin, 447, note 1. — Sa plaidoirie ; la " nuit historique », les lettres d'Esterhazy, la minute Rayle, 456-457 ; l'antisémitisme et l'Affaire, 458. — Il demande la cassation sans renvoi et sans indemnité pour Dreyfus, 464- 466. — Rend hommage aux artisans de la revision, 466-467. — Sa péroraison, 467-468. — Soutient devant le conseil d'Etat le pourvoi de Joseph Reinach contre sa révocation dofficier de l'armée territoriale, 485, 486 et note 2. — Lettre de Mercier au sujet de sa plaidoirie, appendice, 529-530.
Mortemart (Duchesse de).
Souscrit aux listes rouges, Iv,
Morvan, astronome. Assiste Lœwy, directeur de l'Observatoire, dans la vérification des mesures de Bertillon, VI, 310.
Mosetig (Albert), conseiller antique, chirurgien et professeur.
Aurait, d après Cernuski, renseigné Adamovitch, V, 487, 488, note 1. — Confondu avec un espion du même nom, 490. — Déclare n'avoir jamais connu Adamovitch, VI, 6, 200. — Son démenti est recueilli juridiquement, 357 et note 2.
Mosetig (Auguste) , contrôleur en chef au ministère des chemins de fer d'Autriche. Livre des documents à Przyborowski, V, 459 et note 2. — Son arrestation, 469. — Confondu avec un conseiller aulique du même nom, 490. — Condamné pour espionnage, VI, 357. — Déclare n'avoir tenu aucun des propos que Cernuski lui a attribués au procès de Rennes,
Motte (Eugène), député. Son discours sur le collectivisme à la séance du 16 novembre 1899, VI, 48-49.
,Mourier, capilaine. Informe rÉtat-major de l'arrestalion de Wessel, Vl, 102. — Sa déposition au procès Dautriche, 102, note 2, 108 et note 8.
Moustiers-Mérinville
(Comte Maurice nES). Arrêté au cours des scandales d'Auteuil, V, llf), note 2.
Mulot, soldai. Copie des documents pour Esterhazy, II, 87, notes 2 et 8. — Kntendu par Picquart dans son enquête sur Esterhazy, 880 et note 4. — Sa déposition au procès Esterhazy, III, 218 ; h l'instruction Tavernier contre Picquart, II, 107, note 5 ; devant Ja (Chambre criminelle (revision du procès de 181)4), 10(5, note 2 ; 107, note 5 ; 880, note ().
Mun (Comte Albert de), député. Sollicité par Bernard Lazare en faveur de Dreyfus, II, 503- 504. — Ses relations avec le P. du Lac ; ses attaques contre le « Syndicat », III, 82. — Interpelle sur l'Affaire ; son discours sur r « honneur de l'armée » (séance du 4 décembre 1897), 186-146 ; sur la lettre J'accuse (séance du 18 janvier 1898), 281-284, 289, note 1. — Son discours de réception à l'Académie française, 544-545.
— Son intervention dans les débats ({ui suivent la démission de (Chanoine (séance du 25 octobre 1898), IV, 889 ; dans les interpellations Bos et Massabuau (séance du 28 novembre 1898),401 :
dans les débats sur la liberté de l'enseignement, 418. — Souscrit aux listes rouges, 441. — Vote contie l'ordre du jour flétrissant les scandales d'Auteuil, V, 118, note 1. — Intervient dans la discussion de la loi sur les Associations, VI, 177. — Article dans le Gaulois sur l'alïaire Monnier-Du Lac, 229. — Vote contre la réintégration de Dreyfus, 489, note 1.
Munier, commandant. Chargé
par Sandheii" de vérifier la traduction de la dépêche du 2 novembre 1894, I, 24(5. — Sa mort, V, 298.
Munster (Comte de), ambassadeur d'Allemagne à Paris.
S'engage à empêcher les attachés militaires de se livrer à l'espionnage, 1, 80. — Ignore les pratiques de Schvv arzkoppen, 81 ; II, 88-89. — Apprend de lui qu'il n'a pas eu de relations avec Dreyfus, I, 245. — Déclare à Hanotaux que Dreyfus est inconnu de lEtat-Major allemand, 254. — Renouvelle cetteaffirmation, 340.
— Sa maladie ; démarche d'IIanotaux auprès de lui, 340-841. — Légendes auxquelles cette démarche donne lieu, 848-345 ; 348- 849, 468. — Fait insérer dans le Figaro une note démentant tout rapport de Dreyfus avec l'ambassade, 522. — Communique à son gouvernement les racontars de la presse à ce sujet, 528. — Renouvelle ses protestations auprès de Dupuy, ministre intérimaiie des Alîaires étrangères, 524. — Lui communique une lettre de Hohenlohc après la condamnation de Dreyfus, 524-525. — Demande à être reçu par Casimir-Perier, 525, — Son entrevue avec le Président, 588- 548. — Note rédigée à la suite de cette entrevue; il accepte, après en avoir référé à Berlin, la teneur de cette note, 543. — Sa lettre à Schwarzkoppen, 548, note 3.
— ■ Sa confiance dans la femme Bastian, II, 264. — Apprend de Schwarzkoppen les relations de celui-ci avec Esterhazy, .597. — Réitère à llanotaux ses déclarations antérieures au sujet de Dreyfus, III, 44 ; 49. — Communique à llanotaux les déclarations de Biilow à la commission du budget du Reichstag, 818. — Cette communication est démentie par ordre d'Hanotaux, 319, note 2. — Discours de Millevoye à Suresnes sur le bordereau annoté : dé-
INDEX GENERAL
menti officiel de l'Allemagne, 397-398. ~ Fait à Delc.issé les mêmes dérlaiations qu'à llanolaux ; lui aflirme (jue Schwarzkoppcn a adressé plusieurs petils bleus à Esterhazy, II, 244, note 1, V, 40. — S'enquieit à la préfecture de police des faits qui ont provoqué la disparition de la femme Bastian, 244. — Piéteiidue démarche qu'il aurait faite auprès de Galliiîet avant le pi'ocès de Rennes, 306. — Note du Mon Heur de t Empire (8 septembre 18î»y), 494. — Prend sa retraite et écrit ses Mémoires, VI, 181. — Sa lettre à Joseph Reinach sur le bordereau annoté [20 mai 1901), appendice, 508-509. — Ses déclarations à Joseph Reinach au sujet de l'Affaire, II. 72, 74, 89, III, 562, note 1, VI, 181.
Munster (Comtesse Marie DE), tille du précédent. Sa confiance dans la femme Bastian, I, 24, — Un de ses billets figure dans le dossier secret constitué par Henry après le procès Zola, 111,589. — Calomnies répandues contre elle pai- la presse antisémite, IV, 422 et note 4. — Nouvelles attaques dirigées contre elle par la Libre Parole à la veille du procès de Rennes : ses prétendues lettres nommant Dreyfus, V, 227, note 4.
Murât (Prince). Pi'ésente à Loubet les excuses de la commission des courses après les scandales d'Auteuil, V, 117, note
Murray ^David Christie), romancier anglais. Sa conversalion avec Esterhazy, à la veille du procès Zola, estpubliée dans le Uaily News, III, 433, note 3.
Naquet (Alfred), député. Intervient au cours des débats sur la question juive (séance du 25 mai ] 895), II, 196 et note 3.
Négrier (de), général. Son discours au banquet de Gennelines, IV, 267. — Propos qu'il tient aux officiers lors de ses tournées d'inspection. V, 248- 249. — Relevé par Calliflet de ses fonctions d'inspecteur et de membre du Conseil supérieur de la guerre, 250-251. — Lettres qu'il reçoit de Déroulède, Coppée et Lemaître, 258 et note 3.
Néron-Bancel, député. Dépose l'ordre du jour de confiance nétrissant les scandales d'Auteuil, V, 130, note 2.
Nettancourt (Jacques, marquis DK), beau-père d'Esterhazy.
Ses rapports avec son gendre, II, 92. — Démarches de Du Paty auprès de lui; versions diverses au sujet de ces démarches, 586 et note 4.
Nicolas II, empereur de Hussie. Ses dbutes sur la culpabilité de Dreyfus, III, 53, note 2.
Nicolas, avocat à Nancy. A eu le manuel de tir entre les mains, I, 292, note 2.
Nicolas, lieutenant-colonel. Sa déposition au procès Christiani, V, 115, note 1.
Niox (LÉON), général. Croit Dreyfus innocent mais refuse de déposer au procès de 1894,1,429, note 2. — Jugement porté par lui sur Picquart, II, 211 ; 394. — Son antipathie à l'égard d'Henry, 216. — Se déclare partisan de la revision au cours d'un entretien avec Giry, IV, 382 et note 1.
Nisard (Ar.mand), directeur
des affaires politiques au ministère (les affaires étranrjèrcs. Tenu au courant de rAflairc par Ilanolaux, I, 78, note 1.
Nismes (Arthur), général.
Consulté par Picquart au sujet de la conduite qu'il doit tenir dans l'Aflaire ; l'invite à garder le silence, II, 521.
""Noailles (Marquis de), ambassadeur de France à Berlin. Guillaume II lui confirme les déclarations faites par Bûlow au sujet de l'Affaire, III, 319.
Noailles (Comte de). Souscrit aux listes rouges^ IV, 441.
Noailles (Comte Mathieu de).
Signe la protestation en faveur de Picquart (novembre 1898), IV, 390, note 2; 441, note 2.
Nogier, commissaire spécial.
Sa déposition au procès Dautriche, VI, 100 et note 3 ; 102 et note 2.
Nolot (Mme). Propriétaire de rhôtel dans lequel Lemercier- Picard est trouvé pendu, III, 499. — Ses déclarations au commissaire de police et à la presse, 499, note 3; 504, note 3.
Nordau (Max), philosophe allemand. Soumet à Schwarzkoppen le récit par Zola des confidences de l'attaché allemand au sujet d'Esterhazy ; essaie vainement de voir Guillaume II, III,
Norman, rédacteur au « Daily Chronicle ». Remet à Pressensé une copie de la déposition d'Esterhazy à Londres, V, 27, note 1.
Noulens (Joseph), député.
Son ordre du jour blâmant le système des fiches, VI, 407, note 3. — Signe Tordre du jour rendant hommage aux artisans de la revision (séance du 13 juillet 1906), 496 et note 3.
Nourrisson (Antoine), capitaine. Reroit le pli contenant le document libérateur ; remet ce pli au général de Torcy, II, 687, note 4.
Obrutcheff, chef de VEtat- Major russe. Disgracié à l'époque du procès Esterhazy, III, 563, note 1.
Ocagne (Maurice d'), ingénieur et professeur. Avertit Boisdeffre des doutes de la princesse Mathilde sur la culpabilité de Dreyfus, I, 349, note 2, III, 590, note 3.— Rapporte à Gonse, en la dénaturant, une conversation de Jacques Hadamard avec Painlevé au sujet de Dreyfus, 590-591 ; lui fait connaître la rencontre de Dreyfus avec Lonquety à Bruxelles, 592. — Souscrit aux listes rouges, IV, 442, note 1. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 517, et note 4 ; (revision du procès de Rennes), VI, 328, note 8.
Odelin. Administrateur de la Libre Parole et du collège de la rue des Postes, I, 217, note 3, III, 23.
Ogier (D"^), chef du laboratoire de lexicologie. Son rapport sur l'analyse des viscères de Lemercier-Picard, III, 509, note 6.
OUivier (Emile), membre de V Académie française, ancien ministre. Sa version sur le bordereau annoté, I, 350, notes 1 et 2; V, 217; VI, 207. — Aurait été informé par un ami de Mercier de l'existence de ce bordereau, 211, et note 1.
Omont (Henri), conservateur à la Bibliothèque Nationale. Son
INDEX GÉNÉRAL
expertise sur les faux Blanche, Speranza et Weyler, V, 239, 240 et note 1.
Orléans (Prince Henri d'). Félicite Esterhazy à la sortie (l'une audience du procès Zola, III, 462, 463 et note 1.
Orléans (Philippe, duc d').
Propos que lui tient Eugène Dufeuille au sujet de l'innocence de Dreyfus, III, 33. — Son manifeste contre les ennemis de l'armée lors de la publication des lettres d'Esterhazy à Mme de Boulancy, 119-120. — Remplace Dufeuille par André Buffet, 271. — Attitude prise par lui dans l'Affaire, 271, 274. — Autorise ses partisans à se joindre aux nationalistes, 577- 578. — Son entrevue avec Jules Guérin à Marienbad ; prend Guérin à sa solde, IV, 302-304.— Cherche en vain à gagner Déroulède, 305-306. — Ses intrigues; son manifeste du 21 septembre 1898, 307. — Aurait fomenté la grève des ouvriers terrassiers (septembre-octobre 1898), 309. — Convoque Buffet, Ramel et Lur Saluées à Bruxelles (12 octobre 1898), 328. — Agitation royaliste; dépèche de Buffet l'invitant à se trouver à Bruxelles le jour de la rentrée des Chambres, 331- 332. — Liste de ses futurs fonctionnaires, 332. — Bagarres royalistes après lachute de Brisson, 341-342. — Incident Buffet-Hervé de Kérohant, 420-421. — Les royalistes cherchent un général, 427. — Manifestation aux abords du Cherche-Midi ; dépêche de Thuret, 428 et note 2. — Son discours sur 1' « accaparement de la puissance financière » ; il apprend à San Rerao la mort de Félix Faure, 559. — Cherche à avoir une entrevue avec Déroulède; refus de Déroulède, 559. — Dépêche de Chevilly l'invitant à se rendre à Bruxelles, 560. — Complot royaliste; projet de lettre à Metzinger et de procla-
mation à la France, 560; 562. — Reçoit à Bruxelles les bouchers de la Villetle, 562-563. — Se dispose à passer la frontière ; fait demander au docteur Duréaux de le recevoir, 583-584.
— Fonds mis à sa disposition par Mmes d'Adelsward et Por-
fés, 584-585. — Préparatifs de ules Guérin, 585-586.— Dépêche de Buffet (22 février 1899), 587.
— Démarche de Boni de Castellane auprès de Déroulède la veille des obsèques de Félix Faure, 588-590. — Tentative de Reuilly ; dépêche de Buffet, 615. — Sa correspondance avec Chevilly et Buffet saisie puis déchiffrée par Bazeries, V, 6 et note 2. — Son séjour en Sicile, 74. — Agitation de ses partisans et complots contre Loubet, 111.— Subsides qu'il fait remettre à Guérin par De Plas, 113 et note 3.
— Informé par Chevilly et Grammont de la manifestation d'Auteuil, 117. — x\urait projeté une croisière sur les côtes de Bretagne pendant le procès de Rennes, 262; 308-309.
Orléans (Duchesse d'), femme du précédent. Reçoit les confidences de l'Empereur d'Autriche au sujet de Dreyfus, III, 54, note 2; ÏV, 122, note 1.
Ormescheville (Bexon d'), commandant. Rapporteur près le premier Conseil de guerre ; chargé par Saussier de l'instruction contre Dreyfus, I, 209.
— Ses rapports avec Du Paty pendant l'instruction, 258. — Premier interrogatoire de Dreyfus : il lui montre la photographie du bordeau, 263. — Audition des témoins : Gonse, Bertillon, Gobert, Henry, 264-266.— Second interrogatoire de Dreyfus ; nouvelles dépositions, 266, note 1. — Ignore l'existence des pièces secrètes, 280.
— Nouveaux interrogatoires de Dreyfus : le jeu, lès femmes,
285-287. — Les notes du bordereau, 288-2S9. — La date du bordercau,le mot «manœuvres», 290. — Dreyfus lui demande à être reçu par Mercier, 2i)<;. — Interroge Maistre, Tocanne, Dervieu, Roy et Bernollin, 297- 299, — Charge Bertillon d'expertiser les lettres adressées à Dreyfus, 300. — La lettre du buvard, Tauto-forgerie, HOl-310.
— Dépose son rapport, 311. — Analyse du rapport : l'expertise de Gobert, 312-314; l'examen graphologique du bordereau, 315 ; les interrogatoires de Dreyfus, 316; les i apports de Guénée, les dépositions des témoins à charge, 31()-317. — Les notes du bordereau, 320- 322. — Néant du rapport : insinuations et hypothèses, 318- 319. — Conclusions, 323. — ' Le rapport est publié par Joseph Heinach dans le Siècle, III, 160. — Impression produite par cette publication, 161, I, 391. — Pellieux déclare que le texte publié a été tronqué:
démenti de Joseph Reinach,
III, 403 et note 1. — Reprise durai>porl au procès de Rennes, V, 281. — Son réquisitoire dans l'affaire Voisin, VI, 285, note 7.
Ottaviani. Arrêté au cours des bagarres du 25 octobre 1898 devant la Chambre des députés.
IV, 337, note 3.
Otto. Prétendu secrétaire d'ambassade; le faux de ce nom, III, 108-111. — Lettre de Lemercier-Picard à Joseph Reinach au sujet de ce faux, 331.
Otto (Georges). Compagnon de Jules Guérin au « fort Chabrol », V, 423, note 4.
Ourousoff (Prince). Ambassadeur de Russie à Paris en remplacement de Mohrenheim (dé- -rembre 1897), III, 563, note 1.
Painlevé (Paul), membre de VAcadémie des sciences, professeur de mathématiques (jénéralet à la Sorbonne. Sa conversation avec Iladamardau sujet de Dreyfus est travestie par D'Ocagne, III, 590, — Sa démarche auprès de Gonse pour rétablir le vrai sens de cette conversation, 591.
— Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2. — Sa déposition devant la Chambre criminelle révision du procès de 1894), 517. — S'aperçoit que ses explications sur l'incident Hddaniard ont été dénaturées par Gonse, V, 45. — Sa déposition au conseil de guerre de Rennes, 408 et note 3. — Communique au conseil la lettre d'Henri Poincaré sur le système de Bertillon, 433-435. — Son discours à l'inauguration du monument de (irimaux à Rochcfort, VI, 197, note 4; à l'inauguration de la statue de Trarieux, 296, note 1. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), 310, note 2.
Pajot (François-C^iiristopheV dépalé. Son attitude lors des incidents provoqués par l'interpellation de Cavaignac sur les aveux ;'séance du 22 janvier 1898), III, 310.
Paléologue (Maurice), secrétaire d'ambassade. Ses entretiens avec Henry au sujet de l'Affaire; croit Dreyfus coupable, II, 192.
— Témoin de la conversation où Dubois de l'Estang rapporte à Joseph Reinach les paroles de Witte sur Dreyfus, 542, note 1. — Informé par Henry de l'existence de lettres de Guillaume II et d'ujie lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen établissant la culpabilité de Dreyfus, 636 ; III, 45. — Porte à Henry la déclaration de Muns-
INDEX GÉNÉRAL
1er démentant que Schwarzkoppen ait été en relations avec Dreyfus. 4(5-47, I, appendice, t)00-H01. — Sollicité par Henry de lui remettre une copie de là dépêche du 2 novembre 1894, lui dicte le texte de cette dépêche, III, 5i)5-.V.)6. — Dépose, au nom du ministre des Aflaires Etranifères, devant la Chambie criminelle (revision du procès de 1894), IV, 512-51H ; III, 44 et note 1 ; 45 et note 2 : 48, note 1, 49. — Remet à la Cour la dépèche de Panizzardi au général Mai'selli, 1, 24:^, note 2. — Sa déposition devant les Chambres réunies (mars-avril 1899) : il établit la falsification du texte de la dépèche du 2 novembre 1894, V, (i8 ; I, 248, note 5. — Chargé de faire avec Chamoin etCuignet une nouvelle traduction de cette dépêche, V, 09-71. — Version ne varietur de la dépêche, 72, I, appendice, 592-593. — Cette version est contestée par Cuignet, V, 85. — Envoyé par Delcassé au procès de Rennes, 270.
— Sa déposition, 3ol, ;-57(), 454.
— Prévoit la condamnation de Dreyfus, 415, 526. — S'oppose, au nom de Delcassé, aux conclusions de la défense tendant à ce que les notes du bordereau soient officiellement demandées au gouvernement allemand, 484, 486. — Communique aux Juges la note du Moniteur de VÈnîpire confirmant la déclation de Munster au sujet de Dreyfus, 495. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), VI, 327, 359; au procès Dautriche, 384.
Pallier, lieutenant. Son rapport sur l'atlaire Voulet-Chanoine, V, 428, note 3 ; 430.
Panisse (Pierre de). Arrêté au cours des scandales d'Auteuil, V, IKi, note 2.
' Panisse-Passis (Marquis H.
de). Arrêté au cours des scandales d'Auleuil, V, 116, note 2.
Panizzardi, colonel, attaché militaire italien. Ses relations d'espionnage avec Schwarzkoppen, I, 20, 30. — Reçoit de Schwarzkoppen les renseignements intéressant l'Italie fournis par Esterhazy mais ignore le nom de ce dernier, II, 87-88. — On lui attribue la lettre Canaille de D..., I, 31. — Ses visites à De Sancy et à Davignon, 299, II, '86. — La lettre dite « Davignon » est interceptée et classée, I, 35. — Ses rapports avec Sclnvarzkoppen dénoncés à Guénêe par Val Carlos, 35. — Reçoit la visite de Sclnvarzkoppen après larrestation de Dreyfus :
ni lui ni Sclnvarzkoppen ne connaissen<t Dreyfus, 243 et note 1.
— Son rapport au général Marselli au sujet de Dreyfus, 243. — Sa dépèche du 2 novembre 1894; réponse de Marselli, 244. — La déi)êche du 2 novembre interceptée et déchilTrée au ministère des Affaires Etrangères, 246-248: contre-épreuve de Sandherr, 249-250. — La lettre « Dnviglion » et la pièce Canaille de D... font partie du dossier secret, 3.53-354. — Commentaire de Du Paty sur ces pièces, 355- 359.— Arrivée au bureau des Renseignements de sa lettre à Sclnvarzkoppen dite « pièce des chemins de fer » ; falsification de la date de cette lettre, IV, 475.— Deux faux sont fabriqués par Henry avec deux de ses lettres à Schwarzkoppen, II, 410-418. — Confidences que lui fait Schwarzkoppen avant son départ au sujet d'un faux de Lemercier-Picàrd ; il en rend compte à Tornielli, 598-599. — Son entretien avec le commandant de Fontenillat : il lui affirme n'avoir jamais eu de rapport avec Dreyfus, IV, 477. — Demande à Tornielli de prolester contre l'attribution qu'on lui fait de la pièce Canaille de D...,
et du « faux Henry », III, 50.
— Entrevue de Torniclli et d'Hanotaux, 51-52. — Note signée de lui remise à Hanotaux par Tornielli ; il se déclare prêt à renouveler sa protestation par serment, 51 et note 2. — Signalé par Gonse à Pellieux comme ayant été l'intermédiaire entre Schwarzkopf)en et Dreyfus, 75. — Casella ui remet une lettre de Schvvarzkoppen établissant la culpabilité d'Esterhazy, 199-200. — Propos qu'il tient à un ami au sujet cl'Esterhazy ; ces propos sont portés par Oscar Wilde à la connaissance d'Esterhazy, 295. — Cilé par Zola comme témoin, 303. — Publication de la déposition que Casella n'a pu faire au procès Zola, 559. — Refuse de donner son avis sur cette publication ; est nommé attache militaire à Berne et quitte Paris, 560, note 2. — Remaniement du dossier Dreyfus par Henry : constitution du nouveau dossier, 588-592. — Découverte du « faux Henry », IV, 152- 153. — Nommé colonel du 5" régiment de 6ersa^//er/, 422, note 5. — Incidents soulevés devant la Cour de cassation {revision du procès de 1894) au sujet du décalque de la dépèche du 2 novembre, V, (54-74. — Déposition de Mercier au procès de Rennes au sujet de la pièce dite « des chemins de fer », 328-329 et note 1. — Discussion entre Maurel et Freystaetter : le texte falsifié de la dépèche du 2 novembre a-t-il été communiqué aux juges de 1894 ? 400-401. — Dépèche de Labori l'invitant à venir déposer à Rennes, 486-487. — Le récit de son entretien avec Fontenillat est communiqué par Targe à André, VI, 251. — Découverte de la falsification de date de la piècft dite « des chemins de fer», 257-258.
Papillaud(AD.), rédacteur à la Libre Parole». Reçoit une lettre
signée Henry luirévélantl'arrestation de Dreyfus, I, 190 ; VI, 459. — Note qu'il fait paraître dans la Libre Parole, I, 191-192.
— Ses démarches au domicile de Dreyfus et au ministère de la Guerre, 192-193. — Aurait rédigé l'article révélant l'arrestation de Dreyfus, 205- 206. — Sa conversation avec Gauthier (de Clagny) au sujet de Dreyfus, 206. — Félicite Jaurès de son intervention dans la discussion du projet de loi sur l'espionnage (séance du 24 décembre 1894), 478. — Son enquête à Newport au sujet de la prétendue évasion de Dreyfus, II, 327-328. — Reçoit les confidences de députés radicaux après le débat soulevé par l'ouverture d'une enquête sur Esterhazy, III, 5 et note 2. — Démenti qu'il donne à Jaurès au sujet d'un propos que lui aurait tenu Esterhazy lors de la publication du fac-similé du bordereau par le Matin, 406, note 1. — Publication dans le Siècle de la lettre qu'il a reçue d'Henry et dont une copie avait été communiquée à Joseph Reinach ; polémiques de presse à ce sujet, V, 46 et note 7 ; 63, note 2 ; 400. — Son article sur Loubet (Libre Parole du 1" juin 1899), 114 et note 1.
— Refuse de déposer devant la Cour de cassation au sujet du bordereau annoté sous le prétexte qu'il n'a pas de crucifix, VI, 323 et note 5. — Appelé devant le juge Boucard en vertu d'une commission rogatoire ; conteste aue la lettre signée Henry, pAibliée dans le Siècle, émane d'Henry, et déclare que l'original n'est plus entre ses mains, 351-352.
Paquié, commandant. Notes données par lui à Esterhazy en 1884, II, 46.
Paraf-Javal, dessinateur. Réfute au procès de Rennes la dé-
INDKX GÉNÉRAL
nionslratioii do nertillon, I, 3()3, notes H et 4 ; V, 483, noie 1 ; 435, note 3. — Injures d'Esterhazy à son adresse, 44*J.
Parés, lienlenanl-cnlonel. Témoin dllenrv dans son duel avec Pic(iuai'l, lïl, 515, notes 3 et 5.
Parfait (Hemu), capitaine.
Juge au conseil de guerre de Rennes, V, 428. — Se prononce pour la culpabilité de Dreyfus, 533; VI, 204. 208.
Paris (Gaston), membre de VAcadèmie fram;aise, professeur au ('ullè(je de France. Son opinion sur les expertises de P. Meyer, Giry et Molinier au procès' Zola, l'il, 410, note 1. — Ses lettres à Joseph Heinach et à Cavaignac en juillet 1898, IV, 2 et note 1. Se déclare partisan de la l'evision, 150 et note 5, 499. — Signe la protestation en faveur de Picquart, 390, note 2. — Reçoit les confidences de GallilTet au sujet de l'AlTaire, 382.— Sa lettre à Albert Sorel lors de la constitution de la ligue de la Pairie française, 502.
— Impression que lui fait Dreyfus, VI, 1<>5, — Sa mort, 280.
Parseval (Fehnand de}, colonel. Déclarations que lui fait le duc dOrléans, III, 119. — Souscrit aux listes rouges, IV, 440. — Son arrestation," V, 311.
— Mis hors de cause par la commission d'instruction de la Haute Cour, VI, 31.
Pasques 'JIenriI, juge d'instruclion. Chargé de iinstruction .^ur la tentative de Reuilly,
V, 3, note 4 ; 4 et notes 1 et 2 ; 5, notps 2 et 4 ; 7, note 1 ; 87 et note l ; 310 et note 1.
Pasquier, commandant des prisons mililaires de Paris. Auteur de fiches sur les officiers,
VI, 402, note 4 ; 409 et note 2.
Passy. Paiiain d'Esterhazy
lors de son admission au Cercle de la rue Royale, II, 29, note
Passy (FnLDÉnic:, ancien député, membre de iinslitut. Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245,
Pastre Ulysse ),c/epa/é. Signe le manifeste du 12 juillet 1899 « à la France ouvrière et socialiste », V, 25fi, note 1. — Intervient à la séance du 18 mars 1903, VI, 229. note 7.
Patin, directeur de la prison de la Santé. Croit Dreyfus innocent, I, 502, note 3. — Conseille aux sœurs de Dreyfus de s'adresser à Drumon't ou à Bernard Lazare, II, 188.
Patriarche, docteur en médecine. Son attitude à l'égard de Drevfus à l'ile du Diable. II, 133.*
Patrie (i.a \ Voir Milleuoye.
Patron, commandant. Juge au Conseil de guerre de 1P94, I, 385. — Lettre quil reçoit de .Mercier lors du procès de Rennes, V, 503.-
Pauffin de Saint- Morel,
commandant, officier d'ordonnance de Boisdeffre. Communique à Picquart une lettre de Foucault à Boisdeffre au sujet de Cuers, II, 207. — Absent "de Paris lors de la publication par Y Eclair de l'article le Traître, 308 et rote 3.
— Aurait entretenu Rochefort des prétendues lettres de l'Empereur allemand et du bordereau annoté, I, 318 ; II, 036, note 4 ; III, 3 et note 1. — Lui aurait dénoncé l'existence du Syndicat, 23. — Son entrevue avec Rochefort est divulguée, 37. — Frappé à cette occasion de trente jours d'arrêts de rigueur, 38 et notes.— Une carte danslaquelle Guérin lui demandait des fonds
iiistoihl: de l affaire dheyfus
csl saisie chez Ksterhazy, 342, note 1. — Sa déi)Ositi()n au procès Zola, 302. — Interrogé par André au cours <ie son enquête, VI, 270; ses explications, 272.
— Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), 311 ; 330.
Pauliat (Louis), sénaleur.
Membre de la commission de dessaisissement, V, 9 .et note 2.
— Vote la loi, 21, note 5.
Paulin-Méry, docleur en médecine, dépalè. Interrompt le distours de Méline en réponse à linterpellation Ilubbard (séance du 24 février 1898), III, 487, note 2. — Arrêté au cours de la manifestation de la salle \Vagram (octobre 1893), IV, 309-310.
Pauluoci (Marquis), secré' taire de Vanibassade d'Italie- Cité comme témoin au procès Zola, 111,303. — Ses confidences à Zola au sujet des relations d'Henry avec Esterhazy, IV, 132, note 2.
Pauzat, médecin mililaire au Mont-Valérien. Mandé par Walter après la mort d'Henry, procède avec Lévy et de La»orsse aux constatations médico-légales, IV, 215 ; 219.
Pavlo"W3ky, écrivain russe.
Rapporte à Joseph Reinach un entretien entre Schwarzkoppen et Rosen au sujet des relations d'Henry avec Esterhazy, IV, 432, note 4; VI, 15.
Pays (Marie dite : Marguerite). Sa liaison avec Esterhazy, II, 69 et note 1, 253. — Esterhazy lui déclare que Dreyfus est innocent, 486. — l\ lui montre is lettre Espérance et l'avertit qu'il va se tuer, 583-584. — Sa démarche auprès d'Autant pour obtenir le transfert à son nom du bail d'Esterhazy, 584 et note S, — Remplit le rôle d'intermé-
diaire entre Esterhazy et l'Etat Major, 611 et note 6. — Esterhazy lui fait écrire la dépêche Speranza, 668 et note 5. — Met Christian Esterha/.y en relations avec Du l»aty, III, 87. — Prie Autant de démentir les déclarations de Mathieu Dreyfus à l'instruction Ravary, 171. — Sa déposition an procès Esterhazy, 209. — vVurait appris d'Esterhazy la falsification par Henry d'une lettre de Panizzardi (faux Henry), 446, note 2. — Propos qu'elle tient à Henry au sujet des dépêches Blanche et Speranza, 528, note 2. — Son écriture est identifiée par Bertulus avec celle de la dépêche Speranza, IV, 36. — Perquisition faite à son domicile par Bertulus, 43. — Elle est arrêtée pour faux et écrouée à Saint-Lazare, 43-41. — Son interrogatoire à l'instruction Bertulus; elle se reconnaît l'auteur de la dépêche Speranza, puis, sur les conseils de Tezenas, se rétracte, 69. — Confrontée avec Christian ; ses dénégations, 84-85. — Renvoyée par Bertulus en cour d'assises pour faux et usage de faux, 96, note 3. — L'ordonnance de Bertulus est cassée parla chambre des mises en accusation, qui prononce ienonlieu,97-98.— Sa mise en liberté,98.
— Propos tenus par elle à la nouvelle de l'arrestation d'Henry, 204 et note 3. — Sa déposition est transmise à la Chambre criminelle (révision du procès de 1894) par un conseiller délégué, 450, note 1. — Se rend à Londres auprès d'Esterhazy et lui remet des papiers, 454 et note 3; V, 27, note 2. — Se cache à Lourdes par crainte d'être arrêtée; sa lettre à Cabanes, 273 et note 2.
Peaudecerf( Victor), sena/eur.
Vote la loi de dessaisissement, V, 21, note 5.
Pécaut (Frlix), directeur de l'école normale de Fonlenay. Ses
INDEX GÉNÉRAL
orijifines, sa vie, sa carrière ; Séailles le convainc de l'innofcence de Dreyfus, IV, 1:^1-1:^2.
— Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245. — Ses lettres à Buisson et à Bourgeois, IV, 133. — Donne sa démission de membre du Conseil supérieur de linstruclion publique, 133-134. — Sa mort : discours (.le Buisson à ses obsèques ; dépêche officielle de Bourgeois, 134-13t>.
Pécaut(Mme), femme du précédent. Sa lettre à Mme Dreyfus, IV, 134. — Signe la protestation on faveur de Picquart, 390, note 2,
Peigné (Paul), général. Son lùle dans TafTaire dés fiches, VI, 110 et note 1.
Pelletan (Camille), député.
Ses déclarations à l'annonce de l'enquête ouverte contre Esterhazy, III, 5. — Son article dans ^la Dépêche contre le Syndicat, 34 et note 1. — Blé'ime la publication des lettres à Mme de Boulancy, 120, note 2. -- Intervient dans la discussion soulevée par les déclarations de Méline au sujet de l'Affaire (séance du -4 décembre 1897), 137-138.
— Convaincu de la culpabilité de Dreyfus, 304 et note 1. — Témoin de Jaurès dans son différend avec Bernis, 310, note 1.
— Réclame l'audition des témoins militaires cités par Zola, 322, note 3. — Déclare la revision nécessaire après les aveux d'Henry, IV, 224, note 2. — Intervient dans les débats soulevés par la démission de Quesnay de Beaurepaire, 496. — Signe le manifeste des groupes républicains contre la loi de des saisissement, 542. — Son discours contre la loi (séance du 10 février 1899), 043-544. — S'abstient dans le vote de confiance au cabinet Dupuy (séance du 5 juin 1899 , V, 130, note 3. — Son opinion surlecabinet Waldeck-
Rousseau, 178, note 1. — S'abstient dans le vote de confiance au cabinet (séance du 2G juin 1899), 192, 193, note 2. — Son article dans le Malin au sujet dune dépêche d'Ernest Carnot au Temps, 365, note 2. — Ses déclarations à la tribune au sujetde l'entretien deJosephRelnach avec le P. du Lac (séance du 11 mars 1901;, VI, 228 et note 2. — Ministre de la marine dans le cabinet Combes (juin 1902). 191, note 2. — Attaques dirigées contre son administration, 418.
Pelletier (Eugène), rédacleiir aux Beaux-Arts, expert judiciaire.
Chargé d'examiner le bordereau et les pièces de comparaison, I, 180. — Refuse de se mettre en relations avec Bertillon ; ses conclusions, 181; 184. — La valeur de son témoignage est contestée par Du Paty, 200. — — Entendu par D'Ormescheville, 266, note 1. — Tracasseries dont il est l'objet, 313. — Sa dépositiotî au procès de 1894, 422 ; au procès Zola, III, 415 ; au procès de Rennes, V, 433, note 1 ; I, 200, note 2.
Pellieux (Gabriel de), colonel, puis (jénéral. Aurait fait entrer Esterhazy au service des renseignements tunisiens, II, 47, note 1. — Chargé par Saussier de l'enquête sur Esterhazy, III, 55-56. — Son portrait physique et moral, 56. — Son opmion sur Esterhazy, 56-57. — Sa première entrevue avec Mathieu Dreyfus, 57-58. — Convoque Scheùrer- Kestner, à la requête de Mathieu Dreyfus, 58. -- Promet à Esterhazy qu'il le laissera en liberté, 58-59. — Nouvelle entrevue avec Scheurer-Kestner qui le presse d'interroger Picquart, 59-60. — Reçoit la déposition de Leblois; lui déclare qu'il veut sauver Picquart, 61. — Reçoit un billet anonyme d'Esterhazy qualifiant Picquart de gredin,' 61. — Engage
Lel)lois à dein.'mder r.nreslation immédiale d'Eslciiiaz) , 02. — Rend coniplc à tSaussiei' et à Gonsc de la déposilion de Leblois, 62. — ReiiicL à Saussier son premier rapport qui disculpe Esterliazy et incrimine Pic(iuarl, 65-66. — Demande que Picquart soit entendu, 66.
— Reçoit Tordre de procéder à une seconde enquête, 74. — Le faux Ileniy et d'autres pièces lui sont communiqués par Gonse sur Tordre de Boisdetïie, 74 et note 4, 75. — Apprend de donse que Panizzardi aurait été l'intermédiaire entre Schwarzkoppen et Dreyfus, 75. — Reçoit des mains d'Henry les dossiers secrets de Dreyfus et d'Esterhazy, 76. — Sa confiance dans Henry, 76.— Renseignements que lui donne Henry sur Esterhazy, Picquart, le petit bleu, le bordereau et les declations de Cuers, 77-82. — Persuadé qu'Esterhazy est victime des machinations cle Picquart, 83. — Demande à Bertulus de Taider dans son enquête, 84-85.
— Invite Esterhazy à moins fréquenter les bureaux dos journaux, 85. — Reçoit, par l'intermédiaire de Christian, des lettres d'Esterhazy, 88. — Sollicité par Esterhazy de faire perquisitionner chez 'Picquart, 93. — Charge Aymard et Henry de cette perquisition, 94-95. — Restitue à Picquart les papiers saisis chez lui, 95, note 4. — Entend à nouveau Mathieu Dreyfus, Scheurer-Kestner et Esterhazy, 97. — Se fait remettre par Esterhazy les prétendues lettres de la « dame voilée », 98. — Lui donne lecture de la déposition de Mathieu Dreyfus ; reçoit ses explications à ce sujet, 99-104. — Entend Bernheim, 100 ; Pic-
auart, 105. — Empêche Picquart e parler du bordereau, 106-107.
— Sur l'avis de Bertulus, fait saisir les lettres d'Esterhazy à Mme de Boulancy, 113. — Vérilie l'authenticité de ces lettres, 116, 121 et note 2. — Scène entre
Scheurer-Kestner et lui, 121-122.
— • Entend Lauth, Henry, (iribelin, Picquart, Gonse et Mme de Boulancy, 122-124. — Reproche à Mme de Boulancy d'avow livré les lettres d'Esterhazy, 123. — Fait saisir le l)ordereau au nunistère de la Guerre ; le montre à Esterhazy, 127. — Conclut au refus d'informer contre Esterhazy, 129. — Presse Esterhazy de réclamer sa comparution deVant un conseil de gueire, 131 . — En reçoit une lettre dont il a-lui-même corrigé le brouillon, 131 et note 3, 132. — Remet son rapport à Saussier, 133. — Assiste aux débats du piocès Esterhazy ; son attitude pendant les dépositions de Mathieu Dreyfus et de Picquart, 208-210. — Intervient au cours des débats à huis-clos, 210-211. — S'oppose au supplément d'enquête réclamé par Leblois, 212. — Sa lettre à Esterhazy au sujet du rapport des experts sur la lettre du « Uhian », 219 et note 1, — Ses relations avec Esterhazy et Tézenas à la veille du procès Zola, 296-300.
— Cité par Zola comme témoin, 302. — Sa déposition, 361, 369.
— Vif incident entre Zola et lui, 3 0. — Ses allégations touchant la publication de l'acte d'ac( usation de D'Oimescheville; protestation de Joseph Reinach dans le Siècle, 403 et note 1. — Prend la défense d'Esterhazv; les notes du bordereau, le pelil 6/ea, 419-422.— La « boucherie », 423. — Pris à partie par Paul Meyer ; sa réplique, 428. — Sa confrontation avec Picquart; la date du bordereau, 429-432. — Révèle à la barre Texistence d'une i^rétendue lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen (faux Henry), 436-438. — Envoie chercher Boisdeffre, 439-440. — Injurie Picquart qui a qualifié de faux la lettre de Panizzardi, 454- 455. — Défend à Esterhazy de répondre aux questions ' des avocats de Zola, 456. — Invite Esterhazy à provoquer Picquart
INDEX GÉNÉRAL
en duel, ;>12. — Renseigne Berluliis sur l'idenfité de la « dame voilée », 520. — La photographie de Carlsruhe, GUi), appendiee,6'»l. — Répète à Esleihazy le mot de Faure : « Ce ne sont pas «[uinze cents gredins qui feront marcher la France », ()18.
— Demande à Monnier des explicalions sur le l'ôle de sa femme dans lAtTaircfilO et note 1, 620. — Rapporte ces explications à Eslerhazy, (J20 et note 1. — Démarche 'menaçante dEslerhazy auprès de lui, à l'annonce de l'enquête de Cavaignac sur l'Affaii-e, IV, 11. — Rend compte de cette démarche à Boisdetfre, 12.
— Eslerhazy. déféré à un conseil dentjuéte, change d'attitude à -SOU égard. 35. — Sa déposition à Tinstruction Fabre, 110. — Confronté avec Picquart, 111.— Sa première déposition devant le conseil denquète, 170-171. — Sa seconde déposition, 179. — Sa lettre de démission au ministre (le la Guerre après les aveux d'Henry, 205. — Sa mise en disponibilité réclamée par Brisson, 218. — Sa démission n'est pas transmise à Cavaignac, 225 el note 2. — Son entretien avec Zurlinden; article de Maizière dans le Gaulois, 22(1 et note (j. — Fîetire sa démission ; sa lettre à Paul Meyer, 233-2:^. - Assiste au procès" Picquart-Leblois devant la huitième chambre, 285,
— Bruits d'un complot militaire auquel il serait mêlé, 311 et note 1 : 312. — Aurait promis son concours à Déroulede en vue d'un coup de force; ses hésitations, 575-577 et note 1 ; 591, note 4 ; 592. — Sa conduite lors des obsèques de Félix Faure:
obtient de Zurlinden l'autorisation de disloque!" ses troupes avant d'arriver place de la Nation, 594 et note 3. — Opinion de Zurlinden sur la part qu'il aurait prise à la tentative de Déroulede, 595, note 2. — Réclame une enquête sur ses actes d'officier de police judiciaire, V, 120 et
note 2. — Cette enquête, ordonnée par Dupuy, est cordiée au général Duchesne, 120, 145, 238.
— Envoyé en disgrâce à Quimper, 238.*— Sa lettre à De'Mun; affirme n'avoir jamais été en relations avec le P. du Lac, VI, 229. — Sa mort, 229, note 3. — Incidents provoqués à la Chambre par la lecture de sa lettre de démission (séance du 0 avril 1903), 234-241.
Pelloux, général. Ministre de la Guerre italien : déclare ({u'Esterhazy est l'auteur de la trahison reprochée à Dreyfus, III, 50 et note 2. — Confirme à Joseph Reinach rauthenticilé du texte de la dépêche du 2 novembre 1894 produit devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), VI, 22<i.
Penot. Ses racontars au sujet d'une prétendue tentative de corruption dont Sandhcrr aurait été l'objet de la part de la famille Dreyfus, III, 163.
Percin 'Alex.\.ndre), général.
Chef de cabinet d'André, VI, 345, 3<il. — Ses relations avec V'^adecard ; son entretien avec Waldeck-Rousseau, 399 et note 5 ; 403 et note 3. — Ses confidences à Clemenceau et à Picquart, 400.
Perier (Antoine), dépulé.
Mend)re de la commission de l'armée ; intervient dans la discussion d'une proposition de blâme contre Joseph Reinach, III, 327, note 5.
Périllier (Jules), <'/épw/e. Apostrophe Lebret lors de la lecture du projet de dessaisissement (séance du 30 janvier 1899), IV, 533 et note L
Périvier (Antonin), co-géranl avec liodays puis directeur du « Figaro ». Son opinion sur la
histoirf: i)i: l'affaire diu:yfi's
culpabilité do Dreyfus, III, 158 et note 1.
Périvier (Samuel), premier président de la Cour d'appel.
Chargé de diri^'er les débats
du second \)
Zola, III,