‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 23 sur 31 · Examine le bordereau · texte numérisé non relu

Examine le bordereau

512. — Etudie avec Teyssonnières ledossierconstituépar celuici, 512-513. — Son entrevue avec

Démange, 513-514, — Le texte approximatif du faux Henry lui est communiqué par Billot, 514- 615. — Son entrevue avec Leblois; Leblois lui révèle ce qu'il sait de Picquart et lui montre les lettres de Gonse, 525-526. — Se déclare convaincu de l'innocence de Dreyfus (13 juillet 1897), 527 et note 2; 528. — Nouvel entretien avec Leblois; il décide de faire rechercher des spécimens de l'écriture d'Esterhazy, 529. — Fait part de sa conviction à Lucie Faure, qui l'engage à parier à son père: il se dérobe a cette entrevue qu'il juge prématurée, 630-531. — Son séjour en Alsace (juillet-octobre 1897), 536. — Compare l'écriture d'Esterhazy à celle du bordereau ; sa correspondance avec Joseph Reinach, 536-537. — Prie Leblois de le relever du secret en ce qui concerne les révélations que celui-ci lui a faites, 537, 539. — Son entretien avec Berlin, 543-544. — Consent, sur la demande de Billot, à ne rien faire sans l'avoir consulté, 544.

— Nouvelle conférence avec Leblois, 545. — Sa résolution de poursuivre la revision est portée par Joseph Reinach à la connaissance de diverses personnalités, 546 et note 1. — Apprend par Joseph Reinach la mise aux fers de Dreyfus, 551.

— Lettre que lui envoie Lebon après avoir reçu la visite de Joseph Reinach; texte de sa ré-

Eonse ; sur les conseils de Lelois cette réponse n'est pas envoyée, 551-.552. — Il cherche vainement à intéresser Berthelot à l'Affaire, .553. — Fait ajourner la publication du second Mémoire de Bernard Lazare, 554-555. — Averti qu'un soi-disant homme de paille va se dénoncer comme l'auteur du bordereau, 555-556. — Le bruit court qu'il interpellera sur Dreyfus; son démenti, 5.56 et note ï. — Démarches de Billot pour connaître son dossier; incident Martinie, 556-558. — Nou-

velle entrevue avec Berlin, 558.

— Son retour à Paris; Leblois lui reluse l'autorisation de se réclamer du témoignage de Picquart et du sien, (512-613. — Demande à Lucie Faure de lui ménaijer une entrevue avec son père, (316. — Chasse avec Félix Faure, 616. — Invité à déjeuner par Billot, refuse de se rendre chez lui avant d'avoir vu Félix Faure, 616.— Affirme à Ranc (jue sa conviction s'est fortifiée, 617.

— Accueil qu'il fait aux journalistes venus pour l'interviewer, 618- 620. — Nouvelles lettres à Lucie Faure, 620. — Son entrevue avec Félix Faure, 621-625. — Se rend chez Billot et obtient de lui une iiromesse d'enquête, 626-621). — Ne fait connaître son entretien avec Billot qu'à Méline et à Darlan, 629. — (Campagne de presse contre lui; sa lettre à Billot, 630- 635. — Son entretien avec Clemenceau,. 638-639. — Accueil hostile qui lui est fait au Sénat, (i47-()49.

— Son entrevue avec Méline, 650. — Tergiversations de Leblois; nouvelle démarche auprès de Méline, 651. — Sa note au Figaro, ()52-(>53. — Troisième entrevue avec Méline, 65ii-()5i. — Communication de Barthou aux journalistes au sujet de cette entrevue, 654. — Reçoit un petit bleu anonyme : « Picquart est un gredin », 667. — Obtient de Leblois l'autorisation de nommer Picquart à Méline; sa conversation avec le président du Conseil, 672-673. — Témoignages de sympathie dont il est l'objet: article de Lanessan dans le Rappel, 674. — Il se décide à saisir le garde des sceaux d'une requête en revision, 674-675. — Nouvelles attaques de la presse antisémite contre lui, 676-677.— Publication du second Mémoire de Bernard Lazare. 677. — Reçoit à déjeuner Zola, Leblois et Marcel Prévost ; impression produite sur Zola par ses déclarations, 680.

— Sa lettre publique à Ranc :

il raconte son entretien avec

Billot, ()80-()81. — Article d'Arène dans le Figaro : le Dossier de Scheurer-hestner, 681-682. — Article de la Libre Parole signé « Dixi )), ()82-(>83. — Adresse une lettre de protestation à Denis de Rougemont, qu'on l'accuse d'avoir voulu dénoncer comme le traître, 690-691. — Son entretien avec Jules Roche, (391. — Engage Mathieu Dreyfus à dénoncer Ésterhazy ; lettre de Mathieu Dreyfus à Billot, 691-692. — Mis eu cause dans la déclaration de Billot à la Cdiambre (séance du 16 novembre 1897), III, 4. — Son attitude lors de l'interpellation Le Provost de Launay au Sénat, 6. — Propos comminatoires d'Esterhazy à son adresse, 9. — Refuse d'entrer en relations avec les rédacteurs des principaux journaux, 16. — La légende du Syndicat, 19-21. — Manifestations hostiles dont il est l'objet, 41.— Autorisé par Leblois à tout révélera Saussier; Saussier refuse de l'entendre, 57. — Convoqué par Pellieux à la requête de Mathieu Drevfus, 58. — Son entretien avec î*ellieux : il lui demande d'entendre Picquart, 59-60. — Fait remettre à Pellieux par Leblois le billet anonyme « Picquart est un gredin »", 61,

— Apprend que Bitlot se propose d'envoyer une commission rogatoire à Picquart ; fait faire par Siegfried une dé<narche auprès de Félix Faure, (J4-65. — Entendu de nouveau par Pellieux, 97. — Les lettres d'Esterhazy à Mme de Boulancy lui sont communiquées par JuUemier: il les lit à Pellieux, 112- 113. — Scène entre Pellieux et lui ; Pellieux lui déclare qu'il a vu la preuve de la culpabilité de Dreyfus, 121-122. — Son opinion sur l'enquête Pellieux, 124.

— Contribue par son vote à la chute de Darlan, 126. — Pris à partie par Millerand dans son discours contre les promoteurs de la revision (séance du 5 décembre 1897), 143-145. — Inter-

pelle Méline et Billot (séance du 7 décembre 1897), 148-152; réplique de Billot, 152. — Discours de Trarieux ; intervention de Méline:

« Il n'y a pas d'alTairc Dreyfus », 153; vote de l'ordre du Jour de confiance, 154. — Torn'ielli lui déclare que les pièces secrètes où Pani/.zardi est mis en cause sont des faux, K51, — Sa lettre à Duclaux au sujet de l'AfTaire; réponse de Duclaux, 16î*. — Attitude de Ravary à son égard, 174. — Son opinion sur le rapport des experts au sujet au bordereau, 193 et note 3". — Sa lettre ouverte dans le Temps :

« l'inévitable réparation », 194- 195. — Cité comme témoin au procès Esterhazy : sa déposition, sa première rencontre avec Picquart, 204, 208-209. — Se représente à la vice -présidence du Sénat ; n'est pas réélu, 239 et note 2. — Son opinion sur la lettre J'accuse, 240. — Cité par Zola comme témoin, 302. — Présente Picquart à Mme Dreyfus, 341. — Sa déposition au procès Zola, 346-347.

— Accusation portée contre lui par Teyssonnières, 414. — Demande à interpeller sur la communication secrète au procès de 1894 ; le Sénat ajourne rinterpellation, 4B(i. — Prend part à la fondation de la Ligue des Droits de rflomme, 547-54y". — Sa maladie, 625. — Affirme que le discours de Cavaignac (séance du 7 juillet 1898) n'a pas changé sa conviction, IV, 31. — Apprend par lesjournaux le départ de Zola pour l'Angleterre, 57, note 1. — Sa déposition à l'instruction Fabre, 107. — Figure parmi les révisionnistes que Cavaignac projette de déférer à la Haute-Cour.

125. -~ Son séjour à Rheiruifelden, 136-137. — Dépose devant le juge d'instruction de Belfort saisi par Tavernier d'une commission rogatoire, V, 51. — Sa joie à la nouvelle de l'arrêt de la Cour de cassation déclarant recevable la demande en revi-

sion, IV, 348, note 2. — Croit à la complicité d'Henry et d'Esterhazv ; sa lettie à Joseph Heinach, 432, note 2. — Vote l'amendement Bernard h la loi de dessaisissement, V, 22, note 3. — Sa maladie ; courageuse résignation dont il faiCj)reuve, 51.

— Sa lettre à Joseph Reinach (3 janvier 1899) : il se prononce contre la politique des représaillep, 52. — Adresse à Jouaust une lettre où il résume ses dépositions aux procès d'tlsterhazyet de Zola, 498, note 1. — Apprend la condamnation de Dreyfus :

prévoit la grâce, 540. — Sa mort, .566. —"Manifestation à laquelle ses obsèques donnent lieu, VI, 2. — Sa correspondance avec Leblois est publiée par celui-ci, 180,200. — Le Sénat décide que son buste sera placé, avec celui de Trarieux, dans la galerie qui précède la salle des Séances,

Schlieffen (Von), général, chef de lElal-Major allemand. S'occupe du contre-espionnage, I, 23. — Sa correspondance avec Schwarzkoppen au sujet d'Esterhazy, II, 78, 88, 90. — Adresse à Schwarzkoppen un questionnaire sur le 120 court, 114-115.

— ' Documents qu'il en reçoit pendant et après le procès de 1894, 224-225. — S'oppose à ce que Schw^arzkoppen déclare publiquement n'avoir jamais connu Dreyfus, III, 43.

Schlumberger (Théodore).

Lettre qu'il reçoit du prince de Hohenlohe au sujet des prétendus rapports de Dreyfus avec le gouvernement allemand ; communique cette lettre à Scheurer-Kestner, II, 610 et note 2.

Schmettau (Comte von), attaché militaire d'Allemagne à Bruxelles. Ses prétendus rapports avec Dreyfus, son démenti, I, 340; II, 118. — Une photo-

INDEX GENERAL

graphie faite par (Im^née le repréisente en compagnie de Dreyfus. III, U. ^ •

Schmidt (Paul , oijent d'affaires. Verse à la CouV de cassation une lettre d'Esterliazy sur papier jielure identique à celui du bordereau, II. 51, noie 5 ; IV. 8()2.

Schneegans, général. Stoffel lui fait le récit de son entretien avec Boisdeffre au sujet du bordereau annoté, I, 849, note 3; VI, 325.

Schneider, colonel, attaché militaire d' Au trie h e-IIon(jrie.

Raconte à Emile Picot comment Schwar/koppen écrivit le Petit bleu, II, 244, note 1. — Le brouillon d'une de ses lettres, dans la(iuelle il déclare croire Drevfus coupable, est falsifié par" Henry, III, 47-4i>. — Se convainc de l'innocence de Dreyfus, 49. — Cité par Zola comme témoin, 303, — Sa lettre au Figaro démentant les déclarations de Mercier à Rennes au sujet du brouillon, V, 386 et note 3.

Schneider (Eugène), député.

S'abstient dans le vote de réintégration de Dreyfus, VI, 489, note 1.

S c h œnebeck -Winibaldus

(Maximilien-.Ioseph von , lieutenant. Arrêté à Paris en 1894 et condamné pour espionnage; négociations du bureau des Renseignements avec lui, V, 489, notes 1 et 2. — Son prétendu entretien avec Cernuski: il lui aurait affirmé la culpabilité de Drevfus, 401, note 1, 472, 487, 488, note 1 : VI, 358.

SchoU (Aurélien), tiomme de lettres. Interrogé par Lépine au cours de son enquête sur Drevfus, I, 261, note 1.

Sch-vvarzkoppen (Von), colo-

nel, attactié militaire allemand à Pans. Dirige le service d'espionnage ; ses relations avec Panizzardi, 1, 20. — Emploie les mêmes pseudonymes que Panizzardi, 31 ; appendice, <)0l.— Renseigné par r '« homme des forts de la Meuse », 30. — Tient Munster dans l'ignorance de ses pratiques, 31. — La lettre Canaille de /)..., Ml, appendice, 577-582. — Prend Esterhazy à son service (juin 1893), 47 .II, 71. — Reçoit de lui des notes sur les séances du Comité d'artillerie, 73. — Ses rapports avec Esterhazy, I, 48, 242. — Ne le nomme ni a Panizzardi ni à Munster, 242, 254. — Rompt avec lui en juin 1894, II, 90. — Reçoit, au retour d'un voyage en Allemagne, les notes enumérées au boi-dereau; les communique à Panizzardi, 114. — Son inquiétude à la nouvelle de l'arrestation d'un officier; il se rassure en apprenant qu'il s'agit de Dreyfus. 116: I, 242-243. — Déclare à Panizzardi qu'il ne connaît pas Dreyfus, 243. — Télégraphie aux autres attachés militaires allemands, 244. — Fait déclarer par l'ambassade qu'il n'a jamais eu de relations avec Dreyfus, 253-254. — Annonce à son Etat-Major, après l'arrestation de Dreyfus, l'envoi de nouveaux documents, 290. — Ses visites au colonel de Sancy et à Davignon, 299,354.— Constitution du dossier secret : le mémento, 352. — La lettre Davignon, 353-354. — La pièce Canaille de D..., 355-357. — Rencontre Du Paty chez Mme d'Orval, 354, 541." — Lettre «{ue lui adresse Munster au sujet de l'Afiaire, 543, note 3. — Reprend ses relations avec Esterhazy, II, 143.

— Lui verse plus de cent mille francs au cours de l'année 1895, 144. — Le brouillon dune lettre où il nomme Dreyfus et Boisdeffre est porté à l'Etat-Major par la Bastian, 220-222. — Surveillance exercée sur lui par Picquart, 230-231. — Ses rap-

porls avec Esleiha/.y en 18i)6, 244. — lUicit du colonel Schneider à Kinile Picot sur les circonstances dans lesquelles il écrivit le Pelil bleu, 244, note 1.

— Arrivée du Pelil bleu au bureau des renseignements, 210-241; 244-245. — Reçoit la visite d'Esterhazy. 252. —Averti par Esterha/.y des soupçons dont il est l'objet, surveille ses employés, 264. — Propos qu'il tient au colonel Cliauvet au sujet de Uu Paty, I, n42 et note 1. — Une de ses lettres à Panizzardi est falsifiée par Henry, puis remise à Gonse, II, 388. — Reconnaît l'écriture d'Esterhazy dans la photographie du bordereau publiée par le Mali/h 434-435, 476. — Refuse <le rentrer en relations avec Esterhazy, 476-477 et note 1. — Nouvelles visites d'Esterhazy avant et après l'entrevue de Montsouris , 591-593, 596. — Avoue à Munster ses relations ^vec Esterhazy; son rapport à Schlieffen, 597-598.— Son rappel ; lettres comminatoires qu'il reçoit à cette occasion, 598. — Son entretien avec Lemercier- Picard, 599. — Ses confidences à Panizzardi, 599. — Déclarations d'Esterhazy à son sujet, III, 10. — Reçu par Félix Faure en audience de congé ; il lui déclare n'avoir jamais connu Dreyfus, 42-43. — Son départ; -commentaires de la presse française, 43. — Nommé commandant du 2e régiment des grenadiers de la Garde, VI, 522. — Son entrevue avec Casella à Berlin; il lui remet pour Panizzardi une lettre incriminant Esterhazy, III, 199-200. — Cité par Zola comme témoin, 303.

— Max Nordau lui soumet le récit tiré par Zola de ses confidences à Panizzardi, 317.

— Interrogé par l'empereurd'Autriche sur l' Affaire, 54, note 2.

— La photographie de Carlsruhe, 609. — Se déclare prêt à déposer devant la justice fran-

çaise, IV, 18. — Propose un rendez-vous à Casella, puis lui fait offrir un pli scellé par un émissaire ; refus de Casella, 19. — Note officieuse allemande au sujet du pelil bleu, 297 et note 2. — Rec'onnaît avoir adressé des cartes-télégrammes à Esterhazy, V, 73 et note 4. — Esterhazy déclare être entré en relations avec lui par ordre de Sandherr, 27»;. — Télégramme de Labori le sollicilant de venir déposer à Rennes, son silence, 486-487, 492. — Questionnaire que Labori propose de lui faire envoyer, 493, note 1. — Note officielle du Monileur de VEmpire, 494. — Ses déclarations au général Rosan sur les relations d'Henry avec Esterhazy, VI, 15. — Son entretien avec Joseph Reinach ; texte de trois lettres qu'il lui écrit ; il refuse de faire de nouvelles déclarations, 181, appendice, 520-522. — André et Delcassé refusent de lui envoyer une commission rogatoire (revision du procès de Rennes), 356. — Lettre de Munster à Joseph Reinach à son sujet, appendice, 508-509.

Schwob (Maurice), direcleur du « Phare de la Loire >». Georges Thiébaud lui propose un programme d'action commune contre les protestants, III, 577 et note 1.

Séailles (Gabriel), professeur ùlaSorbonne. Signe la pétition en faveur de la révision, III, 245. — Cité par Zola comme témoin, 302.

— Sa déclaration au procès, 206.

Séard, général, ancien direcleur de VEcole de pyrolechnie.

Membre de la commission désignée par André pour examiner les questions techniques ayant rapport à l'Aflaire, VI, 372, appendice, 545.

Sebert, général, membre^ de V Académie des Sciences. Sa dépo-

INDEX GENERAL

sillon devant la Chambre criminelle (revision du procès de 18y4), IV, 515 ; au procès de Rennes, II, 105, note 3; V, 413.

Sébline (Charles), sénateur.

Vote la loi de dessaisissement, V, 21, note 6. — S'abstient dans le vote de la proposition relative à rinstallation des bustes de Trarieux et de Scheurer-Kestner dans la galerie du Sénat, VI, 478, note 4. "

Seigneur (Abbé). Remet A Weil de l'argent pour Esterhazy, II, 477.

Sembat (Marcel), député.

Demande à interpeller sur l'Affaire, (séance du 5 décembre 1897), III, 136. — Proteste contre le projet de dessaisissement, IV, 533, note 1 . — Demande l'affichage de l'arrêt cassant le jugement de 1894, V, 133, note 5.

— Rompt avec les socialistes qui soutiennent le cabinet Waldeck- Rousseau, 179, note, 1. — Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste » (12 juillet 1899), 25G, note 1. — Signe la demande d'enquête de Vaillant sur les jugements des conseils de sruerre (séance du 24 mars lyoa), VI, 243.

Séménoff Marc), journaliste russe. Sa déposition à la Cour de cassation (revision du procès de Rennes), VI, 324, note 2.

Sentupéry, ancien chef de cabinet du ministre de la Justice. Remet à la Cour de cassation les lettres qu'il a reçues de Péroz, VI, 354, appendice, 524.

Serre (Edouard), conseiller à la Cour de cassqtion, V, appendice, 575.

Sever, colonel, député du Nord.

Déclarations que lui fait Lemercier-Picard au suiet du « faux Otto », III, 110, note 1. — Identifie le pendu de la rue de Sèvres

avec Lemercier-Picard, 603, note

3. — Entendu par Rertulus au sujet de ce suicide, 50G, note 1.

Séverine (Mme Guébhard, dite). Raconte comment le fils de Zadoc Kahn a reconnu dans^ le bordereau l'écriture d'Esterhazy. II, 435, note 2. — Collabore à la Fronde, III, 195, note

4. — Proposition que lui fait Lemercier-Picard sous le nom de Durandin, 455 et note 3, 493- 494 et note 1. — Son opinion sur la mort de Lemercier-Picard ; l'hypothèse dun assassinat, .503 et note 2. — Entendue par Rertulus, 506, note 1. — Ses impressions sur le procès de Rennes : « Vers la lumière », V, 269, note 2, 280, note 2, 295 et Son entretien avec Ferlet de Rourbonne au sujet du bordereau annoté, IV, 366, note 3, VI, 147 et note 1. — Sa déposition à l'enquête de la Chambre criminelle sur le bordereau annoté (revision du procès de Rennes), 324 et note 2.

Sevestre, conseiller à la Cour de cassation. Vote contre l'arrêt déclarant recevable la demande en revision du procès de 1894, IV, 348, note 1. — Son influence sur la minorité antirevisionniste de la Chambre criminelle; son attitude pendant les débats, 448-450; 457; V, 99-100. — Dénonce à Quesnay de Reaurepaire le soi-disant parti pris de la Chambre criminelle, IV, 483.

— Sa déposition à la seconde enquête Mazeau, 507-508; à la troisième enquête, 535.

Sihen(L.), substitut. Son réquisitoire dans le procès Picquart- Leblois devant la huitième chambre, IV, 284.

Sibille, officier. Entendu par D'Ormescheville, I, 265. — Sa déposition au procès de 1894»

HISTOIRE Di: L AFFAIRE DREYFUS

Siegfried (.Illes), sénaleur. Promet à Malhieu U revins de recommander son frèi'e an directenr du service pénitentiaire,

II, 1()7. — Fait, à la demande de Scheurer-Kestner, une démarche auprès de Félix l'aure pour(iu(^ Picciuart soit appelé à Paris,

III, 6ô. — Vote contre la loi de dessaisissement, V, 21, noie 4.

— Son discours aux obsèques de Scheurer-Kestner,VI, 2, note

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