KTAT DE L'AFRIQUE EN
Hachem, à l'est de Maskara, tribus Makhezen. Medjaher (Raïa), près Mo-taganem et Sbih vers Orléansville.
Flitta (raïa), au sud des précédents.
Mehaïa, Djaafra, Beni-Mathar, Harar de l'ouest et de l est, Khellafnt, Oulad-Khaled, Oulad-Clierif et autres, formant les deux Yagoubïa, de l est et de l'ouest, établies jusqu'au delà de Frenda et de Saïda. Oulad-Farès, entre Tiaret et Orléansville. Beni-Meslem, au sud-est des précédents.
Toutes ces tribus comprenaient un grand nombre de subdivisions, et il est facile de retrouver parmi elles nos familles hilaliennes.
Enfin, ajoutons, sur les Hauts-Plateaux, les llameïane, Oulad- Sidi-Cheikh, etc..
Deux familles indigènes avaient acquis une importance considérable dans le pays; mais leur influence avait un caractère plus religieux que celle des chefs féodaux de la province de Constantine. Nous citerons :
El-Hadj-Mohi-Ed-Dine, marabout des Hachcm-Ghcris,
pèredFl-lIadj-Abd-el-Kader.
Et Sidi-Bou-Beker Ould-Sidi-Cheikh, marabout d'EI- Abiod, mosquée dont tous les indigènes des Ilnuts- Plateaux sont les Klioddam (serviteurs) et chef de la grande tribu des Oulad-Sidi-Cheikh, d'origine relativement nouvelle, formée d'éléments divers. Et, comme chefs purement militaires :
Moustafa-ben-Ismaïl, Abd-Allah-ben-Cherif, aghas des Uouairs.
Adda-ben-Kaddour, Mourscli, aghas des Zemala. Kaddour-ben-el-Mokhfi, caïd des Bordjia.
Et Sidi-el-Aribi, caïd de la Mina.