irHoM, XXV
3. Ces mots ne peuvent provenir que d'une erreur de copiste, à moins qu'on ne veuille dire que ce sont les restes tronqués de quelque phrase perdue. (Note de Reuss.)
4. Jérémie, lu, 21-23. Nous ne citerons pas le texte de 1/ Chroniques^ m, 15-17 et iv, 12-13, qui n'est qu'un résumé très sec du passage des Rois.
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chapiteau, celle qui attire le plus rattention, est globuleuse; elle est renflée en manière de ventre ; ventre est le sens propre du mot que nos traductions rendent par partie bombée. En même temps, cette sorte de bulbe ou de boule s'épanouit, par en haut nécessairement, en fleur de nénufar ou de lotus, suivant certains traducteurs, et, selon d'autres, en fleur de lis. Peu importe le nom de la plante; ce qui est certain, c'est qu'il s'agit ici d'une de ces plantes où les divisions de la corolle sont nettement accusées par les profondes échancrures du contour. Ce galbe particulier du chapiteau et cette ressemblance avec une fleur ouverte, voilà les deux traits sur lesquels nos auteurs appuient le plus fortement; mais il y en a encore deux autres qu'ils signalent, sinon avec une insistance aussi marquée, du moins de manière à ne pas laisser place au doute. Autour de la partie bombée il y a ce que le texte appelle le treillis, c'est-à-dire un ornement dont le relief dessine, sur le nu de la panse, une façon de réseau, un lacis à mailles plus ou moins larges. Enfin il y a sur chaque chapiteau 200 grenades, et celles-ci sont disposées en files qui font ainsi l'office d'un double collier. Quelque forme que l'on attribue au chapiteau, il y a lieu de tenir compte de celui de nos textes qui en mentionne les faces, auxquelles il attribue 96 grenades, « le total en étant de 100 tout autour du treillis ». C'est donc 4 grenades qui occupent une situation particulière; l'idée qui se présente d'elle-même à l'esprit, c'est que ces 4 grenades, sans doute plus grosses que les autres, ont leur place indiquée aux points où se rencontrent les lignes qui dessinent les différentes faces. Il y a 4 de ces grenades hors rang; on peut en conclure que le chapiteau offrait quatre faces, ou plutôt quatre divisions bien marquées.
Tels sont les éléments du problème à résoudre. Notre planche VI présente la solution que nous avons cru devoir adopter; celle-ci nous parait répondre, mieux qu'aucune des restitutions qui ont été tentées, aux conditions qui étaient posées par les textes bibliques ; elle a aussi l'avantage d'offrir un type plus riche et plus original, qui répond mieux, semble-t-il, à l'idée que l'on est en droit de se faire des pratiques et du goût de l'art phénicien. La planche VII donne le chapiteau à une échelle qui permet d'en mieux juger le détail.
On a volontiers prêté au chapiteau de ces deux colonnes la forme d'une corbeille, forme que l'on empruntait aux temples de la vallée du
4. La description des Roit y revient par deux fois et se résume en quelque sorte dans ce mot par lequel elle se termine : « Et sur la tête des colonnes il y avait un ouvrage en forme de nénufar (v. 24).
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COLOMNh: DE BRONZE DU TEMPLE