‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 3)Chapitre 235 sur 381 · Le mur d'Ophel, d'après Warren · texte numérisé non relu

Le mur d'Ophel, d'après Warren

lomon, s'étaient formés à Técole des maîtres phéniciens et qui travaillèrent pour tous ses successeurs, les rois issus du sang de David. Ce sont leurs traditions que Ton retrouve dans le mur de l'enceinte d'Hébron (fig. 214) et dans les parties hérodiennes de l'enceinte du Haram. Un art que les Israélites n'ont pas eu à apprendre des Phéniciens, c'est celui de tailler la roche vive sur de grandes surfaces, non seulement pour y loger les morts, mais aussi pour assurer la sécurité des vivants et pour subvenir à leurs besoins. Ainsi, en Palestine comme en Phénicie, on a souvent eu recours à cet expédient pour ébaucher la défense des positions où l'on voulait s'établir et se fortifier^. On creusait dans le roc l'escarpe du fossé. C'est ce que l'on remarqué, par exemple, à Jérusalem, sur la colline occidentale, près de la porte dite de Sion, Là, dans le cimetière anglais, en avant du mur actuel, qui

i. Therecovery, p. 294.

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