Bronze sarde faux
La Marmora. Voyage en Sardaigne, II, atlas, pi. XVIII, flg. 3.
4. Le mémoire Ueber die Kunst der Phœnicier (sur l'art des Phéniciens) est de 1846. On y trouvera les nouraghes et les figurines sardes dans les planches XLI, XL1V et XLV des Gesammelte Akademische Àbhandlimgen qu'a publiées en 1866 l'Académie de Berlin. « Je n'ai aucune hésitation, dit Gerhard (p. 6, t. H de la réimpression), à regarder comme des monuments du culte de Baal, adoré comme divinité du feu, les nombreux édifices ronds de la Sardaigne qui sont connus sous le nom de Nouraghes. » Jl écarte ensuite l'hypothèse d'après laquelle ces monuments devraient être attribués à la population primitive de l'Ile. Page 12, Gerhard n'hésite pas plus à considérer comme « des dieux pénates carthaginois » les idoles sardes de La Marmora; « on y reconnaît avec toute vraisemblance, ajoute-t-il, Baal, Moloch, Àstarté et les Cabires. »
2. On sait aujourd'hui, à Cagliari, le nom des artistes, si l'on peut les appeler ainsi,