‹ Histoire de l'art dans l'antiquitéChapitre 340 sur 349 · Ï6id., fig · texte numérisé non relu

Ï6id., fig

4. 11 faut dire pourtant qu'on trouve aussi le chapiteau calathiforme dans une des tombes phrygiennes de la vallée du haut Sangarios (Histoire de VArt, t. V, ^g, 77 et 97) ; mais Ja sépulture où il se rencontre est de celles à qui il est difficile d'assigner une

Partout ailleurs que dans le mode dorique, les formes des membres principaux de l'architecture se laissent ainsi ramener à des prototypes qu'il faut aller chercher en dehors de la Grèce, et, dans le mode ionique, il n'est pas jusqu'au plan de l'édifice, tant que ce plan garda son caractère primitif, qui ne rappelle des dispositions familières à l'art oriental. Le temple ionique n'a ni le prodomos du mégaron homérique, ni cette belle ceinture de colonnes que l'architecte imagina d'ajouter à la maison royale pour en faire le temple dorique. A en juger même par les monuments assez récents de l'acropole d'Athènes, le temple ionique ne fut à l'origine qu'une étroite cella, où les colonnes n'interviennent que pour porter le plafond, quand il faut à celui-ci des points d'appui autres que les murs, ou pour décorer telle ou telle face extérieure de l'édifice. On se sent là plus près du temple sémitique, avec son sanctuaire de dimensions très restreintes et l'extension qui peut y être prise par les dépendances de toute sorte, que de la sévère unité du temple dorique. Celui-ci n'avait d'autre annexe que les propylées qui y donnaient accès. Il y avait au contraire, à ce qu'il semble, autour des grands temples ioniques de TAsie Mineure, comme autour des temples de la Syrie et de Cypre, de vastes périboles, avec des logements pour les serviteurs du dieu ou de la déesse, avec de larges portiques où se tenaient les marchands, où circulaient les curieux, où stationnaient les fidèles; c'est du moins ce qui nous est attesté, par l'état des ruines, pour le temple d'Éphèse.

Si rarchilecte ionien parait avoir commencé par mettre en œuvre des éléments qui lui avaient été fournis par les arts de l'Asie et par ses méthodes de construction, il s'est aussitôt appliqué à s'approprier ces éléments et à y mettre sa marque, à les fondre en un ensemble qui satisfit un peuple dont l'imagination avait déjà créé les hautes et nobles figures des dieux immortels. Ce fut sur la colonne que se porta son principal effort. Il se préoccupa d'en fixer les proportions, d'en profiler la base, d'y régler le nombre et la coupe des cannelures, d'en perfectionner le chapiteau, que gâtait d'abord une certaine incohérence. Nous avons vu quelles peines il a prises pour arriver, par des retouches successives, adonner aux volutes l'arrangement le plus heureux que comporte ce motif*.

date, même approximative ; on ne saurait donc afflrmer que ce monument soit antérieur aux monuments grecs qui offrent des exemples du même type.

\, Cette question des origines de Tarchitecture ionique a vivement provoqué, dans ces derniers temps, la curiosité des archéologues. Nous ne remonterons pas aux travaux

Pour ce qui est de la colonne et du chapiteau, c'est à des raisons de sentiment et de goût que l'architecte a obéi ; mais il n'en fut pas de même pour les dispositions générales du bâtiment. Ce n'est pas dans l'architecture religieuse de l'Orient que les Éphésiens et les Samiens ont pu trouver le modèle des temples que, dans le cours du vi® siècle, ils ont consacrés à leur Artémis et à leur Héra. On sait quelle idée nous avons été amenés à nous faire du temple ionien primitif, d'après des monuments postérieurs qui nous ont paru le représenter fidèlement ; or ce type, tel que nous le concevons, se serait malaisément prêté à fournir le plan d'un édifice qui, par son ampleur et sa majesté, parût digne des augustes déesses. Cette condition, le temple dorien la remplissait. Avec sa cella spacieuse et la colonnade qui l'entourait, il avait, dans toute la Grèce continentale, donné satisfaction aux exigences de la piété des peuples ; on avait partout adopté ce type comme celui qui convenait le mieux à la demeure des dieux immortels et ce fut ainsi que les Grecs d'Asie furent amenés à s'en inspirer quand ils voulurent témoigner de leur richesse et de leur puissance par la splendeur de leurs édifices. Tout en gardant les formes qu'une longue accoutumance avait rendues familières aux yeux des Ioniens, les temples d'Éphèse et de Samos furent de grands temples périptères.

Si, dès ce moment, l'art dorique a conquié cette sorte de primauté, ce n'est pas par l'efifet d'une différence d'âge. Le mode ionique est aussi ancien que le mode dorique. Les origines de celui-ci se perdent dans les profondeurs mystérieuses de la Grèce mycénienne ; celles de l'autre sont à chercher dans les vieilles civilisations de l'Orient. Les premières tentatives que les Grecs d'Asie ont faites pour se donner un

des érudits qui ne connaissaient pas Fart oriental, quoiqu'on puisse trouver de curieuses observations dans le mémoire [de Hogg, On the origin of the floral ornaments, the ionic volute and the wave-Une of the ancient Greeks (Transactions ofthe royal society of littérature, 2« série, t. II, i847, p. 179). Parmi les études plus récentes et qui reposent sur une information plus étendue, nous nous contenterons de citer les ouvrages suivants, qui nous ont paru particulièrement intéressants soit par les vues qui y sont exposées, soit par le choix des figures qui les illustrent :

UssiNG, Die Grœshe Soilebygnings Udvikling,en œsthetik archaeologisk Afhandling, 1894, in-4*, 82 pp. et 53 figures dans le texte, avec résumé en français, in-l2, sous ce titre: Du développement de la colonne grecque.

M. DiEULAFOY, Vart antique de la Perse, in-4o, 1884-1886. Troisième partie, § IV (voir particulièrement, p. 52, toute une série d'ivoires provenant de Ninive et conservés au Musée Britannique).

PucHSTEiN, das lonische Capitell, in-4«, 1888.

A. Nabdini Despotti Mospignotti, Varchitetlura lonica in relazione a quelle dei popoli Ariani delVAsia anteriore (estratto dall' Archivio storico deWarte. Série II, anno III, fasc. m), in-4<», 1897, 41 pp. et 34 fig. dans le texte.

66i LA GRÈCE ARCHAÏQUE.

art national remontent à une époque qui ne doit guère être moins reculée que celle où les Grecs d*Europe créaient, pour leur part, Tordre dorique ; mais celui-ci a réussi plus tôt à dégager sa formule, à tirer de son principe tout un système de règles bien liées ; en même temps, pour se développer, il n'empruntait rien ni aux pratiques de Tétranger, ni, en Grèce même, à celles d'un mode rival. 11 est bien, à ce titre, le fils aîné du génie architectonique de la Grèce.

Dans ces conditions, si l'un des deux styles devait agir sur l'autre, le rôle actif ne pouvait manquer d'appartenir au style dorique. Ce serait lui qui, comme par droit de primogéniture, ferait sentir à son émule l'ascendant de son prestige et, par les exemples qu'il lui donnerait, lui permettrait de se compléter et de s'enrichir, d'atteindre des effets que ce style, réduit à ses propres ressources, n'aurait peut-être jamais su obtenir. Comment cette influence s'est exercée, nous l'avons indiqué. Ce n'est pas seulement la conformation générale de l'édifice qu'elle a modifiée, en le dotant d'un double pronaos et du ptéroma; nous l'avons montrée intervenant aussi dans le détail, pour suppléer à telle ou telle insuffisance, pour donner plus d'ampleur à tel ou tel des membres de larchitecture. C'est ainsi qu'elle introduisit dans l'entablement ionique la frise, qui lui faisait défaut à l'origine. Nous verrons, dans la suite de cette histoire, cette prédominance du style dorique aboutir à un curieux résultat. Il viendra une heure où l'on ne bâtira plus guère, en Grèce, que des temples ioniques; mais alors même, sous les apparences de la défaite et de la disparition, le type du temple dorique continuera de vivre et de s'imposer à l'architecte, dans ces édifices mêmes dont les formes ne seront pas les siennes. Tous ces temples ioniques ne le seront, en quelque sorte, que de nom et d'habit. Le plus souvent ils ne feront que reproduire, avec une fidélité presque servile, le plan du temple dorique.

Dans sa propre patrie, le mode ionique a commencé de bonne heure à subir sans résistance l'action du mode dorique; mais du moins il est deme'uré maître incontesté du terrain. Pour toute la durée de la période archaïque, on ne trouve à signaler, sur cette côte de l'Asie Mineure, qu'un seul édifice dorique de quelque importance, le temple d'Assos. Si, non sans quelques singularités, ce temple représente, sur les rivages orientaux de la mer Egée, Tart de la Grèce européenne, il semble que, dans celle-ci, on se soit longtemps abstenu de s'essayer à user du style qui avait déjà fait ses preuves en dotant de somptueux édifices les plus célèbres cités de l'Ionie. On ne saurait citer un seul

temple d'ordre ionique qui, avant le milieu du v^ siècle, ait été bâti en dehors de la Grèce asiatique et de ses colonies; si, dès la fin du Yi* siècle, Delphes vît s'élever sur sa voie sacrée un petit bâtiment, un Trésor, où le mode ionique déploie toutes ses élégances, c'est que les Cnidiens, qui l'ont construit, ont voulu être représentés, auprès du temple d'Apollon, par un édifice marqué au cachet de l'art qui était seul pratiqué dans la contrée qu'ils habitaient. A Olympie, les citoyens de Gela avaient pris un semblable parti, lorsqu'il s'était agi pour eux de décorer leur Trésor.

Jusqu'après les guerres médiques, cet art n'a donc été pratiqué que par une seule fraction de la race grecque; on pourrait presque l'appeler un art provincial, si ce mot, en Grèce, avait un sens, si, au vn^ et au vi^ siècle, les Ioniens n'avaient pas été en avance sur leurs frères d'Europe, s'ils n'avaient pas alors formé comme l'avant-garde de l'hellénisme. Ce fut à l'initiative intelligente des artistes athéniens qu'il dut de ne pas rester confiné dans son domaine héréditaire et de franchir enfin, vers l'an 450, la mer Egée. Très déchue, mais encore commerçante et riche, l'Ionie était alors comprise dans l'empire maritime d'Athènes et sans cesse visitée par ses marchands et par ses marins, par ses collecteurs d'impôts et ses stratèges. De Lesbos, de Samos et de Chios, d'Éphèse et de Milet auPirée, ce n'étaient qu'allées etvenues. Peut-être avaient-ils fait le voyage, ces habiles et savants architectes, les Ictinos, les Mnésiclès, les Callicrate, d'autres encore dont les noms nous échappent, que Cimon et Périclès chargèrent de parer l'Acropole d'édifices qui fussent en rapport avec la situation d'Athènes, devenue la vraie capitale de la Grèce. En lonie même, dans les temples d'antiques et glorieuses cités, ils avaient apprécié la sveltesse gracieuse du fût ionique et la beauté de son chapiteau; ils résolurent d'en tirer parti pour la décoration du champ qui leur était confié. Les formes ioniques n'avaient jusqu'alors été employées, à Athènes, que pour couronner des stèles, piédestaux de statues qui elles-mêmes étaient le plus souvent l'œuvre de sculpteurs ioniens; l'innovation, ce fut de les appliquer à la construction d'édifices qui ne prétendraient pas rivaliser par leur masse avec la grandeur majestueuse de monuments doriques tels que le Parthénon, mais où un art plus fin et plus prodigue d'ornements pourrait montrer toutes ses ressources; il y aurait là matière à d'heureux contrastes. Les maîtres attiques n'acceptèrent d'ailleurs que sous bénéfice d'inventaire la succession des Ioniens leurs devanciers. Si, lorsqu'ils tracèrent le plan de leurs

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temples ioniques, ils n'eurent garde de ne point user des libertés que comportait, à cet égard, le style dont ils avaient adopté le principe, il$ laissèrent à leurs prédécesseurs les modillons et les denticules, Iran^ scription trop littérale des primitifs assemblages du bois; ils modifièrent la composition de l'entablement; celui-ci, sans se confondre avec l'entablement dorique, en eut les divisions et se prêta ainsi à recevoir^ de la main du sculpteur, un complément de décoration.

A partir de ce moment, l'art ionique, transplanté et naturalisé à Athènes, a cessé d'être la propriété exclusive des Grecs d'Asie. Grâce aux légères retouches que lui a fait subir la délicatesse du goût attique; il a conquis, dans toute la Grèce, droit de cité; il est devenu le second des modes de l'architecture hellénique. Dès lors, les monuments de ce style se multiplient; on en voit s'élever à Délos, à Delphes, à Olympie, en Sicile aussi et dans la Grande-Grèce. Ce n'est d'ailleurs pas là le seul usage que l'architecte fasse de cet ordre; parfois aussi, pour varier ses effets, il met, dans un même édifice, le dorique auprès de l'ionique. En pareil cas, les formes empruntées au mode ionique jouent un rôle secondaire; c'est ainsi que dans un temple où les colonnes du portique et celles des pronaos sont doriques, celles de l'intérieur du sanctuaire peuvent être ioniques.

Le premier exemple de cette sorte d'hybridation parait avoir été donné par Mnésiclès, dans les Propylées de l'Acropole d'Athènes; cet exemple fut suivi par les architectes qui construisirent le temple d'Athéna Aléa à Tégée, le temple d'Apollon Epicourios à Bassae, et, bien plus tard, les Propylées d'Eleusis.

Athènes, en adoptant, après revision et correction, l'ordre ionique, lui a donc conféré une importance et une dignité qu'il n'avait pas acquises jusqu'alors, lui a ouvert une carrière nouvelle et plus étendue. Ce qu'Athènes a fait là pour l'un des arts du dessin rappelle l'action qu'elle a exercée dans le domaine des lettres. Là aussi elle a recueilli l'héritage de ces Grecs d'Asie qui avaient tout commencé, tout mis en train. L'Ionie avait vu naître, avec les Thaïes, les Anaximène, les Anaxagore, la spéculation philosophique et scientifique; celle-ci prend plus de rigueur et une tout autre portée à Athènes, avec Socrate, Platon et Aristote ; les solutions auxquelles s'est arrêtée la pensée grecque et les hypothèses qu'elle a émises y sont exposées dans des œuvres que la postérité a recueillies et qu'elle n'a pas cessé de méditer. Les recherches historiques avaient été inaugurées par ceux que l'on appelle les logographes, Hellanicos de Lesbos, Cadmos et Hécatée

de Milet, Xantbos de Sardes; mais c'est à Athènes, sous l'impression de ses prouesses guerrières et des grandes choses qu'elle accomplit au pro6t de toute la Grèce, qu'un Dorien d'Halicarnasse, Hérodote, écrit la première histoire digne de ce nom. Bientôt un Athénien, Thucydide, va composer cette histoire de la guerre du Péloponnèse qui, par la puissance de la réflexion et la profondeur de l'analyse, est un des monuments les plus admirables du génie grec. 11 en est de même pour la poésie épique et la poésie lyrique, ces deux filles de l'imagination des Éoliens et des Ioniens ; quand elles ont épuisé leur veine, elles revivent à Athènes, dans le drame tragique. Les tableaux et les dialogues de la tragédie remettent en scène, sous une autre forme, les mythes et les personnages créés par l'épopée ; ses monodies et surtout ses chœurs sont des odes, où trouvent leur expression pathétique et colorée tous les sentiments qui remuent l'âme de l'homme et du citoyen. C'est ainsi que convergent vers Athènes et que nous y conduisent tous les chemins que nous avons suivis dans l'étude que nous avons entreprise. C'est Athènes qui a tout mis au point, tout mûri, tout mené jusqu'à la perfection; c'est chez elle et par elle que s'achève le prodigieux et long travail d'enfantement, de production artistique et littéraire qui, pour nous, a commencé à Mycènes, à Tirynthe, à Orchomène, en Thessalie, pour se continuer, avec une infinie diversité d'inventions et d'efforts, dans toutes les colonies grecques qui s'étaient attachées aux rivages de la Méditerranée, et surtout dans les brillantes cités de la Grèce asiatique, dans cette lonie que l'on ajustement appelée le printemps de la Grèce.

P. 65. W. Reichel est certainement un des érudits qui connaissent le mieux le monde mycénien et qui Tout étudié avec le plus de sagacité ; mieux que personne, il a mis en lumière les traits qui, dans les récits et les tableaux des parties les plus anciennes de Tépopée, appartiennent encore à la civilisation de rage antérieur et peuvent servir à éclaircir et à préciser Tidée que nous en donnent les monuments anépigraphes de Tart primitif. On lira donc avec un vif intérêt le nouveau mémoire que Tauteur des Homerische ïTay^en vient de publier sous ce titre : Ueber vorhellenische GœUerculte (Vienne, Alfred Hœlder, 1897, in-8, 98 pages, 36 figures dans le texte). Nous ne Tavons reçu que lorsque était imprimé notre livre XII ; nous n'avons donc pu profiter de tout ce qu'il renferme de fines observations et d'ingénieuses conjectures; mais, malgré le regret que nous en éprouvons, nous n'aurions pas, croyons-nous, accepté toute sa théorie. Nous inclinons à penser, avec lui, qu'il n'existait pas, à Mycènes et à Tirynthe, de statues de la divinité dressées dans un sanctuaire, et nous lui savons gré d'avoir appelé l'attention sur ce culte du trône dont la tradition s'est longtemps conservée, en Laconie, dans le culte d'Apollon Amycléen, et dont la trace subsiste aussi dans ces épithètes eSôpovoç, )^pu<j6ô()ovoç qu'Homère applique si souvent à ses dieux; mais il nous paraît démontré que les sociétés dites préhelUniques avaient déjà essayé de traduire par des images les conceptions religieuses qu^elles s'étaient formées, ce que l'on a appelé leur poly démonisme. Ces images, nous les avons retrouvées dans des figurines de plomb, de bronze et d'argile qui nous ont paru être des idoles; les pierres gravées surtout nous en ont fourni de nombreux exemples. Enfin, l'épopée nous semble attester que, pendant le cours des deux ou trois siècles qui suivirent la chute des royautés achéennes, chez les tribus dont le génie a créé les types immortels des dieux olympiens, des essais furent déjà faits pour prêter un corps à ces dieux que Ton se représentait comme si nobles et si beaux. Ces essais durent être, nous le voulons bien, très timides et très gauches; mais nous ne saurions admettre l'interprétation que Reichel donne du vers où le poète raconte que Théano, prêtresse d'Athéna, déposa le peplos offert par les femmes troyennes « sur les genoux de la déesse », 'AÔYjvaCYjçèwlyoOvadtv. Reichel entend : « sur le trône vide, à la place où se seraient trouvés les genoux de la déesse si, ce qui n'était pas, il y avait eu là une statue d'Athéna assise ». L'explication nous parait singulièrement forcée; elle méconnaît les habitudes de cette poésie, qui traduit d'ordinaire si franchement les impressions reçues par les sens, qui peint, par des épithètes précises et colorées, des choses vues. N'est-il pas plus simple et plus

naturel de supposer là un xoanon, sans doute très informe, qui, tout habillé de riches étoffes, comme certaines de nos vieilles madones, figurait la déesse siégeant sur son trône incrusté d'or et d'ivoire?

Ici, comme parfois aussi dans les Homerische Waffen, le défaut de Reichel, si savant et si pénétrant, c'est l'exagération. Il veut trop réagir contre les opinions admises jusqu'à lui ; il est trop systématique, trop absolu. Il pousse à l'extrême des doctrines qui, tempérées par certaines réserves et certaines distinctions, seraient la vérité même et s'imposeraient à la critique.

P. 114-115. A propos des chiens que l'épopée substitue aux sphinx ou aux lions comme gardiens de la porte, voici ce que m'écrit M. Pottier : « J'ai toujours été surpris, dit-il, de ces chiens qui gardent la porte et je me suis demandé si nous n'aurions pas là le résultat d'une mauvaise interprétation, faite par un Grec, de monuments d'un caractère asiatique, monuments qui auraient, en réalité, représenté des lions ou des panthères ; sur les vases corinthiens euxmêmes, ces animaux ont parfois des allures de chiens. Je vous signalerai un autre passage plus typique, relatif au xûwv. Dans VOdystée (XIX, 228) U est question d'un chien qui, de ses deux pattes de devant, tient un jeune faon expirant (èv itpoTîpowi ic68c<jffi xûwv, etc.). Ici l'invraisemblance est plus forte. Un chien ne tient pas sa proie entre ses pattes ; c'est plutôt l'attitude d'un félin, et l'image d'un fauve tenant dans ses griffes im faon égorgé évoque naturellement l'idée de nombreuses œuvres d'art orientales, d'autant plus que, dans le passage d'Homère, il s'agit d'une broderie de manteau, et que l'on sait combien les Grecs admiraient et recherchaient les étoffes tissées sur le métier ou brodées par l'aiguille des ouvrières syriennes. Je verrais donc dans ces deux passages une allusion à une œuvre d'art orientale dont certains détails auraient été mal compris par l'aède grec. »

P. U9, lig. 28-31. A propos de ces poupées en forme de cloches, M. Pottier me fait remarquer qu'elles ressemblent à ces espèces de petites idoles que l'on voit sur le fameux chaton d'une bague d'or mycénienne {Histoire de CArt, i. VI, fig. 425), où elles ont l'air d'être suspendues dans l'espace. Il semble qu'il y ait là une filiation à marquer, comme celle du grand bouclier à échancrures, entre l'époque mycénienne et l'époque du Dipylon. Il est probable que Ton avait gardé, dans le costume des femmes, l'habitude d'employer les pièces d'étoffe qui donnaient des jupes bouffantes à la façon de cloches, disposition que les modeleurs en argile traduisaient plus naïvement encore, dans leurs gauches figurines, que ne l'avaient fait les graveurs à l'intaille de l'âge antérieur.

P. 170. A propos de la croix gammée ou svastika^ on consultera avec fruit un travail récent : Wilson (Thomas), The svastika, the earliest known symbol and its migrations, iviih observations on the migt*ation of certain industries in prehistoric times (Washington, in-8, 1897). Il n'y a point là de théories. L'auteur ne fait aucun effort pour découvrir la signification du symbole, les différents sens que celui-ci a pu prendre chez les différents peuples qui s'en sont servis. C'est surtout un recueil de faits et de figures qu'il a voulu présenter; il insiste particulièrement sur la présence du svastika dans le NouVeau Monde.

P. 206, note 5. Aux travaux que nous avons cités, à propos d*un style géométrique primitif, très antérieur à la poterie du Dipylon, ajouter une étude de

S. WiDE, Aphidtia in Nord-Attika [Athen. Mitth., t. XXI, p. 385-409, pi. XIII- XV). Il y est rendu compte de la découverte d'un groupe de tombeaux où se sont rencontrés des vases à décor géométrique incisé qui appartiendraient aux temps les plus anciens de la période mycénienne, qui représenteraient un art rural contemporain de l'art seigneurial, formé sous des influences étrangères, auquel est dû ce que Ton appelle la céramique mycénienne. L'auteur voit dans cet art rural le père du style géométrique rectiligne, dont la forme la plus savante est le style du Dipylon. Il rejette Tidée que les Doriens auraient contribué à introduire en Grèce un nouveau style, qui dériverait de la civilisation du bronze commune à toute l'Europe centrale. M. Wide ne partage donc pas nos idées à ce sujet; mais on n'en appréciera pas moins les renseignements qu'il a réunis sur cette ornementation rudimentaire, qui a certainement été usitée en Grèce avant l'arrivée des Doriens.

P. 208-209. A nos observations sur la persistance avec laquelle se sont conservés, dans l'art d'un âge postérieur, certains motifs mycéniens, on peut ajouter les remarques de S. Wide, Nachleben mykenischer Omamente {Athen. Miith., t. XXII, p. 233 et pi. VI).

P. 258, note 1. Nous avons donné une analyse très développée et une appréciation du livre de Reichel sur les armes kométHques dans le Journal des Savants (cahiers de décembre 4895 et de janvier 1896).

P. 259. A propos de la mitre, voir l'article de P. Perdrizet, Sur la Mitre homérique {Bull, de corr. hell.^ 1897, p. 169-183 et pi. X-XI). Perdrizet comprend la mitre comme l'avait fait Reichel, et il en trouve un exemple dans un bronze inédit de Delphes, que ses planches représentent vu de face et de côté. La statuette est haute de 0",197; elle représente un jeune homme nu et imberbe, qui porte sur la peau, entre la poitrine et le ventre, une sorte de large ceinturon. La môme indication se retrouve sur d'autres figurines du môme genre, moins bien conservées, qui ont aussi été ramassées à Delphes. La statuette daterait du commencement du vi® siècle. Déjà portée à l'époque mycénienne, la mitre serait donc restée en usage bien après le temps d'Homère.

P. 361 . Dans la légende des figures 186 et 187, au lieu de : et celle du naos, lisez : et celle du portique.

P. 486, ligne 8. Au lieu de : temple S, lisez : temple R.

P. 523. Les machines employées pour le montage et la mise en place des blocs de grande dimension sont mentionnées dans les comptes de construction du temple d'Apollon Didyméen. L'une d'elles parait avoir été une bigue. Il est question, dans les mômes textes, de plans inclinés (x).C|i.axc<;) « sur lesquels ont été montées les deux statues et transportées les pierres du piédestal » (Haussoullier, le Temple d'Apollon Didyméen, dans Revue de philologie, 1898, p. i7-48).

P. 550. Une des plus récentes études, sur ce sujet des proportions des temples grecs, est l'essai de M. Allan Marquand, intitulé : A study in Greek

architectural proportions. The temples of Selinous {American journal of archœûlogy, iS9Â, p. 521-528). Voir aussi un article de Dœrpfeld : Die Proportionen und Fussmaasse Griechischer Tempel{Archœologische Zeitung, 1881, p. 261-270).

P. 598. Parmi les monuments du vi« siècle que des réfections postérieures ont fait disparaître, il convient de mentionner le temple d'Athéna, construit en tuf, qu'a remplacé, au v* siècle, le temple de marbre dont les colonnes sont encore debout sur le cap Sunium . Les restes en ont été retrouvés par Dœrpfeld {Athen. Mitth,, 1884, p. 324-337, pi. XV-XVI).

P. 604. Vitruve (préface du livre VII) parle de THéraBon de Samos comme d'un monument dorique : « de aede Junouis, quœ est Sami, dorica Theodorus (edidit volumen) ». Il y a là, soit un lapsus de Técrivain, soit une erreur d'un premier copiste. 11 ne saurait y avoir de doute sur le nom à donner au grand édifice ionique dont les ruines sont encore à dégager, mais dont on a mesuré le périmètre, sur le temple dont nous décrivons la colonne; c'était certainement le temple d'Héra, la gloire de Samos. 11 a été retrouvé, dans le voisinage, des fragments d'un bâtiment d'ordre dorique; mais celui-ci parait avoir été beaucoup moins important; l'ordre y est à une bien plus petite échelle.

P. 644. Dans les comptes du temple d'Apollon Didyméen, la frise n'est pas désignée par le terme ordinaire, Çcjxjxîpoç. Elle l'est par un mot qui n'avait pas encore été rencontré ni chez les auteurs ni dans les inscriptions, xo^raoç^poç, « ce qui porte les ornements ». Ce terme, aussi bien formé que ^coçôpoç, convient mieux à la plupart des frises ioniques, où le champ est décoré non point de figures vivantes, mais seulement de rinceaux, de fleurons, de palmettes, etc. (Haussoullier, dans Revue de philologie , 1898, p. i9).

P. 423, fig. 215. Au lieu de : colonne intérieure du temple de Déméter, lisez : colonne intérieure de la Basilique.

Et, ligne 37. Au lieu de : dans le temple de Déméter, lisez : dans la Basilique.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Abaque; 1' — du chapiteau dorique, 374, 437- 439 ; r — du chapiteau ionique, 635, 638, n. 1.

Acropole d'Athènes ; chapiteaux ioniques provenant de r —, 631, 652.

Acrotère (F); 384, 540-543.

Adoration de la plante sacrée, sur la plaque d'une fibule, 255.

Mgm ; le marché d' — 339, 343 ; un chapiteau ionique d' —, 624, sur colonne lisse, 638.

'AcTÔç, 383.

Agrigente; le temple d'Héraclès, 391, 457, 597; le temple de Zeus, dit des Géants, 392, 400, 415, 439, 457, 467, 552, 563; autres temples, 457, 556.

Ardo*j<rot, 86.

"AXetçap, enduit, 37.

Ambre ; 1' — mentionné dans Homère, 263.

'A(i6t6ovTec, 97, n. 1.

Améthystes dans des bijoux, 237.

"AjAicyÇ, 270.

Andros ; les baies de la tour d' —, 343.

Anneaux en or, 238.

Annelets, 433.

Antéfixes (les), 540.

Antes; les — à l'Hérœon, 369; l'anle ionique, 639-640; le temple in antis; 392, 411, 465.

Anthropomorphisme (F) en Grèce, 22-26.

Aphrodite-Ashtoret, 29.

Apollon, dieu tout grec, 27.

Appareil ; 1' — à joints vifs, 325-326 ; K lits d'assises horizontaux, 329-338.

Apuliens ; vases vieux —, 206, n. 6.

Arbre (l') fétiche, 17-18.

Arcadie (1'), 8.

Architrave ; 1'— dans le mode dorique, 377, 466- 472; dans le mode ionique, 642-643, 645.

Argos, 313.

'Apyvpeo;, 113, 234.

Armes; les — dans la tombe du Dipylon, 54, 257-262.

Annillse, 437.

Artémis; ses origines asiatiques, 30-31; l' — dite persiquCf 2i0.

Aryens; les dieux —, 27.

Asiatique ; la colonne —, 660.

Assarlik; nécropole d' — , 30, n. 1.

Assos; ses murs, 335-336; son temple, 429, n. 1, 468, 560, 572, 593.

Astragale; 1' — ionique, 614.

Astres dans le champ d'une fibule, 255.

Astrolâtrie (F), 19-20.

Athéna; son caractère et ses origines, 27, 32; r — troyenne, 108; le vieux temple d' — dans l'Acropole, 391, 557, 584, 598.

Attique (F) après l'invasion dorienne, 8-10; im^ portance de son rôle dans l'élaboration du style géométrique, 288-292 ; son histoire au septième et au sixième siècle, 315-316, 318.

Autel (F) ; son importance dans Fâge homérique, 67, 109; sa place dans la cour du palais, 86.

Bagues d'or, 238, 243; pas mentionnées chez Homère, 282.

Bain; les chambres de — dans le palais, 96.

Bassœ ; temple de —, 359, 360, 379, 388, 404, 457, 468, 528, 548, 559, 659, 666.

Bataille ; représentation d'une — sur un vase du Dipylon, 182.

6a0u2^tDvoc; sens de cette épithète, 268.

Baudrier (le) d'Héraklès, 120.

Bec-de-corbin ; moulure en — , 500, 506, 547.

Béotie (la) après l'invasion dorienne, 8.

Bérard (V.) ; ses idées sur l'influence des Phéniciens, 29, n. 2.

Berthelot, 234, n. 3.

Bertrand (Alexandre), 194, n. 1.

Bétyles (les), 19, 109.

Bigue (la), 423, 671.

Bijoux; les — funéraires dans la tombe du Dipylon, 54.

Boehiau, 212, n. 2; 248, n. 1 ; 256, n. 1.

Boghaz-keui ; Fédicule de — , 659.

Bohn (Richard), 637, n. 1.

Bois ; le — sacré, 67 ; le — dans la construction, 38, 324, 339; le — fournit la matière des plus anciennes colonnes du temple, 357-358 ; le — peint, 379, 588.

Ba)(i.o;, 65.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Boraunn (Richard); son témoignage sur la décoration polychrome dans les édifices d'0l3rmpie, 580-581.

Bouclier; le — d'Achille, 121-142; le — d'Hercule, dans Hésiode, 142; le — rond sur les vases du Dipylon, 228-229, 260 ; sur une fibule, 254 ; chaton de bague en forme de — échancré sur les côtés, 243 ; le grand bouclier des héros d'Homère, 259, 260.

Brayet (le), 519.

Brique ; la — crue, 322-323.

Bronze; le — dans l'&ge homérique. 231.

Brueckner et Pemice, sur les fouilles du Dipylon, 51, n. 1; 257, n. 1.

Brunn (h.); son Histoire de l'art grec, 121, n. 1, 134, 135, n. 1, 139, 140, n. 2, 142, n. 1.

Byzès de Naxos, 534.

Cabires (les), 236.

Cachet (le) ; Homère n'en connaît pas l'usage. 152-153, 282.

Cadacchio; le temple de —, 548-549, 592.

Caissons; les — dans le temple dorique, 525- 528 ; dans le temple ionique, 645-646.

Cannelure ^la) dorique, 424-429 ; la — ionique, 611, 640.

Cariatides ; la tribune des —, 606, 645.

Casque; le — homérique, 260-261.

Cassiteros (le), 122, 233, 234-235.

Ceinture (la), 265-268.

Centaure; un — ailé sur une coupe du Dipylon, 222 ; — sur des diadèmes estampés, 246.

Chalcis; son rôle industriel et commercial,

Chaux ; la — n'est employée que comme enduit, 325.

(Cheval; le — dans les peintures des vases de style géométrique, 157, 165 ; comme applique siu* les vases du Dipylon, 183, et sur un sceau de la Carinthie, 203; hommes à — sur les vases les plus récents du Dipylon, 227 ; le — paissant gravé sur des fibules, 253, 255.

Chèvres; groupe des deux — dressées contre un arbre dans la poterie du Dipylon, 222.

Chevron (le), ornement, 168, 198, 197, 211; les — dans la charpente antique, 533-

Chiens; les — de bronze à la porte du palais d'AIkinoos, 114-115, 670; — terrassant un faon, sur une fibule, 119, 232, 670 ; — affrontés dans un bijou d'Égine, 240.

Chipiez; son Système modulaire dans l'architecture grecque, 454, n. 1, 564, n. 1.

Chiton (le), 264-265.

Chlaina (la), 264-266 ; en quoi elle diffère de Xhimation classique, 273-274.

Choisy; sur les murs d'Athènes, 323, n. 2^ 387, n. 1 ; sur les procédés employés par les

anciens pour élever les pierres, 523 ; sur les charpentes grecques, 533 ; sur la décoration de l'Érechthéion, 576.

Choros (le) fabriqué par Dédale, 117; le — sur le bouclier d'Achille, 129 ; sur des vases da Dipylon, 174, 180-181 ; sur une écuelle de Villanova, 198.

Chouettes dans un bijou d'Égine, 241.

Qcéron ; explication d'un passage de —, 246, n. 1.

Xp'jfnoif sens de cette épithète, 113.

aarke, 429, n. 1 ; 441, n. 1 ; 618, 622.

Cloche; poupées de terre cuite en forme de —, 149, 670.

Clous ; les —, seul mode de liaison dans les armes et l'orfèvrerie au temps d'Homère, 262.

Cnémides; les — sont de cuir ou d'étoffe aa temps d'Homère, 259-260.

Cnide ; ses murs, 332-333 ; son trésor à Delphes, 648-650.

Coiffure, la — des femmes chez Homère, 270; 271 ; — des hommes, 271-272.

Collier; un — d'ambre et d'or, 235.

Collignon (Max:; dessins coomiuniqués par — 164, n. 1 ; sa note sur des fibules béotiennes, 248, n. 1.

Combat ; scène de — sur une fibule, 255.

Comte (Auguste), 15.

Conestabile (Gian-Carlo), 195, n. 1.

Conze (Al.) ; ses travaux sur le style géométrique rectiligne, 155, n. 2; 186, n. 1.

Corinthe ; son industrie et ses colonies, 309,313. 314; le temple de —, 375, 391, 420, 429, 437, 454, 457, 497, 556, 559, 560, 592.

Corinthien; l'ordre —, 348.

Cornalines dans des bijoux, 237.

Corniche (la) ; 377-378, 498-508 ; la — architravée, 641, n. 1, 644.

Costume; caractère du — dans l'Age homérique, 272-276.

Couleurs; les — employées par les anciens, 583-586.

Cour (la) du palais (a-JXi^), 80, 83.

Courtépée, 596.

Crampons; les — de métal dans l'appareil, 327, 510-513.

Crémation (la), 39-40; — chez Homère, 4243; au Dipylon, 51-.*»2.

Crète ; les institutions doriennes en —, 7-8.

Croix ; la — dans le style géométrique, 165, 211 ; la — gammée ou svastika, 165, 169-170, 197, 214, 670-671.

Cuirasse; la — d'Agamemnon, 233, 278, 281; la — ne parait que dans les parties les plus récentes de l'épopée, 258 ; n'est pas figurée sur les vases du Dipylon, 260.

Cume en Campanie, 310.

Cycliques ; les poèmes — , 14.

Cymai^ (la); 5W, 547-548, 648, 649.

Cyrène, 308; le -trésor de —, 411.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Décastyle; le temple —, 610.

Deimos, 115.

Délos; les trésors de —, 411-412; chapiteaux ioniques de —, 630>631, 652.

Delphes; le temple d'Apollon à —, 72-73, 414, 599 ; le mur polygonal, 328-329 ; — les trésors de — 412; la colonne des Naxiens, 631-632; chapiteau à corbeille de feuilles trouvé à —, 636 ; le trésor des Cnidiens, 648-650.

Déméter, 32.

Denticules (les), 644, 648.

Dents de loup, motifs d'ornement, 196, 205.

Diadèmes d'or au repoussé dans les tombes, 120, 237.

Dieulafoy, 662, n. 1.

Diplax (la), 266.

Diptère; le temple —,396,610.

Dipylon ; le cimetière du —, 50-60 ; la poterie du —, 59-68; 160-161.

Disques d'airain décorés de cercles concentriques, 127, 195.

Dodécastyle ; le temple —, 610.

Dœrpfeld; sur les constructions en bricfue, 323, n. 3, sur les dalles levées formant plinthe, 335 ; n. 1 ; sur rHérœon d'Olympie, 362, n. 1 ; 365, n. 1 ; sur la restauration de la corniche du temple C, 505, n. 2 ; sur l'emploi de la terre cuite coloriée, 583, n. 1 ; sa restitution du temple et du chapiteau de Néandria, 605, 623-628; sur la métrologie,

Ae5|ia, le sens de ce mot chez Homère, 80.

Doriens (les) ; mœurs des —, 5 ; comment ils ont conquis la Grèce, 7-8.

Doublement de la volute à l'angle du portique ionique» 639.

Duemmler; ses études sur le géométrique primitif, 206, n. 3, 4; 257, n. 1.

Durand-Gréville, 217, n. 1.

Durm; son manuel, 412, n. 2, 454, n. 1, 584, n. 1.

•Eav<i;, 266-267.

Échine; 1' — du chapiteau dorique, 374, 437-

Ecphora (1'), 57.

Égide (1'), attribuée aux dieux seuls, 281.

Égine ; le trésor d'— , 236-245 ; prospérité d' — avant les guerres médiques, 244, 316-317 ; le temple d' —, 391-392, 404, 419, 420, 442, 445, 457, 471, 510, 526, 536, 540, 544, 548, 555, 558, 559.

Egypte ; objets provenant de 1' — trouvés dans les tombes du Dipylon, 145; 1' — n'a pas fourni aux peintres du Dipylon leur type de la femme nue, 175-176 ; rapports avec 1' —

pendant Tàge homérique, 219-220 ; imitation sur un vase du Dipylon d'un vase de métal fabriqué en —,^3; motifs empruntés à 1' — dans un bijou d'or trouvé à Salamine, 239 ; influence de 1' — sur le développement de l'architecture grecque, 371-372, 654-656, 661.

EiSroXov, 41, 43.

*'H>.exTpoç, TjXexTpov, 102, n. 1.

Eleusis; tombes d' — , 52; le portique dodécastyle de la salle des initiations, 610; les Propylées, 666.

ÉUde (F), 8.

•EXxeaiîreicXo;, 267.

*EXxextTci>veCt épithète des Ioniens, 265.

Empilage ; construction par —, 528, 642,

Encaustique ; peinture à 1' —, 586.

•'EvTa(Tiç, 430.

Entrait (1') dans la charpente antique, 533.

Éolien; le chapiteau —, 636-638, 661.

Épée ; r — de fer des «• et vm« siècles, 257-258.

Éphèse; son histoire, 306-307; son temple d'Artémis, 414-415, 524, 603-604, 610, 612-615.

Épidaure ; le temple d'Asclépios à —, 457.

Épopée (!') homéricfue; ses origines, 4-6; caractère de ses mythes, 11-12.

Érechthéion (l') ; 576, 585, 606, 610, 615, 646, 648, 652.

Escaliers ; traces d' — dans les temples, 388.

Estampage ; le procédé de 1' — dans le métal, 245-247.

*£(r/(xpot, nom des puisards pour offrandes, 60, n. 2.

Étain (1'), 234.

Eupalinos; le tunnel d' — à Samos, 615, n. 2.

Euripide; discussion de deux textes d' —, 480-481 ; sur la dorure des frises, 576, n. 2.

Evans (Arthur John), 236, n. 1.

Fabricius, 615, n. 2.

Fauvel a constaté la polychromie, 573, n. 1.

Femmes (les) ; leur situation dans la société,

d'après Homère, 98.

Fenger, Dorische Polychromie, 572, n. 1 ; 582,

Fer; le — connu d'Homère et d'un usage

courant au temps de la poterie du Dipylon,

Fer de lance; l'ornement appelé —, 1614. Ferme (la) dans la charpente antique, 534. Fétichisme (le), 14-19; les traces du — faibles

chez Homère, 110.

Feuilles; chapiteau h corbeille de —, 636-

Fibule (la) d'Ulysse, 119 ; la — dorienne, 204 ;

les différents types de — et leur décor, 248-

Filets, 433.

INDEX ALPHABÉtiQUE.

François; le vase —, 439.

Frise ; la — dans le mode dorique, 377, 472, 498 ;

dans le mode ionique, 644, 643, 692.

Fronton (le), 383-384; sa corniche, 500-501, Furtwœngler ; sur la glyptique, 152, n. 2, 3 ; sur

la nudité apparente des figures du Dipylon,

Gela; le trésor de —, 404, 408, 498, 501, 504, 536, 547.

Géométrique ; définition du style —, 158, 183- 184 ; sa date relative, 161-163 ; place restreinte qu'il fait aux lignes courbes, 170-171 ; caractère conventionnel qu'il imprime au dessin de la forme vivante, 172-173 ; qu'il n'est pas une suite du style mycénien, 184- 185; comparaison entre lui et le style mycénien, progrès et pertes, 185 ; caractère abstrait et, par suite, non primitif du style —, 185-186; il n'est pas né de l'argile, 187; il est né des industries de la tresse, du tissage, de l'os et du métal, 187-190 ; influence particulièrement persistante de la technique de l'industrie textile, 190-192; hypothèse cfui attribue l'apport de ce style aux envahisseurs doriens, 192 ; il est répandu dans toute l'Europe méridionale vers le temps où il apparaît en Grèce, 192-199 ; il a laissé des traces nombreuses dans l'Europe centrale et septentrionale, 200-203 ; ce style aurait donc été apporté du nord et du centre de l'Europe dans les péninsules méridionales, 203-204; développement original qu'il reçoit en Grèce, 204-206 ; le — primitif dans le bassin de la mer Egée, 206-207 ; le — contemporain, pendant un certain temps, du style mycénien» 207-208 ; les vases de transition, 208-209* motifs communs au — et au mycénien, 209- 210; incertitude sur les lieux où se serait constitué le style —, 210; importance de Mélos, Théra et Rhodes, 210-212 ; le — primitif en Béotie, 212 ; le — béotien imité de celui du Dipylon, 212-216; développement original du style— à Athènes, 217-219 ; part qu'ont pu y avoir les modèles étrangers, 219-223; date du commencement et de la fin du style —, 224-229; comparaison du style — et du mycénien, 283-288.

Glaçure ; la — appliquée sur l'argile dans les vases peints, 218-219.

Gland dans un bijou, 242.

Glyptique (la) ; sa décadence au cours de Tàge homérique, 151-153.

Goblet d'Alviella, 169, n. 1.

Goo$ (le), 57.

Gorge (la) égyptienne imitée dans une stèle attique, 550.

Gorgerin (le), 433.

Gorgone (la), 115-117.

Gortyne ; temple d'Apollon Pythien è —, 601,

Gouttes (les), 378, 467-468, 499, 501.

Graffite sur un vase du Dipylon, 224.

Grenade dans un bijou, 242.

Griffon; le — pas mentionné chez Homère,

115, n. 1 ; figure sur des diadèmes estampés,

Guillaume (Eugène), 581, n. 2.

Hache ; la — de fer, 230, 258.

Hadès (l'î, 41-43.

Halbherr, 601.

Haussoullier, 671, 672.

Helbig ; son étude sur la nécropole d'Assariik, 50, n. 1 ; son interprétation du mot x^v dans un passage d'Homère, 115, n. 1; sa controverse avec Gonze, 155, n. 2; ses remarques sur les navires décrits dans l'épopée, 277, n. 2 ; son Épopée homéinque, 248, n. 1.

Hellen et les généalogies rattachées à ce nom, 1-3.

Héphœstos, 113.

Héra; caractère de T- de Samos, 31 ; la tête d'— à Olympie, 362.

Héraeon; 1'— d'Argos, 348, 591.

Hérœon (V) d'Olympie, 69, 358, 360, 362-370, 379, 383, n. 1, 403-404, 416, 419, 430, 457, 458, 507, 513, 534, 536, 539, 543-544, 591, 647, 656, 659, n. 3.

Hérœon ; 1'— de Samos, 604, 615-617, 6*7.

Hermès ; 1'— de Praxitèle, 362.

Hermite ; théorème d*— , 555.

Hésiode; la poésie d'— , 8, 11.

Hestia, 16.

Hirschfeld (G.), sur la poterie du Dipylon, 51, n. 1.

llittorf, 395, n. 1 ; 466, n. 1 ; son explication du nom des métopes, 480; ses recherches sur la polychromie, 572-374.

Hogg, 662, n. 1.

HoUeaux, 150, n. 1.

HoUnes ; ses travaux sur la céramique mexicaine, 193, n. 2.

Homolle, 412. 599, 632, n. 1.

Houssay, 169, n. 1.

Humann (Ch.) ; ses fouilles de Samos, 604, n. 2.

Hypotrachélion, 433.

Hymne (1') h l'Apollon délien, 66 ; — à l'Apollon pythien, 68.

Ibriz; la fibule h —, 249, n. 1.

Idoles ; les — de petite dimension pas mentionnées dans Homère, 109-111.

INDEX ALPHABÉTIQUE

llissos ; temple de F—, 606. 607, 645.

Inhumation (F), 40-41, 48, 50.

Intaille ; dessin gravé h 1'— dans le métal, 238.

lonie (!'), 10-11, 304-309.

Ivoire (!') dans le palais homérique, 102 ; figurines d'— trouvées dans une tombe du Dipylon, 143-147; T— moins abondant au temps d'Homère que dans l'âge mycénien, 262-263 ; 1'— teint en rouge par les Lydiennes,

Jcbb; son plan du palais d'Ulysse, 81, n. 1 Jeux ; les — funéraires à Athènes, 57-58, 226;

les grands — de la Grèce, 300-303.

Joseph (D') ; son élude sur les palais homériques, 81, n. 1.

KaXu|A(Mi, xaX'JiCTpT], 269.

Kavwv, 258.

Kcxp^içaXoc, 270.

Kékulé, 188, n. 1.

Kères (les) sur le bouclier d'Achille, 138.

Koldewey, 560, n. 1, 605, 609, 617, n. 2, 622, 623, 647, n. 2.

Koré, 32.

KoajioçApoç, nom de la frise dans une inscription, 692.

Kpi^ÔejAvov ou xpiQ^eiiva, 269, 270.

Kpr,7rîc, 372.

Kyanos (le), 103, 122, 233, 238.

KuglOTYJTI^p, 130, 181.

Labrouste et sa restauration de Pœstum, 525.

Labyrinthe sur les monnaies et sur les vases,

Lacinia; le temple de Héra —, 494.

Lagardette, 434, n. 2.

Laloux; sa restauration d'Olympie, 408, n. 1.

Larmier (le), 498.

AaypY), 92.

Laurier (le), instrument de guérison, 17, n. 4.

Léonidœon (le) d'Olympie, 645.

Letronne, 573.

Lièvre ; chasse au — sur un vase du Dipylon,

Aieoi, ituxivo(, U<TToî, 37, 68.

Lin; le — chez Homère, 264.

Lion; le — dévorant un cerf sur un diadème estampé, 220, 245; le— dévorant un homme sur un vase du Dipylon, 221 ; tôte de — dans un bijou d'Égine, 241; homme renversé entre deux — sur im diadème estampé, 245 ; tôtes de — servant de gargouilles, 501-503.

Listels, 547.

Locres; le temple ionique de —, 560, n. 1,

Losanges, 168. 197, 211.

Lotus ; fleur de — dans un bijou d'Égine, 239 ;

dans la corniche du trésor des Cnidiens, 649-

Loutrophores ; première forme des —, 35. Louve (la), 520-523.

Loviot, 577, n. 1;581, n. 2.

Ludus Trojœ (le), 118, n. 3.

Luschan (de), 249, n. 1.

Lyre, joueur de — sur un vase du Dipylon,

Magasins (les) dans la maison royale, 94-96. Maison (la) royale au temps d'Homère, 79-

Marbre; le — comme pierre de construction,

Maritimes ; scènes — siu* les vases du Dipylon,

Marquand (Allan), 65, n. 35, 1672.

Masner (R.) ; son catalogue du musée de Vienne,

Méandre ; le — sur les vases de style géométrique, 168-169 ; son origine probable, 171^ se montre à l'état naissant dans les monuments de l'industrie de l'Europe centrale, 196-197; le — dans le chapiteau ionique, 635; se rencontre en Egypte, 656.

Mégare, 315 ; le trésor de —, 411, 490, 540. Mégaron; le — dans la maison homérique, 88-90 ; le — des femmes, 93-94 ; le — à Troie, 350 ; le — prototype du temple dorique, 351 ; couverture du —, 355-356. Mélos, un des centres de production des vases

de style géométrique, 210.

Messine; charpente de la cathédrale, 534. Métal; revêtements en — dans le palais homérique, 101-102; n'est employé dans les constructions que comme revêtement, 324- Métaponte; temples de —, 424, 430, 467, 536,

Métopes; les —, 377-378, 382, 479-498.

Métroon (le) d'Olympie, 392, 457.

Milchœfer, 188, n» 1.

Milet ; son développement maritime et commercial, 307-308.

Blilliet; ses recherches sur la technique des

vases peints, 219, n. 1.

Milré (la), 259, 671.

Mitylène; chapiteau de —, 621.

Modulons (les), 644, 648.

Module (le), 567-569.

Monochrome; la poterie— primitive en Grèce, 154-155 ; dans les tombes a pozzi de l'Italie centrale, 197-199.

INDEX ALPHABÉTIQUE

lionoptère; le temple ~. 392.

lionreale; charpente de la cathédrale, 534.

liontelius, 202, n. 2.

Moustache ; la — était rasée dans Tàge homérique, 272.

liuch; son Atlas, 203, n. 1.

Mur; les murs des villes pendant l'Age homérique, 74-19.

Murray (A. S.); sa restitution du Bouclier d'Achille, 125, n. 1 ; 136, n. 1 ; sa restitution de la colonne du vieux temple d'Ephèse, 612.

Mutules (les), 378, 499.

Mycènes ; décoration polychrome à—, 574. 589.

Napé; son temple d'Apollon, 617.

Nardini Despotti Mospignotti, 662, n. 1.

Naucraries (les), 179, 290.

Naucratis ; caractère particulier de son industrie, 297-298; 309; la colonne ionique à —, 628, 629, n. 2, 660.

Navires ; représentés, sur les vases du Dipylon, déjà armés d'un éperon, 227 ; — sur une flbule, 254.

Néandria; le temple ionicfuc de —, 560, n. 1, 604-606, 610, 618, 623-628, 630, 638, 646, 648,

Némée; temple de —, 360, 416, 457, 476, 559.

Néréides; le tombeau des —, 646.

Noack ; ses Éludes sur Varchileclure grecque, 654, n. 1; 656, n. 4.

Nœud; le — comme moyen de clôture, 152,

Noir; le vernis — des vases grecs, 217.

Nudité ; la —, dans le type des figurines des îles, 146-14S; la — des figures d'hommes et de femmes sur les vases du Dipylon n'est qu'une simplification du dessin, 173-176.

Nymphes ; sanctuaire des — décrit dans l'Odyssée, 107-108.

OËnomaos; la maison d' —, 38, 366.

Oiseau; 1' — aquatique, 157, 165, 196,201,205, 209, 211, 239, 241, 252, 253, 254, 255.

Olympieion ; 1' — d'Athènes ; ses substructions, 336-337.

Opisthodome; sens du mot—, 366.

Or, pour dire bronze doré, 113, 233-234; 1' — moins abondant dans l'âge homérique que dans l'Age mycénien , 231-232 ; trésor d'objets d' — à Égine, 236-2 i5.

Orfèvre (1') dans l'âge homérique, 119-120, 229; garde quelque chose du répertoire de l'artiste mycénien, 232 ; comparaison de 1' — et du peintre du Dipylon, 248.

*OpiJ.<Jç, 235.

Orsi (Paolo); ses fouilles à Syracuse, 51, n. 3; hFinocchilo, 290, n. 1, 309 ; à Locres, 629, n. 2.

•OpaoWpn, 91-92.

Oves (les), 548, 614, 648, 655.

Os (1') dans les tombes du Dipylon, 263. Osiris ; figure imitée de celle d* — sur un bijog d'Éfiiie, 239.

Pœstum ; temple de Poséidon, 359, 360, 383, IH. 39S, 404, 416, 429, 437, 442, 446, 457, 468, 419, 497, 501, 510, 524,525, 526, 531-534, 557, JW. 596; temple de Déméter, 395, 423, 04,440, 457, 559, 595; la Basilique, 430, 434, 461, 560, 682, 602.

Palmier; le — sous forme conventionatlle sur les vases, 211.

Panathénalques ; les amphores — , 300'301.

Panathénées (les), 9.

Parthénon (le), 388, 391, 392, 413, 414,415, 416, 445, 457, 486, 490, 528, 540, 557.

Patine (la) du marbre, 585.

Pausanias, sur l'Héraeon, 362, 365-866.

Peinture (la) n'est représentée, dtns l'art contemporain de l'épopée, que par celle des vases, 153.

Peplos (le), 264, 266-267, 274.

Perdriiet (P.), 671.

Pergame ; chapiteau à corbeiUa de feuilles à —, 636 ; sur colonne lisse et bftse ionique, 638.

Perles (les), 548, 614, 649, 659.

Perse ; la colonne des montunents de la —, 627-628,660-661.

Perspective; conventions de la — dans les peintures des vases du Dipylon, 176-177.

Petersen, sur le temple do Locres, 629, n. 1.

Pharos (le), 264, 266.

Phéniciens ;'.les mots — dans la langue grecque, 29, n. 2 ; relations de la société homérique avec les —, 112, 235-236,278-279, 280; les en Sicile, 310.

Philios; ses fouilles à Eleusis, 51, n. 1.

Philon et l'arsenal du Pirée, 532-533 ; son portique à Eleusis, 610, n. 1.

Phobos, 115. ^

Phocée; ses entreprises coloniales, 308-309.

Phrygie ; indications h chercher dans les tombes rupestres de la — pour la restitution du comble ionique, 647, n. 2; 660, 661, n. 4.

Piraterie; la —, 225-226.

Pisistrate et ses fils, 315-316.

Plan (le) incliné, 523-524, 671.

Plaques d'or rondes semblables à celles de Mycènes, 237-238.

nXexTr) àva5é<Tïiir), 270.

Pline, 523, 583, 612.

Poignards de fer, 258.

Pointillé ; dessins au —, 237.

Poisson ; le — comme motif de décor dans les vases du Dipylon, 184, 212; — sur une fibuie béotienne, 253.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Polychromie ; la — du bouclier d'Achille, 122- 123 p\a. — dans le mode dorique» 572-590 ; dans le mode ionicpie, 652.

Polygonal ; l'appareil —, 328-333.

Poséidon ; dieu tout grec, 27.

Postes; l'ornement appelé —, 170, 202, 205.

Pottier (E.) ; sa définition des formes des vases de style géométrique, 166-167; 212, û. 2; ses observations sur l'imitation d'un modèle égyptien par un peintre du Dipylon, 223, n. 2; son témoignage sur la polychromie des édifices à Olympie, 578, n. 1 ; sur la substitution, par Homère, du chien au sphinx et au lion, 670 ; sur les poupées en forme de cloches, 670.

Priène; temple d'-^théna Polias à—, 607-608, 610, 645.

np66o|io;, 86, 355.

Prothesis (la), 57, 173, 215.

np66upov, 86.

np6vaoc, 355.

Propylées (les) des temples, 353-355 ; les — de l'Acropole d'Athènes, 666.

Prostyle ; le temple —, 395.

Proto-attiques ; les vases —, 228-229.

Pseudodiptère; le temple —, 396,610.

Pseudopériptère ; le temple —, 400.

ntepiv ; sens du mot — en architecture et ses dérivés, 352.

Puchstein; sur la maison homérique, 81, n. 1; sur le chapiteau ionique, 434, n. 2,662, n. 1.

Quadrige ; le — sur les vases les plus récents

du Dipylon, 227.

Quart (le) de rond, 648.

Quatre; le — feuilles, 165, 253, 255.

Railton, 548, n. 2, 5:,2.

Hasuir; le — était très employé dans l'âge homérique, 272.

Reichel (W.); Uebei* Homeriscke Wa/fen, 121,

n. 1; 135, n. 1,2; 258; Ueber vorhellenische

Gœtlerculte, 669.

Reinach (Salomon), 147, n. 1: 148, n. 3; 194,

Repoussé; le travail au —, 120; le décor du

bouclier d'Achille n'est pas du —, 121-122. Rhamnunte ; les temples de Némésis à —, 457,

465, 410, 527, 583, n. 3, 600. Rhodes; les vases géométriques de Camiros,

Ridder(de), 248, n. 1.

Riegl, Stilfragen, 190, n. 1 ; 284, n. 1. Rinceau ; le — inventé par l'art mycénien, 284. Rosace sur les vases béotiens, 214, 237.

Roulette; poterie décorée à la —, 155.

*P«&Yeç lUYoïpoio, 93.

Sacken (von), 202, n. 1.

Salamine; poterie de transition à —, 208-210.

Scotie (la) dans la base ionique, 614, 615, 647.

Ségeste; temple de —, 359, 423, 454, 497, 514, 517, 518, 559, 601.

Sélinonte ; comment on en désigne les temples, 395, n. 1; temple A, 454, 457, 523; temple B, 503; temple C, 396, 404, 415, 420, 457, 467, 486, 503, 505, 536, 539, 540, 593; temple D, 437, 457, 489, 593 ; temple E, 581 ; temple R, 360, 391, 415, 457, 465, 486, 489, 513,540, 601 ; temple S, 396, 429, 471, 486, 489, 503, 517, 540, 555, 596; temple T, 391, 392, 462-465, 547, 596; petit temple in anlis, 392-395.

£T)(ia, 45.

Semper, 573.

Serpent ; le — comme applique sur les vases du Dipylon, 183; de Camiros, 211 ;de Béotie, 214; formant cadre d'un bijou, 240.

Shenti; la — égyptienne dans un bijou grec,

Sicyone, 313; trésor de —, 381, 411.

Sikèles; les — importent en Sicile des vases du Dipylon, 290, 309-310.

Singes adossés dans un bijou d'Égine, 240-241.

Sképamon (le), 230.

Solon ; ses lois sur les funérailles, 58.

Soudure; la — «de l'or sur l'or ne paraît pas pratiquée au temps d'Homère, 262.

Sparte, 5, 7; bas-relief de —, 269 ; la culture de l'esprit à —, 312.

Sphinx ; le nom du — absent de chez Homère, 115, n. 1; — sur une coupe du Dipylon, 222; tètes de — dans un bijou d'Égine, 242; le — sur des diadèmes d'or, 246.

Spirales de métal pour serrer les cheveux, 271.

Statues; \ Odyssée ne mentionne pas de — des dieux dans les temples, 107 ; Y Iliade mentionne la statue assise de l'Athéna troyenne, 108, 669-670; les — d'or, suivantes d'Héphœstos, 113; les — lampadères chez Alkinoos, 113-114.

Stèle; la — funéraire sur le tumulus, 46; sur la fosse creusée en terre, 55; la — remplacée par un vase peint à Athènes et à. Eleusis, 55-62, 167.

Stéphane; la — de Pandore, 232.

StpeTCTb; x^'^*^'^» ^^*-

Stuc; le — pendant la période archaïque, 320, 507, 581.

Studniczka, 248, n. 1; 249, n. 2; 263, n. 5.

Stylobate, 372-373, 415-419.

Sunium; le temple de —, 429, 672.

Sybaris; le trésor de —, 411.

Syracuse; sa fondation, 310; son temple dit

INDEX ALPHABETIQUE.

d'Artémis, 320, 373, 399, 420, 457, 560, 592; le trésor de —, 434; le temple représenté par Santa Maria, 563, 598; lOlympieion,

Talon; le — dans la base ionique, 614, 647.

Tambours; la liaison des —, 423, 509-540.

Tannery (Jules), 558.

Tarente; temple de —, 503, 592.

Tégée; le temple d'Athéna Aléa h —, 666.

TeXàjiwv, 258.

Telchines (les), 236.

Telmissos ; tombeau taillé dans le roc. à —, 610, 641, 644.

Tenailles (les), 520.

Terre ; la — cuite ; son emploi pendant la période archaïque. 321-322, 504-507; sa décoration polychrome, 579-580, 583.

Tertre (le) funéraire en Troade et en Thrace, 45-50.

6àXa|jLoc ; sens de ce mot chez Homère, 80, 95.

Thèbes ; son peu d'importance dans l'histoire de l'art. 317.

Théra un des centres de production du style géométrique, 210.

Thésée, 10.

Théseion (lei, 360, 391, 40i, 416, 415, 457, 486, 490, 497, 527, 555, 559.

Tholos (la) dans la maison d'Ulysse, 84-86.

Thraces ; les — fabricants d'épées, 278.

Tirynthe; temple dorique de —, 437, 536, n. 2, 540, 574, 591.

Tifanos; le —, un émail blanc, 233.

Toile; la — dans l'âge homérique, torsion qu'on lui donnait, 264.

Toit (le) dans la maison royale, 96-97.

Tore (le) dans la base ionique, 614, 615, 647.

Tour; le — du potier, 229.

Toumaire, 632, n. 1.

Trépied de bronze dans une tombe du Dipylon, 54, 258; — prix des jeux, 58, 226.

Trésor {le) d'Atrée, 434.

Tresse ; la — comme ornement, 205.

Triangles, motifs du style géométrique, 168, 195, 197.

Triglyphes ; les —, 377-382 ; leur origine, 472 ; leur profil, 472; origine du nom, 475; raison d'être des canaux qui les constituent, 476- 479 ; règles pour la distribution des — dans la frise, 490-498.

Troie ; édifice qui, à —, a pu Hre un temple, 71.

Trône; le — des divinités homériques, 108; le culte du trône d'après Reichel, 669-ffO.

Tuf; le — comme pierre de construction. 319-

Tuiles (les) dans la couverture du temple, 533, 534-540, 646.

Tunique (la), 265, 275.

Undset, 248, n. 1.

Ussing, 662, n. 1.

Vampires (les), 44.

Verre; pâtes de — dans des bijoux, 237.

Victoire ; temple de la — sans ailes, 606, 607, 610, 645, 646.

Vitnive ; ses assertions sur l'origine des ordres, 347-348; sa théorie du pseudodiptère, 390; sa théorie des proportions d'après la largeur de l'entre-colonnement, 453 ; sa classification des temples, 458; sur l'ante, 466, n. 2; sur les triglyphes, 475, 576; sur leur distribution, 490-494; sur les machines élévatoires employées par les anciens, 523, 524; son système modulaire, 564, 569 ; termes dont il se sert pour définir les ordres, 658, n. 1 ; son assertion au sujet de l'Héraeon de Samos,

Volute ; les origines et lesdifi'érentes formes de la -,658-661.

Votives; colonnes —, 438, 441.

Voûte ; la — dans les portes de ville, 344-345.

Waldstein, 592.

Wemicke, 591.

Wide (S.), 671.

Wiegand, 584, n. 1.

Wilson (Thomas). The svastika, 670.

Wolters, 248. n. 1.

Wood; ses fouilles à Éphèse, 603-604, 612.

Zeus dieu aryen, 27 ; temple de — à Olympic, 360, 368, 388, 392, 419, 457, 534, 548, 555, 556,

Z(i)(rrr,p, 258.

Zu>^6^0Çf 672.

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