Tschudi, Doimlello c la critica, p
2. Gonzati, la Basilica di S. Antonio di Padova, t. I, p. xc.
3. BiBL. : De Fabriczy : h Courrier de l'Art, l!:8.5, p. 412-413. — Zeitschrift fur hildende Kiinst, t. XX, p. 146. — L. Courajod : BitUe'in de la Société des Antiquaires, 1886, p. 262. — Bode : Annuaire des Musées de Berlin, t'. V, p. Sg. — Do Champeaux, Dictionnaire des Fondeurs.
4. BiBL. : Cavallucci et Molinier, les délia Robbia. Paris, Librairie de l'Art, iflf^. — Bode, die Kûnstler-Familie délia Robbia.
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décoratifs — frises, médaillons, anges tenant des candélabres, fontaines, etc., — en même temps que l'on abandonnait de plus en plus le stvle de la grande statuaire, la recherche des problèmes transcendants, si chers au vieux Luca, pour s'attacher à des compositions élégantes mais faciles. Artiste délicat, parfois un peu mièvre, Andréa n'atteignit jamais à la gravité ou à la grandeur qui caractérisait le style de son oncle.
L'œuvre d'Andréa compte comme morceaux principaux la décoration de
La Vierge entre saint Laurent et saint Etienne, par Andréa délia Rohbia. (Dôme de Prato.)
la loge de San Paolo à Florence, les médaillons de la façade de l'hôpital des Innocents, avec ses délicieux enfants emmaillotés, la décoration d'Or San Michèle, avec ses génies d'une souveraine distinction, une longue série de bas-reliefs exécutés pour les églises d'Arezzo, de Prato, de Pistoja, de Sienne, etc.
L'émail blanc, quelque léger qu'il fût, empâtait les traits et leur faisait perdre de la finesse. Aussi Andréa, lorsqu'il voulait traiter avec plus de soin les visages de certains personnages, se gardait-il de les recouvrir d'émail : il l'a prouvé dans le Saint François et le Saint Doininiijni- de la « Loggia di San Paolo » à Florence'.
Andréa ne travailla que rarement le marbre : une de ses productions en