SIÈCLE
et le mur d'enceinte, en 1783 (1). Une lovoiu, un lovipale de la Compagnie font travailler à
l’église ancienne de Saint-Jean, en 1815 (2).
La seconde ville épiscopale, Buzäu, n’a qu’une seule église des marchands, plus récem-
ment réparée, dont le premier fondateur appartenait à l’époque du prince Mathieu (3). A
ue À PAU .
Ploiesti, dont l'importance commence à peine, c’est un marchand de Brasov-Kronstadt qui
Chapelle de la Métropolie de Bucarest (photographie plus ancienne).
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CERMESEICNER:
répare l’église princière du XVIII° siècle, en 1742- (4). Et ce sont encore des marchands qui
fournissent les fonds pour l’église des grandes salines d’Ocna (5).
En général, les boïars bâtissent seulement c1 et là des églises de campagne, qui ne
contiennent pas d'innovations dans le style et dans les ornements (Stänisoara, Mäldäresti,
Bucov, Homorâciu, Mägurele (Prahova), Glogova, Väcärestui-de-Rästoaca, Cornätel, Bränesti,
Voinesti, Brezoaia, Gäiesti, Ocnita).
On recourt parfois, ainsi que le fit le boïar Panä Filipescu, en
1785, à des
architectes
étrangers, à des Allemands, comme Johannes Rathner de Sibiu-Hermanstadt, qui employait
ur & © D
Zbid., p.
Ibid., p.
TOUL, Tbid., p.
Bulletin,
NORD Se
(à Poiana, Prahova) des ouvriers allemands, mais 1l est dit expressément dans le contrat que le
travail sera fait comme aux églises de Mägureanu et de « David » (Corbea): « les angles des