CI. M. H. R
Évangéliaire moldave de 1435-1436 (Neamt).
ne pourrait pas être admise pour ce moment, mais surtout on y devine l'inspiration des champs fleuris sous un ciel clair de la Moldavie elle-même.
Dans le manuscrit de 1488, les pages destinées aux évangélistes n’ont pas été remplies ; ces figures existent, comme dans l’œuvre de Théodore, dans l’Évangéliaire de 1507. La miniature manque. ou se borne à orner d’or les initiales aussi bien que les passages sur lesquels il faut attirer l’attention du lecteur. Au commencement des Évangiles, il y a toujours un fontispice multicolore, formé de rosaces entrelacées, dont le cercle est traversé par des lignes
entrecoupées se continuant d’un bout à l’autre de la figure; aux quatre coins, de riches fleu-