Inscripti, I, pp
6. Voy. Grecs et Roumains, Bucarest 1921. — Sut l'aspect de Bucarest à cette époque les notes du conseiller au Parlement Lescaloppier dans la Xevue des études diplomatiques, 1921.
se soumettre à l’humiliation de l’apostasie religieuse, se voient encore sur un Évangéliaire, qui, dans le butin valaque des frères Movilä, fut apporté en Moldavie au commencement du xXvII° siècle. Ces portraits, répétés pour chacun des quatre Évangiles, représentent les princes de Valachie dans des costumes similaires à celui que portaient Rares et Alexandre Läpusneanu (1).
Mihnea, qui devait finir par un acte semblable à celui du rénégat moldave Éle, avait commencé en prince très pieux (2). Tout en faisant des donations au Mont Athos, où Marc l’Ibère le représente dans le couvent de cette nation avec son fils Radu, à la Vlatadon de Salonique, aux couvents des Météores, aux Patriarches, dans cet Orient qui voyait en lui un « roi », le « basileus » orthodoxe, à côté de son oncle, Pierre de Moldavie (3), il patronnait quelques bâtisses dans le pays même. Telle l’ancienne église de Bucovät, sur la rivière de Juu, dont on voit encore les murs construits en couches alternantes de briques et de pierres, avec les arcatures, la tour moldave et la frise de dents de scie. Des femmes, des filles de Grands-Bans de Craiova voisine, une Dobra, une Chrysaphine, un Ban lui-même, Étienne, descendants des frères fondateurs de Bistrita, et, par leurs relations, de la dynastie des Bassarabes, y sont ensevelis (4). C'était la nécropole de ces hauts dignitaires, ayant des droits d’une
presqu'’autonomie et le sang des anciens princes.
IT. La ligne rivale de la famille de Mircea II, celle dont fait partie Michel-le-Brave ne pouvait pas renoncer à
figurer dans le développement de l’art. Il y a, sans doute,
à Râmnicu-Vâlcn aussi, une fondation rivale, de Pätrascu-