ARRONDISSEMENT DE CAMBRAI
Abancoiurt. — J.-C. Delesaulx, clerc , 1733-51 , remplacé par J.-B, Delesaulx, auquel succède , 1786, J.-L. Colau.
Anneux. — J.-A. Delseaux, id., 1729-1771, remplacé par A. Dévigne , qui prend la qualité de clerc et de maître d'école , et quelquefois d'arpenteur, jusqu'en 1789. Son fils aîné lui succéda.
Aal»eiielieiil-aii-Bae. — Nicolas Dupriez , clerc , 1750-1790.
Audeneourt et Béttieneoort. — Delattre, maître d'école d'Audencourt , 1788(1).
Avesnes-lez-Aubert. — J.-R. Legrand, clerc, antérieurement à 1750 jusqu'en 1782 , remplacé par C.-J. Paul, maître d'école, et plus tard par P.-J. Rabâche , 1782.
Banteox et Bantoomelle. — Q. Savarj, clerc, 175/2-1780, remplacé par J.-B. Savary.
(1) Actes de rÉtotn^ivil de Viesly.
Basoel. — Les actes ne se suivent qu'à partir de 1764. P.-J.
Pierchon y apparaît comme clerc jusqu'en 1796.
Sur le registre de l'année 1779 , on trouva la copie du mandement que fit Mgr de Fleur j , archevêque de Cambrai , le 21 avril , à la suite de sa visite du 18 septembre 1777 , « étant bien et » jduement informe que les choses sont encore dans le même état. » Il ordonne , art. 7 , que : « l'école sera tenue exactement et à » une heure fixe , les garçons et les filles s'j placeront sur diffé- » rents bancs. »
Beaumont. — N. Boulet, clerc et maître d'école, 1750-1756; F. Lebrun , jusqu'en 1761 , remplacé par Delfolie.
Beauraln. — J.-B. Briastre, clerc, 1750, remplacé, 1773, par J.-B. Maison, auquel succède , 1774,. J.-B. Noirmain.
BeauTols. — Dans un acte de mariage de 1745 , on troave comme témoin J.-B. Robache , clerc de, paroisse , remplacé , en 1748 , par B.-J. Ruolt , et, en 1750 , par J. Marouzé, qui resta clerc et instituteur de Beauvois jusqu'à la Révolution.
Il habitait , en dernier lieu , une maison qu'il avait fait bâtir près de l'église. Elle est encore la propriété de ses descendants, la famille Bégnicourt , et on la nomme la maison du Vieux-^Clerc (l).
Jusqu'en 1844 , l'instituteur fut pajé moitié en argent , moitié en nature (2).
Bermeraln. — J.-J. Gustin, clerc, 1760, auquel succèdent divers membres de sa famille.
(1) Notice sur Beauvois , par M. Douchez, instituteur, Société d'Émulation de Cambrai, t. XXXIl , 2®p. , p. 345. — La République nomma une institutrice qui n'enseigna guère ; ses enfants ne surent jamais lire. Elle montait en chaire les jours de repos et les décadis pour donner lecture des lois et des actes du GK)uvei^ nement , annonçait les fêtes civiques , les ventes, les mariages , etc., id., p. 409.
(2) Société (TÉmulation de Cambrai , t. XXXII, repartie.
Bétlieiicoiirt et Audeneourt. — P. Bouclj, îd., 1750-63; M. Renard, maître d'école , 1763-90, à Béthencourt ; J.-L. Witerbecque , 1755 ; E. Mairesse , 1776 , clercs ; J.-B. Delattre, 1782 , maître d'école à Audeneourt.
Bévlllers. — Jean Deudon , clerc , mourut en 1713 , après 54 ans d- exercice ; il avait succédé à son père , et fut remplacé , jusqu'en 1761 , par un membre de sa famille. Le beau-fils de ce dernier , M. Lévêque , lui succéda , il prend , en 1783 , la qualité de maître d'yole.
Bléeourt. — P.-J. Pruvose, clerc, 1755; L. Dumont, 1776.
Boursiefi. — J.-B. Baillez, clerc et maître d'école, 1745-1789.
Boussières. — J.~J. Lebrun, clerc, 1764 (1).
Briaiitre. — F. Selliez , clerc , 1751-1792.
Bosif^y* ^- Léger , id., 1755 ; le dernier instituteur de ce nom , dans cette commune , a quitté ses fonctions , en 1843.
Cag^oneles. — G. Mairesse, id., 1781.
Cambrai.
Au XIP siècle , l'école de Saint-Géry s'occupait de l'enseignement élémentaire ; au XIIP, il y avait , en cette ville , une maison d'orphelins et d'orphelines ; les garçons et les filles ne furent séparés qu'en 1694 (2).
Ecole des Pauvres , fondée , 1499 , par M® Standon (3).
(1) Témoin à un mariage à Cauroir
(2) Commission historique du Nord. t. Vil , p. 285.
(3) Voir Valenciennes L'acte de fondation est cité. t. VII, 2" p., p. 12*7. Société ^Émulation de Cambrai ^ ainsi que Commission historique, t. VII, p. 238o
24 mars 1537. — Philippe Coucke , écolàtre et chanoine de Saini- Gérj, fonde 13 hourses dans l'école de l'église de ce nom (1).
Ecole dite de Quérénaing , fondée le 13 septembre 1604 , par Claude de Hennin , Sgr de Quérénaing , pour l'enseignement de « 50 povres enfants de Cambrai de le aige de 7 à 11 ans , assect- » voir 25 fils et 25 filles qui chaque jour devront aller à une » escoUe spéciale et particulière , pour être instruits et enseignés » par quelque maistre d'escoUe , prêtre séculier , pour y » apprendre leurs patenostres et croyance , avec les dix com- » mandements de la Loj et les cinq commandements de l'Eglise, » à lire et escrire et aultres choses requises nécessaires aux enfanta » catholicques pour le salut de leurs âmes et pour le bien publicq » et leur advancement (2). »
L'acte de donation ajoute que le maître d'école devait être nommé par le fondateur ; après lui, par ses enfants ou héritiers , et, après le décès de ceux-ci , par les Grands-Chartiers (3) qui lors seraient.
Claude de Henm'n affectait à cette fondation une rente de 58 mencauds et demi de farine sur les moulins de Selles , près la porte de ce nom ; il se réservait de l'augmenter. Si on changeait la destination de la donation , elle était « nulle et révoquée comme » d'ingratitude commise à sa bonne , pieuse et sjncère volunté.» Les biens revenaient à ses parents , quelqu'éloignés qu'ils fussenl et « quelle que prescription qu'on vouldroit alléguer (4). »
(1) Société d'Émulation de Cambrai, t. XXIII , p. 311.
(2) Note sur le Bureau de Bienfaisance de Cambrai ^ par M. Wilbert , p. 86, Archives des Hospices ^ N^ 20*7.
(8) Char trier s , ordre religieux.
(4) En 1850 , les revenus étaient de 4,9*72 francs 94 c. : 4,968 ir. produit é» fermage , et 4 fr. 94 c. de rentes. Ils sont administrés par le Bureau de Bienlà^ ' sance. Wilbert, ouvrage cité, p. 84.
es garçons de cette école furent réunis le 5 août 1816 à l'école des Frères de la Doctrine chrétienne; le P*^ janvier 1817 , les filles furent confiées aux Sœurs de Saint-Vincent- de-Paul.
In siècle avant Louis de Berlajmont , H. de Berghes , avait fondé une école dominicale. Il fit un catéchisme qui fut approuvé par le Pape (1).
Grande Ecole des Pauvres , ou Ecole dominicale y fondée y le dernier jour de février y [2 j 1626 , par Van der Burch , archevêque de Cambrai.
On lit dans les lettres qui la consti'. ent (3} : a Considérant la grande A nécessité qu'il j a d'enseigier la doctrine chrétienne et bonnes d mœurs au peuple qui nous est commis , signamment à la jeu- D nesse y mais surtout aux pauvres de Jésus-Christ y nous avons s trouvé du tout expédient d'ériger à ceste fin y en nostre ville D métropolitaine de Cambra j , une escole pour l'instruction de nos pauvres subjects , nous promettant par icelle , en eux^ la s crainte de Dieu avec une bonne vie , et par ce mojen , im B grand soulagement de leur pauvreté , suivant la promesse d fidelle de Jésus-Christ : cherchez premièrement le royaume de D Dieu et sa justice , et toutes choses vous seront réparties pardessus.
Quatre maîtres — dont l'un concierge, avec préséance sur les autres — • étaient chargés d'enseigner gratuitement a le catéchisme et
(1) Société d^Émulation de Cambrai , t. XXII , p. 8*72.
(2) Elle fîit ouverte solennellement , le 24 août 1626 , par l'Archevôque luimême qui y célébra la messe en présence du Magistrat.
(3) Dictionnaire historique de Cambrai , par Bouly , t. II , p. 14*7 L'auteur prétend que cette école ne fut que la continuation de celle de Standon. Ceci me paraît être une erreur ; Van der Burch a véritablement fondé un nouvel établis-^ iement.
» bonnes mœurs , à lire et escrire aux pauvres seulement qaj
» n'auront le mojen d'estre enseignés ou de se faire enseigner
» par d'autres. » Et ce , « tous les jours ouvriers , excepté
» demi jour de relasche chasque sepmaine , depuis huit heures
» jusques à onze , et depuis une juscpies à quatre , et pour acco-
» moder ceux qui seroient empeschés , tels que sont les pauvres
» apprenant leur mestier et aultres pauvres artisans , deux des-
» dits maistres devaient continuer jusqu'à douze y et les deux
» aultres commencer depuis douze jusques à une y pour en ces
» deux heures les enseigner ; ce qu'il ferait aussi tous les diman-
» ches et festes , pour au moins deux heures le jour. »
Le dimanche , les écoliers devaient entendre la messe , et , l'aprèsmidi , aller au catéchisme avec les pauvres artisans de la ville; las administrateurs donnaient à chaque écolier « sy comme un liard, » et aux pauvres adultes des deux sexes, qui venaient au catéchisme une fois par mois , «deux liards, plus ou moins (1). »
« Pour attirer les pauvres à l'escole journalière , après qu'ils l'auroat » fréquentée et qu'ils savent bien endoctriner, » on devait feire apprendre un métier aux plus dignes.
Les maîtres étaient nommés par l'archevêque de Cambrai ou ses soC cesseurs , avec la participation du Magistrat , auquel ils prêtaient serment, et sur la présentation des administrateurs. Les quatre administrateurs, notables bourgeois, dont l'un était receveur, se réunissaient au moins quatre fois l'an , avec le Père catéchiste f pour s'occuper de la direction de l'école. Tous les trois ans y dao:^ administrateurs sortaient et désignaient leurs successeurs. lU* prêtaient serment au Magistrat dans la salle échevinale.
(1) Les Jésuites étaient chargés du catéchisme. On conduisait les élèv«« tk. confesse deux ou trois fois Tan. Leurs patrons étaient la Sainte-Vierge el Sainfr' Ignace.
lK>T8({ae l'école dominicale fut ouverte ^ le 1**^ mars 1626 ^ elle comptait à elle seule 915 élèves (1).
Bn 1743 , cette fondation était remboursée de 6,300 livres prêtés par elle au Mont-de-Piété de ta ville , dans les premières années de l'existence de ce dernier établissement (2).
Vécole des Frères actuelle , ancienne école dominicale, leur fut confiée en 1816 ; V Ecole de Quérénaing lui fut réunie en 1821.
Maiêon de Sainte-Agnès, — Fondation , le 30 août 1633 , de 80 ou 100 bourses , pour les filles pauvres , par Mgr. Van der Burcb , avec 20,000 florins de rente , soit 24,692 francs. La maison , placée sous « la protection et nom de Notre-Dame , » fut bâtie
(1) Voir M. Wilbert , Notice sur le Ihtreau de Bienfaisance de Cambrai ,
page 80-
^ 186Ç , cette même école , à laquelle était réunie celle de Quérénaing , était ia seule école de Cambrai et recevait 10*74 élèves. Voy. Bouly, ouvrage cité.
oi 1 on considère qu'en 1626 , la population de la ville n'atteignait pas 12,000 habitants, chiffre de 169*7, et qu'aujourd'hui elle est de 22,897 , on peut dire T^6 dès la première moitié du XVII« siècle , l'enseignement primaire était largeïoent plus répandu à Cambrai.
1^ école des Frères a aujourd'hui 10 classes, subdivisées elles-mêmes en deux sections et une classe dite des premiers cours , classe d'honneur ; mais la ville a ^^'ïtres écoles, dont une laïque, recevant près de 280 élèves.
' M. Bouly , dans son Histoire de Cambrai , pages 4*7, *78 , 275 et 406 , donne Wques détails sur les écoles de cette ville pendant la Révolution. On y voit que, ^ 12 mai 1794, le citoyen Lebon décida que les enfants des écoles de la Fraternité (fi^çons) et de Lucrèce (filles) devaient quitter l'uniforme (des anciennes fondations ^"^ doute) , w qui semblait leur rappeler leur pauvreté en retraçant un costume
^ devait être aboli. «> Les diverses écoles de cette époque semblent avoir peu '^'issi, car, en octobre 1798, le Bureau de Bienfaisance dut s'occuper du rétablis- ^^ent de celles de Quérénaing et de Van der Burch. En 1808 , ces deux maisons ^^ recevaient chacune que 120 élèves. Voy. Wilbert, p. 51.
(^) Les fonds paraissent avoir été prêtés à 5 pour 100. Commission historique ^ *• ni, p. 132.
exprès sur on terrain nommé de Lours ( par corruption : terrain aux Ours ] , sur remplacement môme de l'ancien hôpital Saint- Waast.
Les boursières devaient être nourries , « enseignées et endoctrinées » par les filles dévotes de Sainte-Agnès (1). » La fondation était régie par 4 proviseurs (2), qui désignaient parmi eux un receveur. La pension de chacune des boursières était d'un « demjr muid de » bon bled cambraisien , faisant huict mencauds et cinquante-six » florins par an (3). » Leurs habits, coiffures et chaussures étaient uniformes et « leurs robes debvront estre de drap mé- » diocre , couleur de minime. Chacune aura sa chambrette à » part. .... Elles debvront estre toustes bien catéchisées (4) et » enseignées à lire , et celles qui seront capables à escrire y » ensemble à coudre , soit en drap ou en linges y à filer y faire » dentelles (5) et semblables ouvrages. . . Et lorsqu'elles seroat » d'aage suffisant , on leur enseignera les ouvrages qui sont d » faire dans un mesnage , comme laver y faire le pain y cuisiner 3 » etc. » Ces jeunes filles devaient appartenir, 40 à la ville de Cambrai , la moitié du surplus à la même ville , et l'autre moitié aux communes du Câteau, de Gâtillon et d'Ors.
Lorsqu'elles sortaient pour entrer en service y elles devaient dtr€
(1) Les pièces relatives à cette fondation ont été publiées par M. LefébTre. Société d'Émulation. T 29 , p. 622.
(2) Ils avaient v pour honoraire , au lieu de disner la somme de 25 florioSi * fioit une trentaine de francs.
(3) Près de *70 francs.
(4) Elles apprenaient le catéchisme de Van der Burch , ainsi qu'une instmetioii faite par demandes et par réponses rédigées par le même prélat. Le texte de eelti instruction ^ puhlié à la suite de la vie de cet archevêque , par le Père Pwsos a été copié sur un manuscrit provenant des religieuses de Sainte -Agnès.
(5) On nesfait plus de dentelles dans la maison , il en est de mdme du reete Camhrai*
« comme aultres servantes et poorveues de six chemises et d'aultre linge à Fadvenant. » Si elles se mariaient ou entraient en religion, après avoir passé environ 8 ans à la maison et « servy sans reproche des gens de bien , » elles recevaient 150 florins (1). Si elles devenaient veuves et avaient besoin d'assistance , on leur donnait « 4 florins (2) par mois jusques au nombre de trente et point davantaige. »
Cette fondation , dont les religieuses furent expulsées en 1792 , prit , à cette époque , le nom de âiaison de Lucrèce, Les filles de Sainte-Agnès y rentrèrent en 1817. Elle existe encore aujourd'hui, Grande-Rue Van der Burch , dans la môme maison (3), où l'on conserve de pieux souvenirs du fondateur. (4). Outre les ^ent boursières , il J a une école de filles et un ouvroir (5).
Depuis 1845 , les Sœurs de charité ont remplacé les filles de Sainte- Agnès. La nouvelle organisation a donné lieu à une importante cérémonie , à laquelle assistaient les membres de la famille Van der Burch , qui occupent une grande situation dans lés Pays-Bas (6).
I^ Sœurs de Saint'Vincent'de-Paul vinrent s'établir à Cambrai, en 1702 ; un contrat fut passé , le 21 juin , entre le Magistrat et la Congrégation (7).
(1) Près de 190 francs.
(2) 5 francs.
(3) La porte-cochère cintrée montre encore un écu aux armes de Van der Burch, in-dessus duquel est placée une statue de la Vierge.
(4) La chapelle possède le monument funèbre élevé en son honneur .
(5j La population scolaire , en y comprenant les cent boursières , les adultes et s enfants de la salle d'asile , s'élevait au l"** janvier 1875 , au chiffre de '742.
(6) On peut voir, sur cette maison, la Vie de Van der Burch , par le P. Ponssoz.
(T) Société d Émulation de Cambrai. T 22 , p. 477.
Cantaiiiff. — P.-F. Prince , clerc , 1762. *
Capelle. — P.-J. Pierchon, id., 1753-58, remplacé par E.-J. Baude, auquel succèdent , 1769, A. Brye, et, 1773, N.-J. Baux , clerc et maître d'école.
C^rnlèpes. — 2 mars 1768 , décès de Â. Busin, clerc-cléricaDt, pendant 42 ans ; il est remplacé par P.-J. Fiévet , clerc-malire d'école.
lie Càteaii. — En 1721 , « une allocation de 48 florins accordée à M. Âncillon , instituteur , pour sa pension. » Les comptes de 1720-1744 constatent l'existence de cette école (1).
La tradition ajoute que Fénelon , qui affectionnait le séjour du Gâteau , se plaisait à réunir les enfants dans son palais , et leui faisait donner des leçons par ses prêtres.
C^ttenières. — M. Bardouz, clerc, 1746; D. Dubois, id.] 1749, remplacé par Â.-J. Marouze, 1756, auquel succède, 1780, J.-G. Herbert, échevin.
Candry. — H. Bricout , clerc et mulquinier (2) , avant 1688 Barthélémy , Jean-Baptiste , et Philippe Bricout, lui succédèren jusqu'en 1792. Le dernier est qualifié , tantôt de maître d'école tantôt de mulquinier. Les maîtres avaient une belle écriture les seigneurs du lieu étaient les parrains de leurs enfants , et vù fils de Barthélémy épousa, en 1743, la fille du chirurgien d l'endroit.
Si l'on compare de 1720 ( date des premiers actes signés) à 1790 le nombre total des conjoints ainsi que celui des parrains et mai
(1) Archives municipales. Il y avait en outre un collège de Jésuites , fondé < ni4 , qui , en 1*762 , passa en d'autres mains.
(2) Mulqtùniert tisserand de Tétoffe appelée molequint qui était employée poi les voiles et manteaux.
raines au nombre de ceux qui ont signé , on arrive aux résultat^ suivants :